« Le soleil est pour toi » de Jandy Nelson

Une nouvelle lecture, une nouvelle bonne surprise. (De manière générale j’aime beaucoup scripto. Il y a des maisons d’éditions  comme ça, qui ne me déçoivent pas… (je n’ai pas de conflits d’intérêts, ce billet est totalement libre !))

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source : priceminister

Encore une fois, je préfère vous faire mon propre résumé :

Il s’agit d’une famille : un père, une mère, un garçon et une fille – des jumeaux. Le récit se fait alternativement par les yeux du garçon, Noah, 13 ans et demi, et par les yeux de la fille, Jude, presque 3 ans plus tard (à 16 ans donc, si vous suivez bien).

Les deux jumeaux ont des caractères très différents et sont pourtant très proches. Ils ont deux visions différentes, deux manières de s’exprimer différentes et pourtant se comprennent très bien. Un lien très fort les unit : ils sont jumeaux. (Je me répète un peu…)

Au fil du récit, on s’installe dans les pensées de Jude et de Noah, ceux-ci nous apprennent chacun à leur manière les évènements qui bouleversent ou ont bouleversé leur vie. Noah parle du présent, Jude entremêle son présent avec le passé qui la hante, ainsi s’entremêlent leurs vies, leurs récits, leurs vécus, leurs visions … différents mais parallèles.

Au fil du récit on découvre ce qui les sépare / ce qui les a séparé peu à peu.

Pour finir, ça a peut-être de l’importance pour certains, ça se passe aux États-Unis, sur la côte (Est ou Ouest je ne sais plus…), tout proche de l’océan.

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé cette écriture alternante. J’ai beaucoup aimé me plonger dans la peau des personnages. Il m’a fallu cependant un certain temps d’adaptation, je n’ai pas accroché tout de suite. J’ai bien aimé la vision poétique du monde qu’ils ont chacun (je me suis sentie plus rapidement proche du monde de Noah). J’aime beaucoup leur manière d’analyser / d’exprimer leurs sentiments.  J’ai beaucoup aimé la folie des personnages, leur passé torturé.

Bon et puis, soyons honnêtes, c’est entre autres l’histoire d’un drame familial et j’aime bien lire des histoires de drame familial. (Pourquoi ? Je ne sais…)

C’est aussi des histoires d’amour, ça ce n’est pas trop mon truc mais ça parle de  l’apprivoisement des sentiments, et ça me parle déjà plus. Mais aussi l’acceptation et le choix (ou non choix) de sa vie, ça aussi ça me parle. C’est aussi l’histoire de personnages qui se cherchent et se découvrent, qui mentent – aux autres mais aussi à eux-mêmes – qui n’osent pas parler, n’osent pas se montrer tels qu’ils sont…. ça encore ça me parle. (Le dernier épisode est tout récent… c’est ici)

Pourtant, malgré tous ces ingrédients que j’aime, j’ai failli abandonner.

Parce que les chapitres sont trop longs pour moi. Je préfère m’arrêter à la fin d’un chapitre, or là si j’attends la fin du chapitre… Je lis trop longtemps ! C’est dû au souhait de l’écrivaine de faire alterner les voix de Jude et de Noah, et forcément pour que ça ait un sens et qu’on ne s’y perde pas, il faut raconter tout un évènement… et donc c’est long. Je pense que le livre aurait gagné à être découpé en parties puis chapitres, ou chapitres et sous-chapitres…

Parce qu’ il m’a fallu un certain temps pour entrer dans le monde de Jude mais aussi pour « accepter » l’écriture attachée à Noah. (Question de traduction ou du style de l’écrivaine ?) Il m’a fallu aussi un certain temps pour me détacher de ce que j’avais lu en quatrième de couverture. (Ne lisez donc pas la quatrième de couverture 🙂 ) J’attendais quelque chose qui ne venait pas. Il y a eu mésentente entre la quatrième de couverture et moi. Ou alors l’éditeur et moi n’avons pas la même vision de l’histoire. Ou alors la quatrième de couverture va beaucoup trop loin dans l’histoire…

Cependant, j’ai bien fait de m’accrocher, j’ai finalement été happée par l’histoire, par les personnages, par leurs sentiments. J’en ai beaucoup retiré à propos de la vérité et du mensonge, du cours de la vie, du choix et non-choix, du rapport aux autres.

Je suis contente de m’être accrochée même si ça m’a fait aussi un peu peur et mal. C’est poétique et plein d’amour. Mais aussi plein (plein) de douleur, de haine et de tristesse. Je vais mettre un petit temps à m’en remettre je crois. (Bref, il faut avoir le cœur bien accroché quand on commence, je crois.)

Petits bonheurs, souvenirs d’hiver

Les fiches, c’est bien.

Au milieu de mes fiches de révision de décembre je viens de retrouver une fiche sur laquelle j’avais écrit mes petits bonheurs du mois, voilà donc (mieux vaut tard que jamais parce que ça fait un bien fou), les petits bonheurs de décembre :

l’exposition Chtchoutkine à la fondation Louis Vuitton, magnifique, une crêpe achetée sur un coup de tête place du Troca, un autre coup de tête pour aller au cinéma, la recherche des cadeaux à offrir, un bébé dans le bus, tout petit caché entre le porte bébé et sa maman, les « vacances » enfin, le congélo rempli en prévision de janvier, une grande satisfaction, tout faire à temps avant de partir (livres à lire ou emprunter, ménage, congélo, etc…), autre grande satisfaction, la guirlande de Noël accrochée au dessus de la fenêtre, le beau temps, le parmesan un peu partout, un repas de Noël en toute simplicité (avec une bûche de Noël à la mousse au chocolat tout de même), sans trop de monde et donc sans trop de bruit, un bon pictionary, le jeu des personnages dans la voiture (une personne choisit un personnage -historique ou de fiction- que les autres doivent deviner en posant des questions fermées -auxquelles on ne peut répondre que par oui ou non. Le meilleur passe-temps en voiture), le jeu des 1000 à 12h45 sur France Inter, le concert d’un orchestre à plectres, un bon repas avec des gens que j’aime et qui me le rendent bien, les photos du Xmas addict de Pomdepin, la série de vidéos du mois de décembre de Margot, les cadeaux de Noël (de belles surprises), un bon repas de Noël (dinde et purée de butternut) et un bon repas de Nouvel An (soupe d’orties – quelle découverte !- et noix de Saint-Jacques à l’orange), la table bien dressée avec de la belle vaisselle, des cadeaux bien empaquetés -je suis assez fière- et bien trouvés -assez fière aussi-, visionnage des photos du mariage, d’autres bonnes surprises pour les papilles : pâtes fraiches, chapon en croûte de sel.

J’ai voulu vérifier que je ne les avais pas déjà écrits tous ces moments, alors j’ai remonté mon blog : ça se confirme, les petits bonheurs de décembre n’ont jamais été publiés, ceux de janvier non plus d’ailleurs. En revanche ces derniers ont fait l’objet d’un brouillon, voici donc pour continuer sur ma lancée, les petits bonheurs de janvier :

le soleil du sud, ma sœur au bout du fil, j’ai survécu aux partiels (le soulagement du vendredi soir !), achat (et régal) de mousse au chocolat, la piscine, un bon film d’action au cinéma en famille (pas un seul absent !), une soirée repas entre amies, beaucoup de bonnes choses, de complicité, de rires et de souvenirs, de joie (les souvenirs passés se mêlent aux souvenirs qui se créent ), rangement et ménage de l’appart’ de fond en comble, la lumière du soleil au réveil, le visionnage des photos qui montrent autant les émotions que les faits, quand les mots manquent pour décrire, c’est parfait, recevoir des compliments, une amie au téléphone, une correspondance écrite qui commence avec une amie outre-manche, un concert de prévu, de nouveaux cours d’un genre nouveau (plus concrets) et intéressants, une visite dans les réserves d’un musée pour voir les objets en direct c’est toujours aussi excitant !, ma maman qui vient, les colis (de soldes) qui arrivent (cette année j’ai fait les soldes : pas le monde, pas la fatigue, je renvoie si ça ne me va pas), la progression à pas de fourmi  (c’est toujours mieux que  la stagnation), plein plein d’articles en préparés et publiés, les flocons de neige (j’ose pas dire de la neige car ça n’a pas tenu mais en l’air il y avait bien tous les flocons tous fous), le musée des Arts et Métiers qui est vraiment un de mes préférés, la cuisson à la vapeur ça change le goût des aliments, c’est tellement bon (!) ,écrire une lettre, les enquêtes du commissaire Maigret (par Bruno Cremer), c’est un inconditionnel, la Shakespeare and Company, petit lieu de paradis in Paris, des crêpes et du cidre, une tarte aux pommes home made de A à Z, c’est delicious…, la radio le matin pendant le petit-déj, c’est vraiment vraiment bien pour démarrer en douceur, les jours qui rallongent, Charade de Hitchcoock, où comment mêler suspens et comique à la perfection (et quelques touches d’histoire pour qui veut voir le Paris d’époque -mention spéciale pour le métro !), une soirée à l’opéra Garnier, un des lieux les plus majestueux de Paris dont je ne me lasse pas (comme la Bibliothèque Sainte-Geneviève).

 

 

« De Rouille et d’os » de Jacques Audiard

Il est passé récemment à la TV, je l’ai donc regardé pour la … 4° ou 5° fois. (Quand j’ai commencé à rédiger, c’était un peu plus récent 😉 )

J’aime beaucoup ce film (ça explique que je le regarde encore 😉 ).

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Pourquoi je l’aime ?

Déjà, généralement j’aime bien Audiard, ses scénarios et sa manière de filmer me plaisent généralement beaucoup. En plus, même si je ne suis pas fan de Marion Cotillard, je trouve que dans ce film elle joue très bien, et Matthias Schoenaerts alors là c’est l’apothéose (je suis fan, il est beau et il joue super bien.) Tout ça pour dire que les deux personnages principaux sont très bien joués… Et les autres ne gâchent rien.

Mais bon, au-delà, si j’ai regardé ce film plusieurs fois, c’est parce que je suis fascinée par l’histoire et les personnages. (Analyser la psychologie des personnages, les comprendre, c’est quelque chose que je fais beaucoup avec ce genre de film.)

Ici, je ne m’identifie absolument pas aux personnages, leur vie est vraiment très éloignée de la mienne, je ne connais pas cette précarité et cette violence, ni cette volonté de draguer tout le temps pour savoir que je plais, ni cette sexualité à outrance.

Pourtant le film est tellement bien fait que j’arrive à me sentir proche des personnages ou, tout du moins, à les comprendre dans une certaine mesure. Il y a vraiment une grande profondeur psychologique.

En plus, il y a une réelle réflexion sur la sexualité. Ce que je vais dire peut sembler paradoxal et pourtant : c’est montré de manière très crue et en même temps très respectueuse. C’est la première fois, ou une des premières fois, où j’ai vu des scènes de sexe qui ne me faisaient pas sentir « voyeuriste » ou gênée. Parce que c’est extrêmement bien filmé et que ça sert un propos construit, réfléchi.

Ensuite, j’aime beaucoup la profondeur des personnages. Tous les ressorts de leur réflexion et leur évolution sont montrés. On peut les voir ou pas, les comprendre ou pas, mais ils sont là, suggérés, et je trouve ça très fort. Tout semble très vraisemblable. On imagine très bien que ça se passe effectivement plus ou moins comme ça pour une personne qui est amputée. De même, bien que ce ne soit pas ma vie, j’imagine très bien d’anciens camarades avoir vécu dans dans cette pauvreté et cette violence. Or, c’est pour moi l’un des rôles du cinéma et de la littérature, que ça me fasse rêver / m’échapper de ma vie quotidienne, tout en gardant une illusion de réalité, une vraisemblance qui fait que je peux entrer dans cet « autre monde » ou cette « autre réalité » (même si c’est de la science-fiction ). Je trouve que c’est très réussi.

Et pourtant, il n’y a qu’un moment qui fait écho à quelque chose que j’ai moi-même vraiment vécu : lorsqu’elle est en boite. Elle est alors gênée, elle ne se sent pas à sa place, elle aimerait cacher ses prothèses. Cette gêne, cette impression de ne pas être à sa place et de montrer quelque chose que l’on voudrait cacher, ça me parle beaucoup. Le sentiment d’abandon qui transparait quand il part, aussi.

Le film n’est tout de même pas parfait, (il en faudrait pour que je juge quelque chose de parfait !) je retiens en particulier deux points noirs :

  • D’abord je trouve dommage que la dépression soit limitée à  » je ne sors pas de chez moi, je ne prends pas soin de moi, je suis seule » et hop ça se règle dès que quelqu’un arrive et me fait sortir et voir le soleil.
  • Ensuite, je trouve aussi dommage que la reconstruction passe forcément par le fait de retrouver des jambes et que le coût de celles-ci soit éclipsée assez rapidement (en une phrase : l’appareilleur parle de » pieds suédois qui ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale »)

Cela répond certainement à une certaine forme de réalité mais ça conforte aussi certains clichés. Dommage que le scénariste n’ait pas pu dépasser cela…

Pourquoi le regarder autant ?

Je dis qu’il y a tous les ressorts pour nous permettre de comprendre… Malgré ça il y a tout de même des éléments qui restent mystérieux pour moi, même après 4 ou 5 visionnages : je commence à peine à comprendre comment elle a pu changer d’avis sur la boxe et accepter d’être son « dealer ». Et je ne comprends toujours pas pourquoi il décide de continuer la boxe après s’être cassé les mains, ce final reste pour moi un mystère complet. (Si quelqu’un a une explication je prends.)

D’habitude quand je ne comprends pas quelque chose comme ça, ça me bloque, ça m’énerve, là non. Je pense simplement que je n’ai pas saisi toutes les clés, et je suis prête à le revoir encore et encore. (Pas sûre cependant que j’en comprendrais plus ainsi.)

Si je suis prête à le regarder encore tant et plus, c’est aussi parce que je suis extrêmement touchée par le personnage d’Ali. On pourrait dire qu’il est dur, rude, vulgaire, impoli, irrespectueux, mais finalement je le vois surtout comme quelqu’un de très entier, très authentique. Il pense quelque chose il le dit, il veut quelque chose il le fait. Il ne s’emberlificote pas dans des hésitations, dans des bonnes manières. J’admire cette simplicité, cette authenticité, même si évidemment on aurait envie qu’il y ait la violence en moins. Cette violence n’est que le fruit de son histoire, son enfance, son vécu, elle n’empêche pas la sensibilité qui se révèle au fur et à mesure.

Je serais capable de regarder ce film un million de fois juste pour cette authenticité. C’est ce que j’en retiens le plus (avec tout le processus de recherche et reconstruction de Stéphanie aussi.)

« Le Passeur » de Lois Lowry

ATTENTION : Je ne donnerai pas la quatrième de couverture, elle dit beaucoup trop à mon goût, il ne faut pas la lire avant d’avoir lu l’histoire (heureusement pour moi ce livre était dans la bibliothèque de ma soeur et je connaissais l’auteur, je me suis donc contentée des premières lignes pour décider de me plonger dedans.)

Dans ce qui suit je ne révèle absolument pas l’histoire, je donne juste le début et mon sentiment (très positif) pour donner envie de le lire !

C’est le deuxième livre de cet auteur que je lis, c’est le deuxième que j’apprécie grandement.

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source : Babelio

Le premier, L’Elue je l’ai lu il y a plusieurs années (au collège) j’en garde un bon souvenir. Un souvenir de réflexion, de réflexion philosophique, le souvenir d’une belle histoire, le souvenir d’une héroine à laquelle je me suis pas mal identifiée (une jeune fille handicapée à la jambe qui marche donc en boitant.)

 

Dans cette seconde histoire j’ai retrouvé un autre monde inventé, une autre belle histoire, une autre réflexion philosophique, un autre héros très intéressant (même si je ne m’y suis pas autant identifié, là n’est pas l’important…)

L’histoire

Cela se passe dans un village / une communauté appartenant au futur. Dans ce monde tout est réglé, codifié. Le matin on fait telle chose, le soir telle chose, en décembre il se passe tel évènement, à huit ans on fait tel truc et à neuf tel autre truc, quand une personne dit quelque chose on doit répondre une autre chose bien précise. Bref, tout est bien codifié pour le bien-être et la sécurité de tous. C’est tout poli / polissé / lisse / neutre / bienveillant.

Et donc, ce livre raconte l’histoire d’un garçon de onze ans dans ce monde.

Pourquoi j’ai aimé et pourquoi je le conseille ?

Pendant ma lecture j’ai pensé à Descartes et ses Méditations métaphysiques, à Platon aussi. J’ai pensé à tout plein de notion abordées en Terminale pendant mon cours de philosophie ( d’ailleurs j’ai regretté de ne pas l’avoir lu cette année-là ça aurait pu nourrir bon nombre de dissertations), je me suis posée énormément de questions, je me suis révoltée un peu aussi.

L’histoire est poétique, belle, juste (dans le sens de « bien-vue »), effrayante, triste… mais surtout très philosophique.

J’avais peur de la fin, peur d’être déçue, finalement je l’ai trouvée juste parfaite, bien à l’image de toute l’histoire. C’est assez admirable de la part de l’écrivaine d’avoir réussi à me contenter pour la fin. Parce que plus j’aime un contenu, plus il est facile de me décevoir 😉

Pour finir, je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur le futur, sur la perfection, sur le passé, sur le poids de l’histoire et sur le poids des mots, sur les émotions, sur l’importance des décisions et du choix, sur le hasard, sur les émotions… (à toutes les personnes qui se questionnent donc 😉 )

Je sais que comme L’Elue il est catégorisé littérature jeunesse mais il dépasse de loin ce cadre (j’ai envie de lire tous ses autres livres… Mais je vais me laisser le temps de digérer celui-là déjà !)

 

 

Petits bonheurs de Pâques

Cette année a été pour moi assez difficile niveau charge de travail, de stress et de fatigue. Les deux semaines des vacances de Pâques je suis donc repartie dans ma famille dans le Sud pour recharger les batteries, retrouver le moral et la motivation, ce qui a été très bénéfique (et nécessaire quand je vois ce qui est venu après, c’est-à-dire ces deux dernières semaines.)

Pendant ces 10 jours dans le Sud il y a eu une véritable moisson de petits bonheurs :

 La famille, le soleil, la chaleur, la mer.

Plein de bons petits plats à base de poireaux, de pois cassés, d’asperges (cette recette -avec un petit moins de riz ce serait parfait !), un gâteau à l’orange, deux glaces (lait-sucre et marron), des côtes de bœuf, une fondue bourguignonne.

Une super pièce de théâtre, très bien jouée, bien mise en scène et en lumière…

Un pic-nic sur une petite plage cachée.

Une baignade rafraichissante (oui c’est déjà possible à la mi-avril quand on est un peu fou comme moi.)

La veillée pascale, c’est un moment dont je ne pourrais pas me passer, il y a vraiment quelque chose de mystique, magique, que je ne saurais décrire ou expliquer. C’est l’événement mystique par excellence, ça me dépasse et m’émeut toujours autant. Pas que à cause du feu au début.

Un petit coucou de ma sœur ainée qui a aussi quitté le nid.

Un très beau poncho en cadeau.

Une revoyure des photos du mariage (ça fait vraiment du bien parce que c’était vraiment une belle journée.)

Un bon livre.

Un petit retour sur les Sims (les Sims c’est un petit peu le pouvoir de faire construire la maison de mes rêves … J’adore !

Des fêtes d’anniversaires.

Un numéro d’acrobatie et de contorsionniste très impressionnant au cirque.

 

Depuis que je suis revenue à Paris, je l’ai dit, c’est plus dur mais raison de plus pour se rappeler des points positifs :

J’ai eu une semaine de cours en contact direct avec le milieu professionnel, quasiment en immersion, qui a été très agréable, nous étions de personnes très bienveillantes et accessibles et cette semaine m’a ouvert de nouvelles pistes de réflexions pour mon avenir. Le cadre était très agréable également.

Je me suis rapprochée encore un peu plus d’une camarade côtoyée tout au long de cette année, j’espère que nous allons rester en contact par la suite.

Les lignes aériennes de métro c’est assez joli. Quand en plus il n’y a pas de problème pour on confine à la perfection !

J’ai mangé des quenelles, un de mes plats préférés et facile à préparer. (Parfait pour les soirées compliquées.)

J’ai été bien entourée par mes parents. (et par C. aussi, grand grand merci à elle !)

J’ai envoyé une candidature pour une formation qui m’intéresserait beaucoup juste après la date de fin d’envoi et visiblement le dossier va quand même être examiné.

Il y a eu un autre beau mariage. Occasion révée pour revoir mes sœurs alors que je venais à peine de les quitter.