Dahl de lentilles

Ingrédients :

  • une mesure (c’est-à-dire un verre standard) de lentilles roses (aussi appelées lentilles corail.) (je pense que ça fonctionne aussi très bien avec des lentilles blondes.)
  • 2 volumes d’eau (2 volumes = 2 mesures donc 2 verres)
  • 1 ou 2 tomates ou plus suivant votre goût
  • un petit ou moyen oignon
  • 1 ou 2 gousses d’ail
  • 1 bout de gingembre cru (peut-être remplacé par du moulu, évidemment, mais le cru c’est tellement très bon…)
  • épices au petit bonheur (perso j’ai mis paprika, curry, cumin c’était très bien.)
  • une lichette d’huile d’olive

Ustensiles :

  • une casserole ou un fait-tout
  • une planche à découper et un couteau
  • un verre standard ou un verre mesureur
  • un chinois (passoire avec un maillage très fin)
  • un couvercle
  • une assiette parce que c’est toujours pratique pour poser les ingrédients prédécoupés en attente.
  • (et toujours une poubelle à portée de main pour les diverses épluchures)

Marche à suivre :

  1. Faites revenir l’oignon haché à l’huile d’olive pendant 5 minutes.
  2. Ajoutez l’ail haché et les épices et laissez mijoter le tout.
  3. Rincez les lentilles à l’eau froide et égouttez-les.  (L’astuce c’est de les mettre dans un chinois pour les rincer, ça rince et égoutte en même temps.)
  4. Ajoutez les lentilles aux oignons.
  5. Ajoutez l’eau  (environ deux volumes d’eau pour un volume de lentille)
  6. Portez à ébullition et ajoutez la tomate en cubes.
    C’est à ce moment-là que j’ai ajouté le gingembre, je ne sais pas si c’est très académique mais en tout cas c’est bon.
  7. Laissez cuire une vingtaine de minutes à couvert.

Remarque : c’est ajustable à l’infini. On peut changer la légumineuse de départ (mais c’est plus facile si la légumineuse cuit vite…), on peut changer les épices et autres condiments, on peut mettre du bouillon de légumes dans l’eau des lentilles (surtout si pas d’épices sinon je ne suis pas convaincue de l’intérêt), on peut mettre un peu de lait de coco ou autre lait végétal en substitution d’une partie du volume d’eau.

Remarque 2 : le volume d’eau est indicatif mais il ne faut pas hésiter à en rajouter si vous trouvez ça trop sec au final / si vous voulez que ça cuise un peu plus…

Astuce pour personnes dyspraxiques :

Les recettes de cuisine c’est un peu l’enfer pour un dyspraxique. Pour moi ça l’est un peu en tout cas.) Il suffit que je quitte la recette des yeux deux minutes au lieu d’une et hop, j’ai déjà oublié un truc. C’est pour ça que ma cuisine est très peu académique, très peu présentable et souvent sous forme de gros ragoûts. (Il y a pourtant quelques recettes que je suis au pied de la lettre (la mousse au chocolat en particulier), ce sont des recettes fétiches faites maintes et maintes fois.)

Toutefois si vous vous lancez pour la première fois dans une recette complexe, mes conseils : prévoyez du temps. Dégagez votre plan de travail. Sortez tous les ingrédients indiqués dans les ingrédients. Prévoyez tous les récipients, couverts, couvercles. Ensuite sachez que si vous avez oublié des épices vous pouvez toujours les ajouter plus tard. Une épice s’ajoute à peu près n’importe quand, tant que le plat est chaud, humide et peut se touiller.

Cette recette est complexe parce qu’elle a beaucoup d’ingrédients et d’étapes, cependant elle est facilitée par le fait qu’il y a un seul contenant dans lequel tout se rajoute au fur et à mesure et que toutes les étapes sont chronologiquement exécutées. (Pendant que l’oignon cuit on épluche l’ail, pendant que l’ail cuit on rince les lentilles, pendant que l’eau chauffe on coupe les tomates et épluche le gingembre. Dernier ajout (tomates et gingembre donc) et ça cuit. En ayant de la place et les ingrédients sortis ça se passe bien 🙂

(Pour l’accompagnement j’ai fait du riz au cuit-vapeur à côté, ça met 30 minutes, se gère tout seul et se garde au chaud.)

(Je glisse ça là comme ça pour la énième fois : un cuit-vapeur c’est le rêve…)

Bon appétit !

 

 

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Lecture coup de cœur de l’été

Dans le tag lecture, je disais que je voulais lire le prochain livre avant la rentrée. Eh bien c’est chose faite, mes cours débutent lundi et j’ai fini aujourd’hui À la grâce des hommes, premier roman de Hannah Kent. Ce fut une belle découverte. Tellement belle que j’ai envie d’en parler tout de suite avant que les mots à mettre sur mes impressions ne m’échappent !

9782258104501J’ai découvert ce livre grâce à une bibliothèque municipale parisienne (c’est tellement bien les bibliothèques !), il est assez récent (mai 2014) et était donc présenté dans les nouveautés. Je l’ai pris parce que la 4ème de couverture le présentait comme une sorte de polar et que pour moi les histoires policières font partie des lectures les plus reposantes. (Pourquoi ? Je ne sais…) et puis ça semblait être assez noir, et j’avais envie de lire des trucs noirs. Donc voilà.

Bon finalement, ça ne ressemblait pas du tout à ce que j’imaginais derrière le mot polar. J’ai donc été surprise. Mais j’ai adoré.

Pour vous le présenter brièvement sans dévoiler toute l’histoire :

ça se passe en Islande en 1828 – 1829. Agnes Magnúsdóttir est accusée de complicité pour le double meurtre de Natan Ketilsson et de Pétur Jonsson. En attendant la confirmation de sa condamnation à mort et son exécution elle est placée dans une famille de fermiers.

L’histoire tourne donc effectivement autour d’un meurtre. Mais il n’y a pas d’enquête policière. C’est l’histoire d’un meurtre, ou l’histoire d’une criminelle, question de point de vue. L’enquête c’est l’écrivaine qui l’a menée (l’histoire est basée sur des faits réels et elle a visiblement fait d’importantes recherches) et le lecteur la mène presque à son tour au cours de la lecture. Je dis « presque » parce que je n’ai pas eu l’impression de mener l’enquête. Pourtant malgré moi j’ai glané des indices, des clés de compréhension. Ce n’est pas une enquête au sens policier du terme mais plutôt une quête. Au fur et à mesure du livre on découvre ce qu’il s’est passé. On découvre les lieux, on découvre l’époque, on découvre la culture, on découvre les personnages. Et plus on découvre plus on se pose de questions (ce fut en tout cas mon impression), plus on découvre plus ça se complexifie. Tout le roman (environ 430 pages) est dédié à cette quête, quête de la vérité, quête de l’humain. C’est passionnant.

Bien dissimulé derrière les découvertes et derrière de nombreuses descriptions (pas du tout inutiles ni ennuyeuses) se cache un véritable suspense qui dure jusqu’au bout : est-elle vraiment coupable ? Que s’est-il vraiment passé ? Comment a -t- elle pu en arriver là ? Sera -t-elle vraiment condamnée à mort ? Ces questions tournent en boucle dans la tête des personnages mais aussi dans celle du lecteur. L’enquête n’est pas faite par un policier ou un détective, elle est tissée de mots. Les mots (vrais ou faux ou même parfois les silences) des uns et des autres.

Meurtre, (en)quête et suspens. Il s’agit donc finalement bien d’un polar.

Sauf qu’il y a tellement plus. Il y a cette description par petites touches de l’Islande, de ses modes de vie et coutumes, de son climat. Il y a cette profondeur humaine de chacun des personnages (au moins les plus importants.) Et il y a le style, incroyable. J’ai été complètement embarquée, j’ai partagé la pensée de certains personnages qui sont pourtant à des années-lumière de ce que je vis.

L’écriture est à la fois très dynamique (je ne me suis jamais ennuyée) et très tranquille : l’histoire est ponctuée de « pauses » (la description d’un paysage ou d’une action quotidienne par exemple). Je crois que c’est ce qui m’a le plus étonné et plu, cette capacité à mêler dynamisme et tranquillité. C’est tellement tranquille que j’ai été surprise de ressentir une sorte de suspense sur la fin. Ce n’est pas un suspense haletant mais plutôt quelque chose qui accroche, qui donne envie de poursuivre le chemin (mais pas forcément à toute allure.) C’est assez étonnant pour un polar, je trouve.

Bref vous aurez compris que j’ai adoré… J’ai beau chercher je ne trouve pas de défaut, c’est un véritable coup de cœur. Je vous le recommande donc très fortement et serais très heureuse d’avoir votre propre critique si vous l’avez lu / le lisez un jour…

Tag de la route

Pomdepin m’a donnée envie avec ce tag... de lecture.

-Parking : Combien de livres as-tu dans ta PAL (Pile à lire) ?

Je n’ai pas à proprement parler de PAL, plutôt une liste, qui s’agrandit sans cesse (beaucoup plus vite qu’elle ne diminue, c’est ça le drame…)

-Limitation de vitesse : quelle limitation donnes-tu à ta PAL ?

Je ne donne aucune limite à ma liste. En revanche, depuis mon bac, je sais que si je prends plus de trois livres en allant à la bibliothèque ils ne seront pas lus dans le délai du prêt (et même trois livres ça devient rare, hélas.)

-Route prioritaire : Quel livre est ta prochaine priorité ?

Il faut que je le lise avant ma rentrée !

-Réservé au camions : Quel pavé liras-tu prochainement ?

Alors prochainement ça m’étonnerait. (Je ne vais pas lire un pavé pendant l’année !) Mais un jour, très certainement, je lirais Sourde, muette et aveugle : l’histoire de ma vie d’Helen Keller.
Bon, recherche faite, il ne fait que 275 pages, ce n’est donc pas vraiment un pavé, mais dans mon imaginaire c’en est un. Et si vous voulez savoir pourquoi il va falloir vous accrocher parce que je vais partir en digression lointaine…
Enfant j’ai été abonné à Images Doc. Dans un numéro de ce magazine un jour ils ont parlé de l’histoire de la langue des signes mais aussi d’Helen Keller, d’Emmanuelle Laborit… ça m’avait marqué. J’ai alors lu L’histoire d’Helen Keller par Lorenaa A. Hickok qui m’a énormément plu. Dans ce livre j’ai découvert qu’elle avait écrit sa propre histoire. Dès lors, plusieurs fois, pendant mon adolescence, je l’ai cherché à la bibliothèque municipale sans le trouver. Mais l’idée est toujours là. Cet été j’ai enfin lu Le cri de la mouette d’Emmanuelle Laborit (qui me tend les bras depuis la même époque), j’ai trouvé ça très intéressant. Donc je vais redoubler d’efforts pour le trouver
Tout ça ne vous explique pas pourquoi je l’ai rangé dans la catégorie « pavé ». il y a en fait trois raisons, aucune n’est vraiment logique
– dans L’histoire d’Helen Keller il est dit que les livres en braille sont très épais, mon esprit d’enfant a donc imaginé que le livre d’Helen Keller, bien qu’écrit en anglais traditionnel, serait tout aussi épais.
– mon esprit d’enfant pensait aussi que cette dame très intelligente et sage qui avait vécu tant « d’aventures » aurait beaucoup a raconter, donc forcément ça fait un pavé.
– cette idée de pavé a ensuite été savament entretenue par les bibliothèques puisque les rares fois où je le trouvais dans le catalogue il était placé en réserve. Ce qui à l’époque correspondait pour moi à « attention grosse oeuvre fragile ».
Voilà, voilà. Et donc il ne fait que 275 pages. Grosse découverte du soir. Tout de suite, ça me semble plus accessible.

-Réservé au bus : Un livre que tu réserves à une période spéciale ?

Euh… non.

-Stop : Un livre que tu as abandonné ?

J’ai beaucoup de mal à abandonner un livre, je me force toujours … jusqu’au blocage. Malgré tous mes efforts, je n’ai jamais réussi à terminer le Journal d’Anne Franck.

-Issue de secours : un livre que tu as arrêté mais que tu vas reprendre pendant une autre période ?
Le premier Homme d’Albert Camus. Je n’ai pas choisi d’arrêter j’y ai été contrainte (par les études, évidemment) mais j’ai adoré ce que j’en ai lu. C’est certain que le lirais quand j’aurais plus de temps.

-Sens interdit : quel genre de livre ne t’attire pas particulièrement ?

Les livres d’auteurs à succès comme Marc Lévy ou Guillaume Musso.

-A quel genre de livres donneras-tu ta chance cette année ?

Aucune idée.

-Feu tricolore : Un livre qui t’a fait passer par plusieurs émotions ?

Mais enfin, il y en a une tonne !

-Rond point : Un livre qui t’a fait tourner en rond ?

-Route à double-sens: Un livre que tu as aimé et détesté à la fois ?

Alors non, ça c’est pas possible. Si je déteste, c’est que je n’aime pas. (Ahem)

-Hôtel : Quel livre t’a volé ton sommeil ?

Il y a plein de livres que j’ai lu sous la couette jusqu’à pas d’heure.  Le dernier en date : Le saut de l’ange de Lisa Gardner. Ce qui est fou c’est que ce n’est pas le suspense de l’histoire qui m’a fait veiller juste que je voulais l’avoir fini avant de partir de chez mes amis à qui il appartenait. Mais en fait ce n’est pas un livre que je recommenderais. Le style n’est pas absolument remarquable, le suspense pas insoutenable et il y a plein d’incohérences qui enlèvent de la crédibilité à l’histoire et de passages qui ne servent finalement à rien.

-Monument historique : Le livre qui est pour toi un monument (une pépite de ta bibliothèque) ?

La Promesse de l’aube de Romain Gary. Un de mes livres préférés. Un des livres qui m’a le plus ému. (Peut-être bien qu’il m’a fait pleurer, d’ailleurs…)

-Autoroute : Qui tagues-tu ?

« Le soleil est pour toi » de Jandy Nelson

Une nouvelle lecture, une nouvelle bonne surprise. (De manière générale j’aime beaucoup scripto. Il y a des maisons d’éditions  comme ça, qui ne me déçoivent pas… (je n’ai pas de conflits d’intérêts, ce billet est totalement libre !))

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source : priceminister

Encore une fois, je préfère vous faire mon propre résumé :

Il s’agit d’une famille : un père, une mère, un garçon et une fille – des jumeaux. Le récit se fait alternativement par les yeux du garçon, Noah, 13 ans et demi, et par les yeux de la fille, Jude, presque 3 ans plus tard (à 16 ans donc, si vous suivez bien).

Les deux jumeaux ont des caractères très différents et sont pourtant très proches. Ils ont deux visions différentes, deux manières de s’exprimer différentes et pourtant se comprennent très bien. Un lien très fort les unit : ils sont jumeaux. (Je me répète un peu…)

Au fil du récit, on s’installe dans les pensées de Jude et de Noah, ceux-ci nous apprennent chacun à leur manière les évènements qui bouleversent ou ont bouleversé leur vie. Noah parle du présent, Jude entremêle son présent avec le passé qui la hante, ainsi s’entremêlent leurs vies, leurs récits, leurs vécus, leurs visions … différents mais parallèles.

Au fil du récit on découvre ce qui les sépare / ce qui les a séparé peu à peu.

Pour finir, ça a peut-être de l’importance pour certains, ça se passe aux États-Unis, sur la côte (Est ou Ouest je ne sais plus…), tout proche de l’océan.

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé cette écriture alternante. J’ai beaucoup aimé me plonger dans la peau des personnages. Il m’a fallu cependant un certain temps d’adaptation, je n’ai pas accroché tout de suite. J’ai bien aimé la vision poétique du monde qu’ils ont chacun (je me suis sentie plus rapidement proche du monde de Noah). J’aime beaucoup leur manière d’analyser / d’exprimer leurs sentiments.  J’ai beaucoup aimé la folie des personnages, leur passé torturé.

Bon et puis, soyons honnêtes, c’est entre autres l’histoire d’un drame familial et j’aime bien lire des histoires de drame familial. (Pourquoi ? Je ne sais…)

C’est aussi des histoires d’amour, ça ce n’est pas trop mon truc mais ça parle de  l’apprivoisement des sentiments, et ça me parle déjà plus. Mais aussi l’acceptation et le choix (ou non choix) de sa vie, ça aussi ça me parle. C’est aussi l’histoire de personnages qui se cherchent et se découvrent, qui mentent – aux autres mais aussi à eux-mêmes – qui n’osent pas parler, n’osent pas se montrer tels qu’ils sont…. ça encore ça me parle. (Le dernier épisode est tout récent… c’est ici)

Pourtant, malgré tous ces ingrédients que j’aime, j’ai failli abandonner.

Parce que les chapitres sont trop longs pour moi. Je préfère m’arrêter à la fin d’un chapitre, or là si j’attends la fin du chapitre… Je lis trop longtemps ! C’est dû au souhait de l’écrivaine de faire alterner les voix de Jude et de Noah, et forcément pour que ça ait un sens et qu’on ne s’y perde pas, il faut raconter tout un évènement… et donc c’est long. Je pense que le livre aurait gagné à être découpé en parties puis chapitres, ou chapitres et sous-chapitres…

Parce qu’ il m’a fallu un certain temps pour entrer dans le monde de Jude mais aussi pour « accepter » l’écriture attachée à Noah. (Question de traduction ou du style de l’écrivaine ?) Il m’a fallu aussi un certain temps pour me détacher de ce que j’avais lu en quatrième de couverture. (Ne lisez donc pas la quatrième de couverture 🙂 ) J’attendais quelque chose qui ne venait pas. Il y a eu mésentente entre la quatrième de couverture et moi. Ou alors l’éditeur et moi n’avons pas la même vision de l’histoire. Ou alors la quatrième de couverture va beaucoup trop loin dans l’histoire…

Cependant, j’ai bien fait de m’accrocher, j’ai finalement été happée par l’histoire, par les personnages, par leurs sentiments. J’en ai beaucoup retiré à propos de la vérité et du mensonge, du cours de la vie, du choix et non-choix, du rapport aux autres.

Je suis contente de m’être accrochée même si ça m’a fait aussi un peu peur et mal. C’est poétique et plein d’amour. Mais aussi plein (plein) de douleur, de haine et de tristesse. Je vais mettre un petit temps à m’en remettre je crois. (Bref, il faut avoir le cœur bien accroché quand on commence, je crois.)

Petits bonheurs, souvenirs d’hiver

Les fiches, c’est bien.

Au milieu de mes fiches de révision de décembre je viens de retrouver une fiche sur laquelle j’avais écrit mes petits bonheurs du mois, voilà donc (mieux vaut tard que jamais parce que ça fait un bien fou), les petits bonheurs de décembre :

l’exposition Chtchoutkine à la fondation Louis Vuitton, magnifique, une crêpe achetée sur un coup de tête place du Troca, un autre coup de tête pour aller au cinéma, la recherche des cadeaux à offrir, un bébé dans le bus, tout petit caché entre le porte bébé et sa maman, les « vacances » enfin, le congélo rempli en prévision de janvier, une grande satisfaction, tout faire à temps avant de partir (livres à lire ou emprunter, ménage, congélo, etc…), autre grande satisfaction, la guirlande de Noël accrochée au dessus de la fenêtre, le beau temps, le parmesan un peu partout, un repas de Noël en toute simplicité (avec une bûche de Noël à la mousse au chocolat tout de même), sans trop de monde et donc sans trop de bruit, un bon pictionary, le jeu des personnages dans la voiture (une personne choisit un personnage -historique ou de fiction- que les autres doivent deviner en posant des questions fermées -auxquelles on ne peut répondre que par oui ou non. Le meilleur passe-temps en voiture), le jeu des 1000 à 12h45 sur France Inter, le concert d’un orchestre à plectres, un bon repas avec des gens que j’aime et qui me le rendent bien, les photos du Xmas addict de Pomdepin, la série de vidéos du mois de décembre de Margot, les cadeaux de Noël (de belles surprises), un bon repas de Noël (dinde et purée de butternut) et un bon repas de Nouvel An (soupe d’orties – quelle découverte !- et noix de Saint-Jacques à l’orange), la table bien dressée avec de la belle vaisselle, des cadeaux bien empaquetés -je suis assez fière- et bien trouvés -assez fière aussi-, visionnage des photos du mariage, d’autres bonnes surprises pour les papilles : pâtes fraiches, chapon en croûte de sel.

J’ai voulu vérifier que je ne les avais pas déjà écrits tous ces moments, alors j’ai remonté mon blog : ça se confirme, les petits bonheurs de décembre n’ont jamais été publiés, ceux de janvier non plus d’ailleurs. En revanche ces derniers ont fait l’objet d’un brouillon, voici donc pour continuer sur ma lancée, les petits bonheurs de janvier :

le soleil du sud, ma sœur au bout du fil, j’ai survécu aux partiels (le soulagement du vendredi soir !), achat (et régal) de mousse au chocolat, la piscine, un bon film d’action au cinéma en famille (pas un seul absent !), une soirée repas entre amies, beaucoup de bonnes choses, de complicité, de rires et de souvenirs, de joie (les souvenirs passés se mêlent aux souvenirs qui se créent ), rangement et ménage de l’appart’ de fond en comble, la lumière du soleil au réveil, le visionnage des photos qui montrent autant les émotions que les faits, quand les mots manquent pour décrire, c’est parfait, recevoir des compliments, une amie au téléphone, une correspondance écrite qui commence avec une amie outre-manche, un concert de prévu, de nouveaux cours d’un genre nouveau (plus concrets) et intéressants, une visite dans les réserves d’un musée pour voir les objets en direct c’est toujours aussi excitant !, ma maman qui vient, les colis (de soldes) qui arrivent (cette année j’ai fait les soldes : pas le monde, pas la fatigue, je renvoie si ça ne me va pas), la progression à pas de fourmi  (c’est toujours mieux que  la stagnation), plein plein d’articles en préparés et publiés, les flocons de neige (j’ose pas dire de la neige car ça n’a pas tenu mais en l’air il y avait bien tous les flocons tous fous), le musée des Arts et Métiers qui est vraiment un de mes préférés, la cuisson à la vapeur ça change le goût des aliments, c’est tellement bon (!) ,écrire une lettre, les enquêtes du commissaire Maigret (par Bruno Cremer), c’est un inconditionnel, la Shakespeare and Company, petit lieu de paradis in Paris, des crêpes et du cidre, une tarte aux pommes home made de A à Z, c’est delicious…, la radio le matin pendant le petit-déj, c’est vraiment vraiment bien pour démarrer en douceur, les jours qui rallongent, Charade de Hitchcoock, où comment mêler suspens et comique à la perfection (et quelques touches d’histoire pour qui veut voir le Paris d’époque -mention spéciale pour le métro !), une soirée à l’opéra Garnier, un des lieux les plus majestueux de Paris dont je ne me lasse pas (comme la Bibliothèque Sainte-Geneviève).