Citation encourageante

Tout ce que tu feras sera dérisoire mais il est essentiel que tu le fasses.
Gandhi
(Merci Lilo !) (Lilo est très fort pour donner du courage !)
En lisant cette simple phrase je pense simultanément à deux choses
  • Très prosaïquement et égoïstement cette citation me fait penser à mon année, à la fin de mon année surtout. C’est ce genre de pensée qui m’a permis d’avancer petit à petit. (Comme « Si je fais cela aujourd’hui, ce sera cela de moins à faire demain, alors je pourrais m’occuper de ceci. » ou « Certes je n’aurais pas le temps de faire ça mais au moins j’aurai fais ci. »)
  • Comme Pierre Rabhi avec la part du colibri, Gandhi souligne ici l’importance que peuvent avoir nos actions dans l’avancement du monde, si dérisoires qu’elles puissent paraitre et quel que soit le domaine : être bénévole dans une association, donner son sang, aller voter, signer une pétition, envoyer un message pour encourager / demander des nouvelles, sourire au SDF dans la rue, dire bonjour et au revoir au caissier ou à la caissière, … Les exemples sont infinis et pas moins importants les uns que les autres ! Certes en tant qu’humain nous pouvons paraitre insignifiants à l’échelle de la Terre, que sont nos quelques années et nos deux petits mètres max face au gigantisme de la planète ?! Et pourtant … la disparition de la fourmi ou du vers de terre qui sont beaucoup plus petits que nous auraient déjà un énorme impact, alors pourquoi cela serait-il différent pour les humains ?

colibri orange

Conclusion : qui que tu sois et quoi que tu fasses, tu es importante et c’est important. C’est utile. Même si tu ne le vois pas (peut-être le verra-tu à terme, ou peut-être pas si ça dépasse l’échelle humaine…) Peut-être que ça ne suffira pas mais l’intention compte aussi énormément.

Conclusion bis : prends le temps de faire des choses qui te tiennent à cœur même si elles te semblent parfois ridicules / dérisoires / inutiles.

 

Courir après le temps, tout le temps

C’est l’impression que je garde de cette année. Une grande course contre la montre. Dans laquelle j’avais / j’ai toujours du retard. (C’est pas nouveau la vitesse ce n’est pas mon truc, les courses qu’elles soient réelles ou virtuelles non plus !

Du retard pour apprendre mes cours : j’en ai sacrifié certains que j’ai décidé passer aux rattrapages.

Du retard dans ma bibliographie à lire pour le mémoire.

Du retard pour comprendre le fonctionnement des bases de données.

Arriver en retard en cours parce que trop fatiguée et donc réveil difficile.

Arriver en retard à certains rendez-vous parce que le lieu n’est pas facile d’accès et que les transports n’y mettent pas du leur.

Rendre un mémoire incomplet parce que retard accumulé. Écrire pour obtenir un délai supplémentaire, compléter, rendre un truc tout autant insatisfaisant. (à mon goût, de leur côté elles ont aussi remarqué que c’était incomplet mais également la grande avancée entre les deux.)

Se reposer un tout petit peu et enchainer sur le ddépôt des candidatures en M2, l’envoi d’un dossier -exercice d’évaluation.

Puis les révisions des rattrapages.

Puis la semaine de rattrapage et  la soutenance (relire un mémoire dont on est pas satisfaite c’est vraiment pas une partie de plaisir mais bon, la soutenance s’est bien passée), puis s’occuper de la candidature pour l’École.

Normalement la dite limite de dépôt c’était aujourd’hui, sauf que à 19h date de fermeture du magasin d’impression et dernière levée de la poste … j’avais pas fini. Et j’apprends qu’à l’École ils ont enlevé la boite de dépôt dédiée à 17h15 (heure de fermeture du pôle pédagogique mais bien avant la fermeture de l’École à 20h.), ce qui signifie très clairement qu’ils sont hyper à cheval sur la date limite, beaucoup plus que d’autres fac…

Du coup j’hésite :

option A : remodifier quand même ma lettre ce soir (parce qu’en plus j’ai vu que je n’ai pas donner la forme souhaitée / répondu à certaines attentes) et l’envoyer au culot par la poste demain (peut-être qu’ils ne regarderons pas le timbre parce que trop de paperasse ou peut-être qu’ils me feront une fleur parce qu’ils connaissent mes difficultés.)

option B : non tant pis, laisse tomber et va dormir tu en rêves, de toute façon en recevant l’enveloppe ils regarderont forcément le timbre et ils l’élimineront direct sans se soucier de qui est qui, c’est un pré-tri hyper efficace, et puis l’Ecole n’est que ton choix 3.

  • avantages de l’option A : je n’aurais pas de regrets parce que j’aurais tenté le tout pour le tout. J’ai déjà marché au culot comme ça pour une autre formation (mon choix 1, ma candidature hélas pas été retenue mais à cause du nombre de dossiers reçus pas de la date limite) et pour demander un délai pour mon mémoire, les deux fois ça  a porté des fruits.  Alors pourquoi pas tenter ?
  • défauts de l’option A : j’en ai vraiment marre de courrir, je suis juste fatiguée. Ok, ça a servi à quelque chose ces deux fois mais le résultat n’était pas ouf non plus (le 2° rendu m’a finalement tout autant déçue que le 1° et ma candidature n’a pas été retenue.) J’ai tout sauf envie de m’occuper de ça ce soir pour un résultat hypothétique. (Surtout que c’est considérer que j’ai
  • Avantages de l’option B : je dors enfin. Je ne gaspille pas mon énergie à quelque chose d’inutile.
  • Défauts de l’option B : oui, j’en ai marre de l’École mais quand même cette formation peut-être super intéressante. Ce n’est que mon choix 3 sauf que : choix 1 -> refus ; choix 2 et 2bis -> un en suspens (un entretien à passer) et un refus ; choix 4 -> acceptée (mais 4 c’est après 3 … donc…) et puis l’idée même de baisser les bras ne me plait pas. Et puis mon ego en prendra un coup parce que le choix 4 est moins prestigieux que les trois premiers…)

Bref si on regarde comme ça l’option A semble privilégiée… Sauf que la fatigue ça pèse quand même très lourd sur la balance… Je vais appeler chez moi, ils auront les idées plus claires…

J’ai donc appelé – > option B, modifications plus légères que je ne pensais… ça m’a pris une heure. Ne reste plus (pour demain, ce soir c’est finiiii !!!) qu’à assembler les autres pièces déjà prêtes, les imprimer et envoyer le tout . Alea Jacta est. (Et puis bon, peut-être que l’entretien va bien se passer et le choix n° 2 va fonctionner !)

 

 

Questionnaire de Flow : 37 à 41

ça avançait plutôt bien le mémoire jusque là mais là cette après-midi ça veut pas du tout… Grosse page blanche. Pourtant j’étais motivée, j’avais un objectif et ce soir j’ai une sortie de prévue. Pas vraiment le moment de sécher donc. Mais non, quand ça veut pas, ça veut pas. Et on m’a subtilement glissé à l’oreille qu’il fallait pas forcer. Je l’ai pris au pied de la lettre et me suis dit qu’un petit retour sur le blog pour avancer dans le questionnaire de Flow ne pouvait pas me faire de mal. Voilà. Ensuite j’irai faire un petit tour au soleil…

37. Savez-vous quand il faut partir ?
Je n’ai pas vraiment de réponse à cette question… Y a -t- il vraiment UN moment où il faut partir ? Si la réponse est oui, alors ça veut dire que non, je ne sais pas (petite mise en abyme, comme ça, pour voir si vous suivez…)
Parfois, j’ai envie de partir mais je ne le fais pas, je ne le dis pas … Parce que les gens sont en pleine discussion et que je ne veux pas les interrompre. Parce que j’ai prévu de repartir avec mes amis et que visiblement ils ont encore envie de rester. Souvent, je sais que c’est le moment de partir (à la fin d’un cours, d’une réunion…) Mais les autres stagnent, continuent à parler, alors je ne sais pas  bien comment je dois me comporter et surtout comment signifier mon départ, comment dire au revoir. Définitivement le problème pour moi n’est pas tant de savoir quand partir mais comment partir.

38. Si vous deviez créer votre propre entreprise, qu’est-ce que ce serait ?
Une bibliothèque atypique pour les oubliés / marginalisés / exclus du système : soit en prison, soit dans le milieu hospitalier soit carrément une caravane pour aller dans les camps de migrants. (C’est un peu un rêve … sauf que je ne m’imagine pas monter une entreprise, tant à cause des responsabilités que des questions de paperasse et de comptabilité… à force d’y penser, ça se finira très très probablement en associatif cette histoire 😉 )
39. Avez-vous toujours envie de gagner ?
Non. Bien sûr, j’aime gagner – comme tout le monde je pense – mais pas au point de tricher ou pinailler sur les règles.

40. Regrettez-vous vos échecs ?
Spontanément j’avais envie de répondre « ça dépend lesquels », puis je me suis mise à réfléchir à quels étaient mes échecs. Il n’y a en fait qu’un évènement de ma vie que j’ai à un moment qualifié d’échec, à savoir : quand, à la fin de ma troisième année de licence je n’ai pas obtenu les notes suffisantes pour passer en master. Mais mon année a été tellement riche ensuite que je n’ai finalement absolument pas regretté cet « échec ». En fait c’est problématique cette question, le mot échec est pour moi tellement fort qu’il porte en lui-même la notion de regret, je m’explique : qualifier un évènement d’échec signifie – pour moi- que l’on regrette de ne pas avoir réussi… Poser la question de savoir si on regrette ses échecs… C’est donc un peu un pléonasme ! En tout cas en ce qui me concerne la réponse est clairement non. Je regrette certains choix ou certaines choses que je n’ai pas faites mais certainement pas mes non-réussites. D’ailleurs je n’y avais pas pensé mais ça a un écho assez singulier avec ma citation de Nicole Van De Kerchove mise en bannière… Hop, une autre citation pour la route. C’est une de mes préférées. Je l’applique à peu près depuis toujours même avant de savoir que ça avait été dit (par Socrate ou un autre… peu importe.)

La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. Socrate.

41. Quelle note donneriez-vous à votre visage ?
Alors ça c’est une véritable colle pour moi. Je suis nulle (absolument nulle) pour chiffrer des notions abstraites. Ma réponse n’aurait aucun sens. Mon visage je le trouve plutôt pas mal dans l’ensemble : la bouche, le nez sont biens, la forme est bien, les yeux sont très bien. Il est un peu trop boutonneux et les sourcils légèrement trop épais (et il y a parfois un soupçon de truc que je n’aime pas sans arriver à qualifier ce que cela concerne.)
Voilà, en mots ça me semble plutôt pas mal et ça exprime beaucoup mieux ma pensée.
J’ai essayé de mettre en chiffres rien que pour vous : si je compte 1 point par éléments -les yeux, les sourcils, le nez, la bouche, la forme générale, la peau, j’ai un total de 6. Selon l’appréciation précédemment citée ça donne 4 sur 6. (1 point pour les yeux et la forme, 0.75 pour le nez et la bouche, 0.50 pour les sourcils, 0 pour la peau.) Bon, je vous avais prévenu, je trouve ça totalement absurde et abstrait.

Et moi qui pensait que répondre à cinq questions ce serait rapide et court… Naïve que je suis…  🙂 Cinq grosses questions d’un coup !

Questionnaire de Flow : 1 à 5

Annick Annouck s’est lancée il y a quelques jours dans un très long questionnaire (210 questions !). En regardant les questions au premier abord je l’ai trouvé très impressionnant et difficile mais plus je vois ses réponses et plus je le trouve finalement abordable et j’ai envie d’y répondre aussi. Or mes réponses sont souvent trop longues pour que je puisse répondre spontanément en commentaire.

En plus, en ce moment j’ai envie d’écrire mais je n’ai pas le temps + je n’y arrive pas (mes petits bonheurs de l’hiver attendent depuis une semaine mais je n’arrive pas à trouver une forme qui me convienne…)

Or, ça c’est rapide et « simple » (pas de question de forme, de style…)

Je me lance donc. Ce ne sera probablement pas quotidien ni régulier mais dès que j’aurai envie d’écrire. (et ce ne sera probablement pas grandiose au niveau de la mise en forme et très fignolé…)

  1. Avec qui vous entendez-vous le mieux? Je crois que c’est avec ma soeur ainée, même si nous avons des profils scolaires et des manières de penser très différents. Nous avons un an et demi d’écart et nous avons souvons été dans la même chambre. Nous avons partagé beaucoup, nous avions/avons beaucoup d’amis communs (parce que je la suivais beaucoup, dans les soirées où je ne connaissais personne je liais connaissance avec ses amis !)
  2. À quoi passez-vous trop de temps ? à procrastiner, sur internet en particulier.
  3. Quelles blagues vous font rire ? Je suis très bon public, tout me fait rire, à part les blagues de sexe ou méprisantes.
  4. À quand remonte la dernière fois que vous avez fait quelque chose pour la première fois ? ça c’est une question que je trouve difficile. Je n’en sais absolument rien ! Cuire des poireaux à l’étuvée la semaine dernière ; acheter de la semoule bio en vrac le mois dernier … ça compte ?
  5. Pleurez-vous facilement devant les autres? Aloooors, ça dépend 😉 Disons que je vais rarement pleurer la première. Généralement quand je pleure devant les autres c’est qu’ils pleurent eux et ça me fait pleurer. Mais par contre effectivement je pleure facilement quand je vois quelqu’un -que je connais de près ou de loin- pleurer. Je pleure rarement devant un film que je vois en groupe alors que je pleurerais en le voyant seule, je pleure très facilement aux enterrements (même si je suis très peu attachée à la personne concernée. Je pense par exemple à l’enterrement de notre vieux voisin, je n’ai pas pleuré de tout l’enterrement, je le connaissais peu par contre je me suis mise à pleurer quand j’ai vu sa fille à la fin -alors que je la connais peu aussi- parce qu’elle pleurait comme une madeleine). Je peux aussi me mettre à pleurer nerveusement quand je suis très fatiguée, sous pression (et encore plus si j’ai mes règles… merci les hormones). Mais alors là c’est difficile et gênant parce que je pleure « pour un rien » et j’ai bien du mal à m’arrêter et à expliquer, les autres en face se contentent rarement du « c’est rien c’est la fatigue et le stress… » (surtout si, comme c’est mon cas, tu continues à pleurer en le disant….) (Oui, ça sent le vécu, hein 😉 )

Ce que j’ai fait en 2016… Ce que j’aimerais faire en 2017

Il n’est jamais trop tard… On n’a pas encore passé le tiers de l’année ! 😀

En 2016 j’ai…

  • fait un stage
  • validé ma licence
  • découvert Dublin. (j’en parlais ici, ici et, entre autres)
  • participé aux JMJ en Pologne
  • été à la piscine régulièrement
  • tourné une page dans ma vie (je l’ai écrit là, ça me fait tellement bizarre de lire ça maintenant… Parce que finalement, est-ce vraiment si différent ?)

En 2017 j’aimerais…

  • valider mon diplôme de master 1 (lentement, contre toute attente, ça en prend le chemin)
  • faire plus de recettes au cuit-vapeur et en particulier essayer des gâteaux !
  • continuer à aller à la piscine le plus régulièrement (parce que par rapport à l’année dernière, le temps manque…)
  • faire le tri dans mon armoire
  • me mettre à la méditation
  • aller voir ma sœur dans le sud-ouest
  • faire un autre stage (il faut vraiment que je m’occupe des lettres de motivation…)