Coup de cœur : Dans un recoin de ce monde

Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de critique de film et donc, pour changer, je suis allée voir ce film à la dernière minute, alors qu’il ne passe presque plus… (et le temps que je publie, c’est sûr, il doit plus passer du tout !)

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source : allocin

Je suis donc allée voir Dans un recoin de ce monde de Sunao Katabuchi. L’histoire est adaptée d’un manga de Fumiyo Kono.

 

 

 

C’est un film d’animation. (Je dis film d’animation car, sans être aussi dur et cru que Le Tombeau des Lucioles ça s’adresse beaucoup plus à un public adulte, ce n’est pas du tout le dessin animé de l’esprit occidental.)

Je vais être claire dès le début : j’ai beaucoup aimé, je recommande très fortement ! (même si, sachez-le, ça fait beaucoup pleurer)

 

L’histoire :

C’est l’histoire d’une vie, la vie d’une fille de l’enfance l’âge adulte, au Japon, dans la région d’Hiroshima, dans la première moitié du XX° siècle.

Ce que je n’ai pas aimé : rien.

Ce que j’ai aimé : tout. C’est-à-dire :

  • L’histoire est bien ficelée.
  • Les personnages sont fouillés, très fins psychologiquement.
  • La musique est belle, les dessins aussi.
  • La dureté d’une partie de l’histoire est grandement adoucie par la poésie et les touches d’humour.
  • Le cinéaste a réussi, je trouve, à transmettre l’indicible par certains procédés (notamment un choix graphique très parlant dans un moment particulièrement fort.)
  • Le récit est ponctué à plusieurs reprises de dates. Ce qui permet de bien voir le passage du temps, l’avancée dans la vie du personnage, mais aussi de raccorder l’histoire à l’Histoire.
  • Le film montre extrêmement bien la culture japonaise (que ce soit au niveau des habitudes de vie ou des règles de bienséance.)

Je ne sais pas comment le cinéaste a reçu à maintenir un grand équilibre entre une histoire, racontant la vie d’une personne, sa culture, ses sentiments, sa famille, ses habitudes… et le fort message de commémoration historique – hommage. C’est selon moi un véritable coup de maitre.

Tout comme c’est un coup de maitre d’avoir réussi insuffler de la joie et de la beauté dans cette Histoire si tragique et dure. On sort de là en ayant pleuré, certes, mais avec tout de même des souvenirs heureux, pas du tout le goût amer et horrifié du Tombeau des Lucioles, au contraire quelque chose de doux, presque apaisant. C’est d’ailleurs pour ça que je trouve l’hommage particulièrement fort, comme s’il y avait un objectif de réconciliation avec cette période si douloureuse.

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« De Rouille et d’os » de Jacques Audiard

Il est passé récemment à la TV, je l’ai donc regardé pour la … 4° ou 5° fois. (Quand j’ai commencé à rédiger, c’était un peu plus récent 😉 )

J’aime beaucoup ce film (ça explique que je le regarde encore 😉 ).

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Pourquoi je l’aime ?

Déjà, généralement j’aime bien Audiard, ses scénarios et sa manière de filmer me plaisent généralement beaucoup. En plus, même si je ne suis pas fan de Marion Cotillard, je trouve que dans ce film elle joue très bien, et Matthias Schoenaerts alors là c’est l’apothéose (je suis fan, il est beau et il joue super bien.) Tout ça pour dire que les deux personnages principaux sont très bien joués… Et les autres ne gâchent rien.

Mais bon, au-delà, si j’ai regardé ce film plusieurs fois, c’est parce que je suis fascinée par l’histoire et les personnages. (Analyser la psychologie des personnages, les comprendre, c’est quelque chose que je fais beaucoup avec ce genre de film.)

Ici, je ne m’identifie absolument pas aux personnages, leur vie est vraiment très éloignée de la mienne, je ne connais pas cette précarité et cette violence, ni cette volonté de draguer tout le temps pour savoir que je plais, ni cette sexualité à outrance.

Pourtant le film est tellement bien fait que j’arrive à me sentir proche des personnages ou, tout du moins, à les comprendre dans une certaine mesure. Il y a vraiment une grande profondeur psychologique.

En plus, il y a une réelle réflexion sur la sexualité. Ce que je vais dire peut sembler paradoxal et pourtant : c’est montré de manière très crue et en même temps très respectueuse. C’est la première fois, ou une des premières fois, où j’ai vu des scènes de sexe qui ne me faisaient pas sentir « voyeuriste » ou gênée. Parce que c’est extrêmement bien filmé et que ça sert un propos construit, réfléchi.

Ensuite, j’aime beaucoup la profondeur des personnages. Tous les ressorts de leur réflexion et leur évolution sont montrés. On peut les voir ou pas, les comprendre ou pas, mais ils sont là, suggérés, et je trouve ça très fort. Tout semble très vraisemblable. On imagine très bien que ça se passe effectivement plus ou moins comme ça pour une personne qui est amputée. De même, bien que ce ne soit pas ma vie, j’imagine très bien d’anciens camarades avoir vécu dans dans cette pauvreté et cette violence. Or, c’est pour moi l’un des rôles du cinéma et de la littérature, que ça me fasse rêver / m’échapper de ma vie quotidienne, tout en gardant une illusion de réalité, une vraisemblance qui fait que je peux entrer dans cet « autre monde » ou cette « autre réalité » (même si c’est de la science-fiction ). Je trouve que c’est très réussi.

Et pourtant, il n’y a qu’un moment qui fait écho à quelque chose que j’ai moi-même vraiment vécu : lorsqu’elle est en boite. Elle est alors gênée, elle ne se sent pas à sa place, elle aimerait cacher ses prothèses. Cette gêne, cette impression de ne pas être à sa place et de montrer quelque chose que l’on voudrait cacher, ça me parle beaucoup. Le sentiment d’abandon qui transparait quand il part, aussi.

Le film n’est tout de même pas parfait, (il en faudrait pour que je juge quelque chose de parfait !) je retiens en particulier deux points noirs :

  • D’abord je trouve dommage que la dépression soit limitée à  » je ne sors pas de chez moi, je ne prends pas soin de moi, je suis seule » et hop ça se règle dès que quelqu’un arrive et me fait sortir et voir le soleil.
  • Ensuite, je trouve aussi dommage que la reconstruction passe forcément par le fait de retrouver des jambes et que le coût de celles-ci soit éclipsée assez rapidement (en une phrase : l’appareilleur parle de » pieds suédois qui ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale »)

Cela répond certainement à une certaine forme de réalité mais ça conforte aussi certains clichés. Dommage que le scénariste n’ait pas pu dépasser cela…

Pourquoi le regarder autant ?

Je dis qu’il y a tous les ressorts pour nous permettre de comprendre… Malgré ça il y a tout de même des éléments qui restent mystérieux pour moi, même après 4 ou 5 visionnages : je commence à peine à comprendre comment elle a pu changer d’avis sur la boxe et accepter d’être son « dealer ». Et je ne comprends toujours pas pourquoi il décide de continuer la boxe après s’être cassé les mains, ce final reste pour moi un mystère complet. (Si quelqu’un a une explication je prends.)

D’habitude quand je ne comprends pas quelque chose comme ça, ça me bloque, ça m’énerve, là non. Je pense simplement que je n’ai pas saisi toutes les clés, et je suis prête à le revoir encore et encore. (Pas sûre cependant que j’en comprendrais plus ainsi.)

Si je suis prête à le regarder encore tant et plus, c’est aussi parce que je suis extrêmement touchée par le personnage d’Ali. On pourrait dire qu’il est dur, rude, vulgaire, impoli, irrespectueux, mais finalement je le vois surtout comme quelqu’un de très entier, très authentique. Il pense quelque chose il le dit, il veut quelque chose il le fait. Il ne s’emberlificote pas dans des hésitations, dans des bonnes manières. J’admire cette simplicité, cette authenticité, même si évidemment on aurait envie qu’il y ait la violence en moins. Cette violence n’est que le fruit de son histoire, son enfance, son vécu, elle n’empêche pas la sensibilité qui se révèle au fur et à mesure.

Je serais capable de regarder ce film un million de fois juste pour cette authenticité. C’est ce que j’en retiens le plus (avec tout le processus de recherche et reconstruction de Stéphanie aussi.)

Questionnaire de Flow : 56 à 72

(Aujourd’hui c’est un gros morceau, je l’ai écrit petit à petit avant de me décider à finaliser la mise en forme pour le publier.)

56) Pourquoi avez-vous choisi le travail que vous faites actuellement ?
Je transforme la question : Pourquoi j’ai choisi les études que je fais actuellement ?
J’en ai déjà parlé plusieurs fois ici : l’enseignement proposé par cette école m’attirait beaucoup, il était à la croisée de plusieurs domaines qui m’intéressaient. Et j’ai continué dans cette école après le premier cycle (équivalent de la licence) parce que en y étudiant j’y ai découvert des métiers qui me plaisaient et le deuxième cycle était la suite logique pour y arriver.

57) Quels films préférez-vous regarder à la maison plutôt qu’au cinéma ?
Au premier abord j’ai eu envie de répondre aucun, le cinéma c’est trop bien. Mais en fait, il y a quand même des films que je ne paierais pas pour aller les voir au cinéma mais que je regarde avec plaisir quand ils passent à la télé : j’appellerais ça les films « divertissants » (certains films d’action, certains films à l’eau de rose : les acteurs / le scénario / le tournage ne sont pas forcément excellents mais ça fait passer un bon moment) et aussi les films très très commerciaux que je n’ai pas envie d’enrichir davantage  en allant au ciné.

58) À quel point vos jugements sont-ils indulgents ?
Je suis généralement très (parfois sûrement trop) indulgente. Je pense toujours qu’il peut y avoir derrière ce que je juge une raison que je ne connais pas (un handicap, un travail difficile, un quotidien compliqué, une journée pourrie…) et que le moment X que je vois n’est forcément représentatif. Mais il y a quand même certains domaines où je le suis beaucoup moins : l’orthographe par exemple, la curiosité gustative aussi (ne pas manger que pâtes-jambon.) Et les jugements sur moi-même ne sont pas du tout indulgents, au contraire.

59) Dormez-vous bien ?
Oui, j’ai cette grande chance, même quand je suis stressée je dors bien (dans ce cas le plus difficile est de s’endormir mais ça arrive toujours et après tout marche comme sur des roulettes.)

60) Quelle est votre dernière découverte ?
Question difficile : découverte à quel niveau ? Niveau gustatif j’ai découvert le poulet cuit à la vapeur froid c’est super bon ! (par contre chaud j’aime moins.) Niveau pro j’ai découvert le métier d’iconographe (enfin j’en avais déjà entendu parler avant mais là j’ai eu une présentation beaucoup plus complète qui m’a fait vraiment découvrir le métier.) Niveau études j’ai découvert des cursus très intéressants pour ce métier…. à Lyon (et quelques uns à Paris aussi).

61) Croyez-vous à la vie après la mort ?
Hmmm encore une question difficile. Oui j’y crois fermement. Une vie physique je ne sais pas (j’ai du mal à apréhender le concept de « résurrection de la chair » … je suis une mécréante 😉 ) mais spirituelle clairement oui.

62) Êtes-vous en colère contre quelqu’un ? Si oui, qui ?
Il y a quelques jours j’aurais dit « contre moi-même » mais ça va mieux. Et du coup, actuellement : non.

63) Prenez-vous souvent les transports en commun ?
Oui, minimum deux fois par jour en semaine (il est fréquent que je ne sorte pas le dimanche ou alors juste pour marcher.)

64) Qu’est–ce qui vous a causé le plus de chagrin ?
Et encore. Je ne sais pas. La mort de N. peut-être. Ou le divorce des parents de C. Ou le constat que je ne partageais plus rien avec C. qui était pourtant ma meilleure amie d’enfance (cette-même C.)

65) Êtes-vous devenu ce que vous vouliez être quand vous étiez enfant ?
Quand j’étais petite enfant (vers 4/5 ans je pense) je voulais être dresseuse de dauphin ou boulangère. Bon, c’est pas le cas. Mais quelques années plus tard j’avais dans l’idée d’être jardinier (pas le cas non plus mais je n’abandonne pas l’idée de remplir mon chez moi de plantes) ou archéologue ou bibliothécaire. Je m’en approche je crois ! Et puis si je sors du domaine des études, enfant je voulais devenir autonome, ça j’ai réussi !

66) Quelle chanson vous donne envie de danser toute la nuit ?
Je suis pas très danse… Du coup rien ne me vient…

67) Quel trait de caractère appréciez-vous vraiment chez un proche ?
La tolérance / l’ouverture d’esprit.

68) Quel a été votre plus gros achat ?
Mon ordinateur, acheté grâce à un gros chèque reçu pour mes dix-huit ans.

69) Donnez-vous une seconde chance aux gens ?
Oui beaucoup (l’indulgence tout ça…) parfois même une troisième, mais alors ce n’est généralement pas une bonne idée….

70) Avez-vous beaucoup d’amis ?
Non. Enfin, si je compte mes amis actuels – par « amis j’entends personne à qui je suis prête à me confier et que je sais qu’ils me répondront si je demande de l’aide – j’arrive à 13. Ce qui est plutôt pas mal. Mais, pour une raison que je ne comprends pas mes relations amicales ne durent jamais dans le temps. Je ne parle plus à mes amis du lycée ni à mes rares amis du collège, encore moins à ceux de primaire… Sur les 13 : j’en ai connu une au lycée, 10 depuis mon bac (à l’école ou au foyer étudiant), et deux cette année (à l’école.) J’ai l’espoir que mes amis post-bac résistent au potentiel déménagement… On verra.

71) Quel mot vous fait grincer des dents ?
L’expression « si j’aurais » pour la grammaire et tous les mots insultants utilisés contre une personne (dans le but d’insulter) pour le sens…

72) Avez-vous déjà eu le coup de foudre ?
Non.

Petits bonheurs, souvenirs d’Automne…

J’ai passé la serpillère

Je suis allée au Théâtre

J’ai vu des belles expos

Ça fait bien trop longtemps que je n’ai pas écrit ici mes petits bonheurs, il est temps de rattraper ça… Comme d’habitude, je pose tout en vrac et vous offre un petit retour en arrière et plein de couleurs… (tout ça fait vraiment du bien 🙂 )

Je suis allée à la piscine

J’ai acheté un nouveau pyjama, beau, hyper confortable, doux et chaud et en coton bio.

L. m’a invitée à manger chez elle avec M.-A. et J.

J’ai participé à une séance de yoga
(j’ai d’ailleurs failli m’inscrire à un cours mais trop de manque de temps… L’année prochaine peut-être ? Ou après les études !)

J’ai profité du soleil aux Tuileries

J’ai regardé les Jeux paralympiques

J’ai fait connaissance avec ma voisine

J’ai savouré une crêpe avec C., N et A

J’ai mangé des anneaux de calmar frits

J’ai retrouvé mon appartement bien à moi

J’ai servi d’audio-descriptrice (particulière), c’est une très chouette expérience et le film était très drôle…

J’ai été invitée à manger chez mes grands parents

J’ai acheté deux belles nouvelles paires de chaussures

J’ai eu un nouveau téléphone après une longue coupure

J’ai regardé Les petits meurtres d’Agatha Christie à la TV

Je me suis promenée dans Paris à l’occasion de la Nuit Blanche.

J’ai visité Metz et Nancy avec C. et E.

J’ai des cours intéressants, j’apprends beaucoup de nouveaux trucs…

Un chat ça joue avec n’importe quoi (genre des sacs) et c’est vraiment super drôle à voir.

J’ai dévoré 2 bons hamburgers (des hamburgers gastronomiques ^^)

J’ai  regardé mes sœurs se faire coiffer. Se faire maquiller (juste un peu.)

Juste en ouvrant les yeux, j’ai vu par la fenêtre le ciel coloré par le lever du soleil…

Je savais que j’allais bientôt retrouver une partie de ma famille pas vue depuis des années

J’ai profité des Journées du Patrimoine :
une belle bibliothèque  et un atelier de pianos (passionnant),
avec un bon petit repas en intermède.

J’ai passé une soirée à la Bellevilloise, avec un petit goût international
(Angleterre-France-Allemagne-Suisse)

J‘ai dégusté une bière et un gâteau au chocolat
(il y avait aussi un très bon plat mais je ne sais plus ce que c’était …)

J’ai fait les courses de rentrée dans un supermarché
(oui, je suis un peu bizarre, j’adore les supermarchés, je sais absolument pas pourquoi…)

Je me suis replongée dans des photos « très anciennes »
que je n’ai pas eu souvent l’occasion de voir

(j’en ai même découvert certaines, qui ont mon âge ou un peu plus 🙂 )

J’ai acheté un « tableau » au gars du porte-à-porte qui cherche à se réinsérer
et, du même coup, j’ai décoré un peu plus chez moi..

J’ai assisté à une grande grande fête magique, une fête avec pleins de belles robes, un passage chez l’esthéticienne et un chez la coiffeuse. (ça s’appelle un mariage… ^^ et une faillle spatio-temporelle.)

2 séances cinéma (Polina dont j’ai parlé ici et Réparer les vivants.)

Petit à petit j’ai réussi à m’intégrer dans ma nouvelle promo, avec l’aide de L.

Le repas avec E. et M… Une faille spatio-temporelle (bis).

 

Polina : danser sa vie

Ce soir, après plusieurs jours de stress et de travail (le genre de stress qui me fait procrastiner tant que je peux, j’en reparlerais probablement bientôt), j’avais besoin d’une bonne séance de cinéma. Pas pour retrouver des amis, mais juste pour passer un moment posé, calme, juste à moi, sans avoir besoin de réfléchir à quoi que ce soit, et passer un moment agréable en se laissant embarquer.

affiche_8J’avais trouvé le film idéal (je demande le minimum : un truc pas trop violent et pas trop triste, un truc avec de la douceur et de l’espoir dedans) depuis longtemps et d’ailleurs ça tombait parfaitement bien, il sortait le jour même de la fin des « hostilités studieuses » (il y a quand même de ces coïncidences !)

Je suis donc allée voir Polina : danser sa vie, et c’était parfait.

Je vous invite à aller voir la bande-d’annonce pour vous donner une idée : elle est vraiment représentative du film sans gâcher le plaisir de la découverte (c’est donc une bande d’annonce super bien faite…)

Parce que moi, comme à mon habitude quand je parle de cinéma ici, je ne vais poser ici que des bribes. Mon but étant de raconter mon ressenti, ce qu’il me reste du bon moment, sans raconter l’histoire.

 

Polina, c’est un bel hommage à la danse, par l’histoire-même d’abord bien sûr et par les chorégraphies (de Angelin Prejolcaj, ça n’est pas rien…), mais aussi par les réflexions qui sont faites, parfois seulement lâchées à demi-mot et enfin, par la manière de filmer.

Polina, c’est une belle histoire de vie, la vie d’une fille, Polina (ahah quelle surprise !) qui semble connaitre sa passion dès le début mais qui, en fait, va passer son temps à se chercher, quitte peut-être à se perdre…

Polina, c’est un film qui embarque par sa musique en symbiose parfaite avec l’image. Comme si le film entier était une chorégraphie. En tout cas, c’est sûr, il est tout entier rythmé par elle(s).

Polina, c’est un film où il y a quelques touches de violence, de souffrance, de misère mais où il y a surtout plein de beauté, de douceur et de poésie.

J’ai passé une très bonne soirée et, pour une fois, j’y suis allée rapidement après la sortie (doux euphémisme 😀) et j’en parle aussitôt ! Je vous conseille vivement d’aller le voir !

(Dans le même registre de douceur et d’espoir il y aussi Réparer les vivants en ce moment que je recommande.) (Mais pas autant, il arrive en seconde position.)