Questionnaire de Flow : 92 à 101

92) A qui envoyez-vous le plus de SMS ?
Je ne sais pas.

93) Dites-vous plus souvent oui ou non ?
Oui. Et même si je sais que j’arrive à dire non plus souvent qu’actuellement, la majorité restera toujours au oui. Parce que je pense que dire oui c’est  aussi une manière d’accepter ce qui arrive, de saisir les occasions et d’avoir un regard plus positif.

94) Aimez-vous être seul ?
Oui, les moments seuls me sont vitaux pour avoir des moments de paix, seulement face à moi-même. Mais j’ai aussi besoin de voir régulièrement des gens pour ne pas dépérir. (Le besoin de solitude est majoritaire dans l’absolu. J’ai simplement besoin de voir un ami ou une amie pour discuter deux/trois fois par semaine et sortir pour voir des gens (même inconnus) minimum une fois tous les deux jours.

95) Que feriez-vous si vous n’aviez pas besoin de travailler ?
Je ferais du bénévolat (dans le domaine de l’éducation ou de la culture) pour des populations défavorisées ou marginalisées. Et je ferais plein plein PLEIN de voyages, dans toutes les parties du monde.

96) Êtes-vous un bon conducteur ?
Je n’ai pas le permis. (Je ne m’imagine pas bonne conductrice puisque je suis très « mono-tâche ».)

97) Avez-vous besoin que les gens vous apprécient ?
Plutôt oui. Enfin, j’ai besoin d’avoir un minimum de gens qui m’apprécient dans mon entourage. Après pas besoin que TOUS m’apprécient (une ou deux personnes suffisent amplement), je suis très capable d’ignorer superbement ceux-qui ne m’apprécient pas tout en gardant les contacts nécessaires à la vie en société (pour travailler par exemple…)

98) Qu’auriez-vous du faire de différent dans votre vie amoureuse ?
Pour l’instant tout va très bien, merci !

99) Quand vous sortez le soir, que préférez-vous faire ?
Mais le soir il y a plein de choses bien à faire ! Pas seulement une seule : déambuler (un peu, au-delà d’une heure et demi/ deux heures, c’est trop…) dans les rues de Paris, aller au cinéma ou au théâtre ou à l’opéra, se poser en terrasse pour boire une bière, un thé ou un chocolat.

100) Avez-vous jamais enfreint la loi ?
Certainement. Du genre prendre un transport sans ticket (mais je n’ai pas dû le faire souvent car je suis très honnête et que ça me stresse beaucoup trop) ou n’être pas attachée en voiture sur un trajet de 10 minutes à 20km/h en campagne.

101) Votre signe astrologique correspond-il à vos traits de caractère ?
Je ne crois pas du tout à ces choses-là, mais ça me fait beaucoup rire… Voyons donc…
je suis Poisson. Ce site dit :

Le caractère du Poissons : c’est le dernier signe de l’horoscope. Il symbolise le nouveau commencement. Mais comme il ferme le cercle, il se présente comme le signe de l’éternité, de la réincarnation et de la renaissance spirituelle.

Le Poisson est quelqu’un de loyal, de désintéressé et il très généreux. (oui) Le Poisson est une personnalité sensible, ce qui explique sa grande tolérance. Il peut être toujours à l’écoute des autres, allant même jusqu’à se sacrifier pour eux. Très compréhensif, son caractère le pousse ouvert à venir en aide aux autres. (oui toujours) Il éprouve le désir de les consoler, de les réconforter et veut même guérir tout le monde. (non, je me sens très nulle pour réconforter…) Il n’aime pas l’agressivité. (oui) Une des qualités du Poisson est qu’il peut s’adapter à toutes les situations et aux gens. C’est un être ouvert mais discret. (oui) Il aime respecter son entourage (ah, je vois pas ce que ça veut dire…).
Mais le natif de ce signe est aussi un être qui ne se confie pas facilement. Il n’extériorise pas facilement non plus ses sentiments. Il est timide (oui) et orgueilleux. (loupé ! et puis, euh, je croyais qu’il était généreux ?) C’est aussi un pessimiste et a tendance à se laisser aller à la tristesse, à la mélancolie. (non, non, non !) Le Poisson a pour habitude d’accaparer la conversation, ne laissant pas aux autres le temps de parole. Mais son art de parler compense fort bien l’ennui de ses interlocuteurs. (Je vois pas trop comment il font coïncider la grande capacité d’écoute précédemment citée et l’accaparement de la conversation… Et l’occurrence chez moi c’est non. Et pour l’art de parler on repassera, j’ai de la répartie par de courtes phrases mais certainement pas des longs discours !) Le plus grand défaut du Poisson est qu’il manque de confiance en lui. (Ah, ça… Oui.) Le signe du Poisson est également régi par le mysticisme et les rêves. (le mysticisme je sais pas trop, mais les rêves… oui !)

Bon, ça m’amuse énormément… (Comment noyer le poisson –ahahah– pour dire tout et son contraire !) Donc, voyons ce que ça donne avec celui-ci :

Le profil de la femme Poissons
La femme Poissons est une petite sirène attendrissante (hmm, hmm, ok…) et rêveuse (oui d’accord, c’est vrai et on nous l’a déjà dit, merci) qui inspire les poètes (ahah J’ai une belle chanson écrite à partir de mon prénom, ça compte ?). Elle a un grand sens artistique et créatif (oui ça d’accord), et cherche un esthétisme inédit. (Ah.. euh, ça veut dire quoi ?) Quel que soit le domaine, elle se laisse influencer par toutes les tendances et les courants qu’elle croise (il est vrai que je suis très influençable) et elle les mélange pour créer une nouveauté, la sienne. (si seulement…) Ainsi ses relations familiales, amicales ou amoureuses ne sont jamais banales.(ah bon ? Mes relations familiales vont très bien, merci. Ok mes amies sont un peu barrées… Décidément y a un problème avec l’Amour aujourd’hui !) De même, ses goûts hétéroclites donnent un mélange d’influences intéressant. (Si ce n’était pas du grand blabla, ça serait probablement vrai dans le fond…) La femme Poissons calque aussi sa manière de penser au fil de ses rencontres et assemble entre elles plusieurs philosophies de vie.(Il est vrai que j’ai peu d’opinions arrêtées et que je suis très influençable -on se répète un peu là…- MAIS ma philosophie de vie est arrêtée depuis bien longtemps, elle. Elle s’enrichit probablement de mon vécu, certes, mais ce n’en est qu’une forme un tout bien harmonieux. Si si.)Elle aime méditer, réfléchir sur ce qui l’entoure, et garde toujours l’esprit ouvert. (Ah ça, oui !) Ce mode de fonctionnement fait de la native une personne surprenante et troublante(ahah, on ne m’avait encore jamais dit ça !) mais parfois déraisonnable (euh, ça non plus, même plutôt l’inverse…) et influençable (oui, ok, on avait compris). Elle peut aussi se montrer orgueilleuse et capricieuse, quand elle se sent bloquée dans un projet ou attaquée. (alors là, certainement pas !) La femme Poissons est sensible, indulgente et ne juge jamais ses amis car elle est respectueuse de la liberté de chacun. (oui oui oui.) Elle ne cherche en aucun cas à contrôler les univers qui ne sont pas les siens, seulement à les comprendre. (hmm, c’est un peu perché -je crois pas être très mystique comme ils disaient au-dessus…- mais si on veut…)

(J’arrive à bout de la première centaine de questions, il en reste encore 209… ça va durer encore longtemps 😀)

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Questionnaire de Flow : 26 à 35

26. Étiez-vous un enfant heureux ?
Oui, j’étais heureuse et je le suis toujours.

27. Achetez-vous souvent des fleurs ?
Je pense et souhaite souvent en acheter mais je le fais finalement rarement (je p devant le fleuriste au mauvais moment, quand ce n’est pas possible !

28. Quel est votre plus grand rêve ?
« Le plus grand » c’est très exclusif et précis… Disons donc un de mes plus grands rêves… Que chaque personne ait la liberté de ses choix sans être contrainte par un quelconque dictat de la société. (Merci Buline, c’est grâce à toi que j’y ai réfléchi…)

29. Dans combien de maisons différentes avez-vous vécu ?
On a changé plusieurs fois quand j’étais encore toute petite mais je ne sais pas exactement combien (2 ou 3 appartements différents) depuis que je m’en souviens, j’ai vécu dans cinq logements différents : 3 en famille, deux depuis que je suis seule.

30. Quel est votre péché mignon ?
Le chocolat sous toutes ses formes.

31. Quel est le dernier livre que vous avez lu ?
ça fait tellement longtemps !! (Je ne compte évidemment pas les livres studieux) J’ai essayé Ce que le jour doit à la nuit en janvier mais je n’ai lu que les 2O premières pages (il faut dire que ce n’était pas le livre adapté, j’avais besoin de me vider la tête…) Avant ça, ça doit être La Consolante d’Anna Gavalda, c’était une  relecture et ça m’a autant plu et émue que la première fois….

32. Que pensez-vous de votre coupe de cheveux actuelle ?
Elle est très bien, mes cheveux manquent juste un peu de vitalité en ce moment mais vu ma forme actuelle ce n’est pas étonnant.

33. Êtes-vous accro à votre téléphone ? Non

34. Êtes-vous cigale ou fourmi ?
Aucun des deux. Ou les deux. Fourmi : je réfléchis à chaque achat, son utilité, ma réelle envie, est-ce qu’il vaut son prix… Cigale : je dépense facilement pour mon plaisir (gustatif ou intellectuel) et celui des autres.

35. Quel est votre magasin préféré ? Les librairies.

36. Au café, quelle boisson commandez-vous ?
Café (expresso ou cappuccino) ou chocolat.

 

***Note de service***

Je vais être absente du blog (et de la blogosphère en général) pendant les deux semaines qui arrivent et potentiellement encore peu présente jusqu’à la mi-mai…

Pensées d’enfants

Quand j’étais petite et que je prenais un bain je nettoyais les joints du carrelage pour qu’ils soit tous blancs, évidement ma mère n’était pas très d’accord… (toute la saleté coulait dans le bain.)

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Hipollène c’est la petite en rouge

Quand j’étais petite, dans le bain j’utilisais du shampoing ou du bain moussant pour me transformer en Père Noël (cheveux, sourcils et barbe – la barbe c’était toute une technique…) ou en Hipollène.

Quand j’étais petite, mon compagnon de jeux principal était une peluche (que j’utilisais comme une poupée… mais c’était une peluche.) [L’avantage inconscient -je crois- de la peluche c’est qu’elle est plus légère que la poupée, pas de beaucoup sûrement mais pour moi ça devait être significatif : mes parents m’ont rappelé que j’avais été déçue par une poupée dont j’avais beaucoup rêvé -elle était super belle, disait maman, pleurait, buvait au biberon et ronflait !- parce qu’elle était trop lourde…

Quand j’étais petite et qu’on roulait sur l’autoroute j’aimais que mon père double et je ne voulais surtout pas que la voiture redouble ensuite… Mais c’était un jeu silencieux : je voulais savoir qui allait gagner la course.

Quand j’étais petite, je voyais toujours une face de chat sur le devant des voitures.

Quand j’étais petite, à la pompe à essence je m’amusais à comparer les chiffres du prix et du volume et à voir quand chacun changeait et l’écart qui se creusait.

Quand j’étais petite, j’adorais voir mon père laver la voiture ou laver les vitres (et vous imaginez bien qu’il ne le faisait pas souvent. Une fois par an grand maximum…)

 

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Impossible de retrouver le canard à salopette verte qui symbolise le Pizza Pai de mon enfance…

Quand j’étais petite, pour mes rdv médicaux nous allions dans une grande ville à 2/3h de chez moi. Il y avait tout un rituel : le rdv était l’après-midi, donc j’arrivais avec ma mère avant midi et nous allions manger à Pizza Paille. Je choisissais mon menu et je me sentais grande parce que c’était en self-service (comme la cantine des collégiens et lycéens.) Je prenais toujours Vittel fraise en boisson avec une paille décorée d’un palmier.

 

Quand j’étais petite, la première minute sur les épaules de mon père me faisait toujours très peur (le temps que je m’adapte, après c’était génial… mais la première minute … !)
Bien sûr jamais je ne l’aurais avoué, mais, bien sûr, il le savait (en même temps, quand tu t’agrippes c’est que tu n’es pas tranquille, et malgré tous mes efforts je ne pense pas que j’étais hyper-discrète 🙂 )

Quand j’étais petite, en décembre, j’aimais m’endormir en regardant l’arc-en ciel clignotant au plafond (formé par la guirlande lumineuse du sapin)

Même si la raison est venu s’interposer un petit peu (je ne nettoie plus systématiquement les joints du carrelage, je n’utilise plus de bain moussant pour me transformer en Père Noël, et je ne monte plus sur les épaules de mon père !) je pense encore à tout cela à chaque fois que je suis face à ces mêmes situations. Je redeviens une petite enfant le temps d’une fraction de seconde… (et parfois ça prend le dessus : quand je mets une masse de shampoing pour devenir Hippollène, quand je vois l’arc-en-ciel au plafond….)

Et vous quels sont les souvenirs qui vous ramènent en enfance ?

Est-ce que vous vous laissez faire ?

 

Wishlist pour le futur

Je dis « pour le futur » car tout ce qui suit, je ne peux pas l’avoir pour le moment, pour raisons de place, de règles (de ma résidence universitaire) ou, parfois, de sous.

Ce que j’aimerais donc avoir plus tard quand je louerais un véritable appartement, bien à moi. Par ordre de priorité (du moins jusqu’au 5, je suis plus flexible 😉 )

  1. un four ! (ça change la vie en cuisine, pour les gâteaux mais aussi les gratins et tout plein d’autres recettes …)
  2. des plantes (pour l’instant je n’en ai qu’une et encore, je ne peux pas la changer de pot ou changer de terre… elle souffre, je vais devoir en acheter une autre…)
  3. une baignoire
  4. un miroir à taille humaine (pour pouvoir me voir en entier pour me rendre compte de quoi j’ai l’air le matin…)
  5. un vélo (avec assistance électrique pour bien faire)
  6. une machine à coudre
  7. un canapé (en plus du lit !)
  8. un hamac
  9. un chat, un gros chien (peut-être pas les 2 en même temps tout de suite…)

Et vous, il y a des choses que vous rêver d’avoir mais que vous ne pouvez pas pour le moment ? Ou alors des choses dont vous avez longtemps rêvé avant de pouvoir enfin l’acheter ?

(Article rédigé et fignolé en 25 minutes tout compris, cette phrase incluse, je pense que c’est un record dans ma carrière 😀 …)

Voyage : rêve et stress aller-retour. Partie 1 : les préparatifs

Voyager est l’un de mes plus grand rêve, 10 000 destinations m’attirent, me font de l’œil... Donc j’en rêve, et parfois des occasions se présentent : des évènements, des invitations. Alors je saute dessus surexcitée… et après je réfléchis et là je redescend sur terre et le stress m’attrape (oui, il m’attrape, tout-à-fait !)

Parce que c’est bien joli d’accepter une invitation et de dire « ah oui je viendrais ! » mais après il faut assumer :

  • choisir les dates, ce qui implique de projeter quelque chose dans l’avenir encore flou… ce qui me plonge dans un abime de réflexion et de doute et de perplexité… (parce que « oui mais ça se trouve il va y avoir quelque chose à ce moment-là »)
  • choisir et acheter les billets (ce qui me replonge dans une abime de réflexion, de doute et de perplexité (parce que « oui mais, est ce que ça va convenir à mon ami si j’arrive à ce moment là ? peut-être que c’est mieux pour lui celui-là ? »)
  • si c’est par avion bien faire attention aux bagages permis et à leur poids (et je ne sais pas pourquoi, ça doit être l’humour des compagnies aériennes, ça n’est jamais clairement écrit noir sur blanc sur ton billet…)

Déjà rien que ces 3 facteurs combinés me font donc atteindre des sommets de stress élevés…. Une fois que tout ça est réglé ça va mieux.

Jusqu’aux jours des préparatifs, là je recommence l’ascension du stress :

  • préparer la valise sans rien oublier, en choisissant les bons habits, ceux qui conviendront à tes besoins et envies une fois sur place…
  • préparer la valise en faisant tout rentrer !
  • avoir toutes les cartes et papiers nécessaires (à commencer par la carte Navigo pour les transports en commun, la CB, la carte d’identité, mais aussi la carte étudiante, la carte jeune de la SNCF, la carte de fidélité de la SNCF, le billet ….et je ne suis encore jamais sortie de l’espace Shengen !)
  • laisser un appartement à peu près propre et rangé pour le retour
  • prendre les transports avec sa lourde valise (parce que oui tout est rentré mais c’est lourd en fait ….), en espérant que tout roule comme sur des roulettes…