La kiné – 3 : la reprise, c’est comment ?

Ça y est, déjà 3 séances de kiné depuis la reprise. Ça mérite bien un petit bilan.

Pour tout comprendre vous trouverez ici l’épisode 1 qui parle de « l’avant » et là l’épisode 2 qui parle de la période d’arrêt.

Je savais avant d’y aller qu’il ne fallait pas que je compare la nouvelle prise en charge à l’ancienne ou que je compare la nouvelle kiné à l’ancien. Je le savais et je me suis quand même fait surprendre.

Après la première séance j’avais une vision très mitigée, je me sentais déroutée. J’étais partagée entre le sentiment « elle connaît ma pathologie et son boulot et elle le fait bien. » et « oui mais quand même y a des trucs ça me plaît pas trop c’est pas comme avant et je préférais avant… et si en fait la prise en charge n’était pas bonne est-ce que je saurais m’en rendre compte? »

Voilà, en fait ma plus grande crainte c’était ça : que je ne sache pas me rendre compte si la prise en charge me faisait plus de mal que de bien, ou bien ne pas oser m’avouer que la prise en charge n’était pas bonne alors que je n’avais aucune envie de repartir à la chasse d’un kiné.

A la fin de la première séance j’ai réfléchi et discuté avec ma mère. Conclusion : c’est normal que ça ne soit pas comme avant (j’ai remis des mots sur ce que je savais déjà avant raisonnablement) et surtout c’est normal que ça ne coule pas de source dès la première séance (et ça je l’avais oublié), il faut un temps d’adaptation et de « connaissance » de sa part aussi. C’est une chose de connaître la pathologie, c’en est une autre de s’adapter à la situation de chaque personne. Donc cette première séance était une prise de connaissance, logique qu’elle ne soit pas tout à fait comme une séance lambda ! C’est c*n, j’avais oublié…

Bon et puis, ça fait un an que je n’ai pas fait de kiné donc c’est logique que ça ne ressemble pas non plus comme avant. Il faut laisser au corps le temps de se dérouiller. ça aussi je le savais « raisonnablement », mais sur ça aussi je me suis laissée surprendre… Parce que d’un côté je sens ce qui se passe, c’est à moi de dire stop et je sens quand je suis trop fatiguée / au bord de la tendinite. Sauf que pour ça encore faut-il s’écouter. Et même en m’écoutant, il faut que je sois particulièrement attentive pour repérer certains trucs, même en m’écoutant je passe à côtés de certaines choses. La séance de kiné hebdomadaire servait aussi à ça, faire le point « je ne me sentais pas particulièrement raide en arrivant ben en fait … » (ou l’inverse), les séances de kiné hebdomadaires permettaient d’avoir un suivi, un contrôle régulier de la situation. Je ne m’étais pas rendue compte de ça avant d’arrêter et donc forcément je ne m’étais pas rendue compte que je me privais de cette connaissance de moi en arrêtant. Du coup, forcément quand je suis arrivée à la première séance de kiné, le contre-coup a été violent. Parce que je savais raisonnablement (c’est-à-dire avec ma raison) que j’allais moins bien, que j’avais perdu en souplesse. D’ailleurs mon médecin me l’avait bien fait comprendre ! Hé bin même comme ça, je me suis laissée surprendre. Je ne pensais pas que l’écart entre l’avant et l’après serait aussi grand, il n’était pas raisonnable du tout, lui. Et c’est là que j’ai réalisé vraiment à quel point je n’ai pas du m’écouter pendant un an… Pour qu’une telle perte de souplesse ne me pète pas aux yeux…

Bref, à la fin de la première séance, j’étais très déroutée, désappointée. En fait, j’aurais voulu retrouver toute cette souplesse perdue, retrouver toute mon aisance, en une seule séance… Bien sûr que ce n’était pas possible ! (encore moins avec la séance prise de connaissance…) C’est pas pour rien que les séances sont régulières… J’étais désappointée aussi parce que cette séance a été l’occasion de renouer avec mon corps et mes sensations et du coup, à la fin je me suis retrouvée comme toute cassée, en petits bouts éparpillés. (« ah ça me tire là, et ça me fait mal là, et là ya une tension, ah et là aussi…) Bref, ce n’est pas du tout ce que j’avais espéré : j’attendais cette séance avec impatience pour retrouver une sensation de détente chamallow et je me suis retrouvée douloureuse de partout en petits morceaux. C’était pas trop prévu et ça m’a fait pas mal douté sur le choix de la kiné (alors qu’évidemment ça n’est pas sa faute…)

C’est en effet en partie pour ça que je me demandais/me demande si je saurais reconnaître si la prise en charge est mauvaise. Ok lui laisser du temps mais à quel moment je décide que ce n’est pas normal ? (J’ai eu quelques réponses depuis.)

A la fin de cette première séance j’étais aussi désappointée parce que la prise en charge ne ressemblait pas du tout à ce à quoi je m’attendais. Depuis que je suis à Paris ma rééducation était principalement faite d’étirements, quelques exercices d’équilibre à l’occasion et un massage aussi à l’occasion mais des étirements en grande majorité. Donc 3O minutes d’étirement, à la fin desquelles je suis un chamallow. Hé bien là ça n’était pas du tout ça (et à la 2° non plus, ce qui a continué de me dérouter). <Elle a commencé par un massage du dos puis par me mettre de la chaleur pour détendre en bas (en bas du dos et donc par extension les jambes) puis elle a un peu « testé » et étiré celles-ci (10 minutes ? ), puis on est passé à des exercices. (2° et 3° séances même découpage massage-étirements-exercices mais avec un accent plus ou moins fort sur chaque partie.)

Le massage je n’avais rien contre. ça m’a fait un bien fou. En revanche, les exercices… ça m’a interpellée et beaucoup questionnée. (Certes, balancer les bras au rythme de la marche c’est mieux pour l’équilibre sauf que je n’en absolument pas l’habitude, j’ai énormément de mal à coordonner et donc ça me déséquilibre et me ralentit plus qu’autre chose. Marcher les pieds plus écartés (largeur du bassin) idem.) Bon… Deux séances plus tard je comprends qu’en fait j’ai juste perdu l’habitude. Mais en fait c’est pas si bête et absurde. D’ailleurs des exercices j’en faisais plein au lycée avec une kiné qui connaissait très bien ma patho et moi… Donc c’est bien que ça se fait. Ça me questionnait aussi parce que ça bouffe du temps de séance et moi j’aurais préféré que ce temps soit consacré à des étirements. (et que les exercices à la fin de la séance ça casse forcément le petit effet chamallow qu’il pourrait y avoir.) Sauf qu’après un an de non-mobilisation si elle ne fait que ça / va plus loin je vais vraiment les avoir mes tendinites. Donc me faire faire des exercices ça lui permet de mieux me connaître et d’y aller plus progressivement (et de me permettre aussi de renouer avec mon corps par moi-même puisque ce sont tous des exos qu’elle me demande de refaire chez moi quotidiennement.) Bref, elle a oublié d’être idiote (et moi non, j’ai mis trois séances -enfin 2- à comprendre…)

Voilà, maintenant que je vous ai bien parlé de tous les points noirs, je vais pouvoir passer aux points positifs (que j’ai vu après pour la plupart… La première séance a vraiment été une mise en place et n’a donc pas permis de se rendre compte de la prise en charge en elle-même.)

Déjà, les massages du dos. C’est un énorme point positif, ça fait un bien fou, j’avais oublié (bon et puis j’avais occulté le fait que j’étais si raide de partout, aussi.) Clairement ça détend énormément, même les jambes avec tous les muscles qui sont rattachés au bassin. En plus, elle accompagne ces massages avec la respiration, comme l’ostéopathe, et ça, ça me plaît énormément. Cerise sur le gâteau, pour ces massages je suis sur le ventre (logique) et donc pour bien respecter la morphologie du corps et permettre un vrai relâchement elle met des coussins à des endroits stratégiques (un plat vers le ventre /bassin et un boudin sous les chevilles.) Du coup, déjà que la position sur le ventre est pour moi l’une des plus agréables (pour les personnes ayant une IMC en général), là c’est la perfection !

Sa manière de travailler ensuite. Elle prévient bien de tous les mouvements qu’elle va faire et est précise sur tout ce qu’elle demande et ça (je l’avais dit ici) c’est hyper important pour moi pour que j’arrive à faire confiance et à lâcher-prise bien comme il faut. (D’ailleurs il y a eu une légère évolution dans le bon sens entre la 1° et la 2° fois : plus de précisions.) De plus, elle est très attentive : elle me demande comment ça va mais complète aussi par ses propres observations (parce que je ne saurais pas tout lui indiquer ou pas aussi précisément) et elle est visiblement très sensible à ses sensations… Et ça me plaît beaucoup l’idée qu’elle puisse sentir des choses que je ne pourrais pas exprimer par des mots. (C’était déjà le cas avec mes 2 kinés précédents et c’est vraiment très appréciable.)

Elle ne parle pas beaucoup, ça c’est sûr c’est différent d’avant. Mais le contact est bon quand même et ça va peut-être venir avec le temps…  De toute façon je ne vais pas parler quand je suis la tête dans le trou de la table pendant le massage et ensuite elle est d’autant plus attentive aux sensations que nous sommes silencieuses. Ça ne me choque donc pas. C’est pour ça que ça pourrait changer par la suite (quand elle me connaîtra mieux, elle aura moins besoin d’être autant attentive) et même si ça ne change pas, ce sera le seul compromis à faire et ça ne me dérange pas tellement  (puisque ce n’est pas un silence pesant de « je ne sais pas quoi dire » mais juste « on est occupées » ^^)  Rester silencieux pendant une séance à d’autres avantages et ce sera une relation patient-kiné différente !

Les exercices, ok j’ai perdu l’habitude, mais au final, ils sont vraiment bien (et puis d’abord elle ne me demande pas de marcher ainsi dans la rue, juste chez moi, pas de panique si je suis lente donc) C’est des exercices qui sont vraiment à ma portée, le but n’étant pas à terme que je marche forcément ainsi dans la rue mais seulement de me faire tendre vers. C’est à force de tendre vers que je pourrais peut-être atteindre l’objectif (ou pas… Mais dans tous les cas il y aura une amélioration) et elle m’a aussi donné deux exercices d’étirement qui sont aussi à ma portée, qui allient étirement et respiration et qui font autant de bien au dos qu’aux jambes…. Depuis le temps que j’en cherchais des trucs du genre (1 an ?)

Un autre truc que j’ai particulièrement remarqué la dernière fois et qui fait particulièrement du bien : quand je me déshabille / rhabille elle me dit toujours de prendre mon temps. Pour une fois je n’ai donc pas l’impression d’être trop lente. Je peux vraiment aller à mon rythme. C’est teeellement cool.

Le dernier truc que j’ai bien aimé, elle fait autant attention à elle qu’à moi : elle adapte la hauteur de la table électrique aux différentes étapes de la séance, elle se positionne bien avant de commencer quelque chose…. Bref, ça fait du bien de savoir que les gens qui prennent soin de moi ne le font pas au détriment d’eux-même.

Bilan : j’ai trouvé la kiné qu’il me faut au bout de ma rue ! Certes j’aimerais bien retrouver la sensation chamallow et pour ça il faudrait plus de temps pour les étirements et moins pour les exercices mais je pense que ce n’est qu’une mise en route. Quand je serais dérouillée et que tous les morceaux du squelette et des muscles auront retrouvé leur place, on pourra revoir tout ça et en discuter. Elle est suffisamment à l’écoute pour s’adapter à mes demandes. Mais je vais attendre un ou deux mois minimum. Pour l’instant les massages du dos me font beaucoup trop du bien et les exercices sont bien trop intéressants. Après on pourra revoir les priorités.

Morale : reprendre la kiné après une longue interruption ça secoue un peu mais c’est vraiment bien. (Promis dans quelques mois j’en reparle…. Rappelez-moi si j’oublie !)

 

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Première expérience chez l’ostéopathe

Ça fait un certain temps que j’en entendais parler dans mon entourage, un certain temps que j’en entendais les bienfaits et que je voulais tenter l’expérience tout en hésitant.

Il faut bien l’avouer j’avais un peu peur.

D’abord parce que je ne vais pas tant que ça chez le médecin et que je ne suis jamais à l’aise lors des premiers contacts pour expliquer mon handicap (même dans le milieu médical certains ne connaissent pas l’IMC ou alors quand ils le connaissent ils peuvent réagir en disant « ah oui mais ça aurait pu être bien plus grave… Vous avez de la chance ». NB : Je le sais, pas besoin de ton avis, pas venue pour ça. ) Je peux dire l’origine sans problème mais cela n’explique pas par le menu toutes les conséquences que cela comporte, or je ne peux pas les donner vu que je ne suis pas médecin ! Je connais certaines choses, des trucs conseillés ou au contraire contre indiqués, mais certainement pas tout ! C’est donc important que celui qui me prenne en charge connaisse la pathologie.

J’avais aussi peur que l’ostéopathe modifie quelque chose qui « empire » la situation. Je m’explique : je sais que l’IMC a pour conséquence de me faire favoriser certaines postures qui peuvent être considérées à première vue comme mauvaises mais parfois c’est le seul moyen que mon corps a trouvé pour fonctionner. Parfois cela a même pu entrainer des déformations osseuses (mes pieds plats par exemple.) Je craignais donc que l’ostéopathe modifie quelque chose qui était pour moi primordial pour fonctionner. C’est peut-être irraisonné et impossible, aucune idée. (Mais ce n’est pas en demandant à un médecin ou kiné conventionnels que je vais avoir la réponse ^^)

Bref, avec toutes ces craintes, j’ai fini par me décider pour aller chez l’ostéopathe familial réputé très doux et à l’écoute. Ma mère m’a un peu poussé, elle ne semblait pas partager ces craintes et en plus, j’ai lu plusieurs témoignages de personnes IMC allant régulièrement chez l’ostéo et ça n’avait pas l’air de leur poser problème.

Bilan des courses : c’était très bien !

1° bon point, il connaissait l’IMC et n’a fait aucun jugement. 2° bon point, il était effectivement très doux et à l’écoute. Il ne cherchait absolument pas à forcer.

Ça m’a procuré un moment de détente assez similaire à la kiné. Pour les suites par contre c’est différent : après le kiné je suis détendue, alors qu’après l’ostéo j’ai bien senti les points qui avaient été travaillés. Et rien n’a été détraqué ! (logique puisqu’il n’a rien forcé.)

J’ai bien apprécié aussi qu’il m’explique TOUT  ce qu’il observait et faisait et dans quel but, c’est rassurant. Il était aussi très clair sur ce qu’il voulait que je fasse moi (inspirer profondément et tout relâcher au moment de l’expi. Où mettre mes bras, si je pouvais les bouger ou pas, etc.) ce qui me rassurait aussi et m’aidait bien à me détendre. Enfin, c’était très « satisfaisant » d’entendre tout ça parce que ça faisait écho à tout ce que me disaient mes kinés.

Sans surprise (parce que c’est toujours le cas) la jambe droite était plus raide. Il a d’ailleurs remarqué que du coup j’étais plus contractée sur le côté droit aussi en haut du corps (ça peut aussi être une conséquence du fait que je suis droitière : je mobilise beaucoup plus mon bras droit -> épaule plus tendue de ce côté là.) En revanche je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si raide que ça. Je ne m’en été pas aperçue. L’année prochaine il faut vraiment que je retrouve un kiné.

Autre point sans surprise j’étais très contractée vers l’épaule/la nuque (plus du côté gauche), ça ne m’étonne pas parce que je sais que c’est le premier endroit que je crispe (avec la mâchoire.)

Par contre, lui (et moi) avons été surpris de la bonne mobilité de mon bassin. Apparemment il le trouvait assez souple (en tout cas en sachant que j’avais une IMC). j’étais assez contente qu’il me le dise parce que c’est un point qu’on avait beaucoup travaillé avec ma kiné et ma psychomotricienne au lycée. Et que j’essaie de maintenir tout ça par des étirements réguliers.

Il m’a aussi fait remarquer que mon diaphragme était très contracté, comme s’il restait toujours en position haute, je ne le relâche jamais entièrement. Pour moi c’était une découverte. Il m’a donné un exercice de respi pour essayer d’y remédier. J’ai pu constater à l’occasion que je ne savais toujours pas dissocier la respiration du ventre et celle du thorax. Avec toutes les expériences en chorale et en yoga que j’ai, ça me désespère pas mal.

Là où j’ai pu apprécier qu’il connaissait vraiment l’IMC c’est quand la spasticité s’est manifestée. Il n’a pas marqué de surprise particulière. Une première fois alors qu’il était en train de tester ma jambe droite, il a remarqué qu’elle s’est crispée d’un coup, il a compris que ce n’était pas le moment, est passé à autre chose et est revenu dessus quelques minutes plus tard. Ensuite alors qu’on était en train de s’occuper du haut (l’épaule je crois), il y a eu une réaction spastique relativement forte pour moi. Les deux jambes se sont entièrement crispées en même temps. Ce n’est pas extrêmement étonnant, c’est fréquent que la spasticité se manifeste quand je suis concentrée sur autre chose, mais là la réaction était tellement forte que j’ai été surprise, il me semble qu’il l’a forcément senti, ça a quasiment fait un sursaut. Pourtant il n’a rien dit et pas bougé d’un iota. En fait la réaction n’était pas forcément plus forte que certaines fois où je suis assise à mon bureau à travailler mais je l’ai ressentie particulièrement forte car j’étais très connectée à mon corps à ce moment-là. (D’ailleurs ça me perturbe pas mal, j’ai l’impression que je sens plus ma spasticité qu’avant. Je ne sais pas si elle est effectivement plus présente (parce que je vieillis ou parce que je n’ai plus de séances de kiné depuis un bout de temps) ou si c’est simplement parce que je comprends mieux ce que veut dire ce mot et que donc je ressens plus le phénomène… Peut-être un combo des deux.)

Je ne pense pas qu’aller chez l’ostéo aussi régulièrement que chez le kiné ou quasi (certains parents d’enfants IMC le font) soit réellement bénéfique.
Certes ça m’a donné la même sensation de relaxation mais ce n’est pas la même chose ! Le « désordre squelettique » que « règle » l’ostéo n’est qu’une conséquence des problèmes musculaires (d’ailleurs cet ostéo ne faisait pas craquer, il travailler indirectement par le relâchement des muscles). C’est donc assez inutile de faire une séance ostéo régulière si le kiné ne suit pas derrière. Et en une semaine, deux semaines ou même un mois, je doute qu’un changement notable apparaisse au point de devoir être traité immédiatement. Tous les six mois ou même une seule fois tous les ans ça me semble suffire largement. (Surtout que vu que mon bras m’a « tiré » pendant une semaine après la séance je ne me verrais pas avoir une séance hebdomadaire, ni même mensuelle.)

Mais oui, j’y retournerais certainement.
Le problème c’est que celui-ci est dans le sud, donc je ne peux pas me dire que j’irais le voir la prochaine fois que j’ai un mal de dos persistant (ça fait assez longtemps que je suis tranquille de ce point de vue là, youpi !) Et je n’ai pas envie de piocher un ostéo dans un annuaire…

Je suis ouverte à toute remarque ou question 🙂

Questionnaire de Flow : 73 à 82

73) Quand vous êtes-vous senti nerveux pour la dernière fois ?
En ce moment c’est assez diffus, tout le temps. Bon, le dernier pic c’était début mai pour le rendu du mémoire. Autre (plus petit) pic avant ma première visite chez un ostéopathe (j’ai un article en préparation) (j’ai plein d’articles en préparation… Je me retiens pour écrire trop pourtant…)

74) Qu’est-ce qui fait que vous vous sentez chez vous dans votre maison ?
Bonne question. Ma déco je crois, c’est-à-dire les photos et cartes postales au mur, en fait. Sans elles, mon chez-moi me semblerait un peu trop blanc, sans couleurs… un peu vide et sans âme…

75) Comment vous tenez-vous informé ?
Par la radio et parfois Fb ou ma boîte mail me font remarquer que j’ai manqué une info capitale, je vais alors chercher sur des sites plus sûrs pour savoir ce qu’il en est vraiment.

76) Quel est votre passe-temps préféré ?
écouter de la musique et lire et écrire sur ce blog (oui ça fait 3, je sais)

77) Que trouvez-vous amusant ?
Je suis très bon public donc beaucoup de choses… (c’est bizarre comme question !)

78) Faites-vous régulièrement de l’exercice ?
Ahah, je crois pas, non. La piscine est en déshérence depuis un certain temps, MAIS il m’arrive de marcher l’équivalent d’un arrêt de bus le long de la Seine quand il fait beau.

79) Pensez-vous que l’on se souvient facilement de vous ?
Sans aucune vantardise je crois que oui. Les profs parce que j’étais bonne élève, les élèves parce que j’étais différente, parfois il semblerait que les gens retiennent ma bonne humeur aussi.

80) Quelles sont les deux choses indispensables pour vous ?
Hum manger et dormir. Ou alors si on parle de matériel : mes orthèses et un bloc-note avec stylo.

81) Quand avez-vous fait abstraction de vos peurs pour la dernière fois ?
J’ai du mal à considérer que je fais abstraction de mes peurs comme si je les effaçais, ce n’est pas le cas, je les surpasse plutôt. Bon, donc la dernière fois : la première semaine de mai j’ai envoyé un mail à mes directrices de mémoire pour leur expliquer pourquoi mon mémoire était une catastrophe. J’avais mis un point d’honneur à ne pas montrer /parler de mon handicap pendant toute l’année car j’avais peur d’être jugée différemment. Finalement j’en parle en fin d’année parce que c’est la cata, c’est pas très intelligent… (pas d’en avoir parlé en fin d’année, mais au contraire de ne pas en avoir parlé avant.) (cette phrase est beaucoup trop emberlificotée…)  Ah non, tiens, la vraie dernière fois ça doit être la semaine dernière quand j’ai fait lire une lettre de motivation à mon père ! (ceci est un rajout de dernière minute…)

82) Qu’est-ce qui vous rendait heureux quand vous étiez plus jeune ?
C’est vaste… Je vais donc limiter le « plus jeune » à l’école primaire : les croissants du dimanche matin, le vélo dans la rue derrière, le cours d’arts plastique du vendredi soir chez la voisine, les jeux dans le parc avec les copines, l’histoire du soir, aller à la bibliothèque le mercredi après-midi, le bain moussant, les gaufres pour chaque anniversaire, être invité à un anniversaire, les week-end scout, Rougemuraille à la TV…….