Grande réfléxion sur… les vêtements

Récemment (par-là) je parlais de mon rapport compliqué avec ma garde-robe. Ça m’a fait pas mal cogiter depuis un certain temps (l’année dernière surtout je crois…) de plusieurs points de vue.

  • le rapport à mon corps
  • oser affirmer mes goûts
  • l’importance (ou non-importance) de l’apparence
  • des questions éthiques et écologiques de consommation

Petit à petit ça a fait son chemin… Cet été et cette rentrée marquent un grand changement.

Plantons le décor. Je voulais de nouveaux t-shirts, cet été j’ai profité des nombreuses brocantes et dépôts vente pour en chercher d’occasion. J’ai eu beaucoup de chance j’en ai trouvé beaucoup. Et je me suis rendue compte que parfois le vêtement me va tellement bien je n’ai aucun doute, il me va bien. Je n’avais même pas besoin d’un avis extérieur pour me décider. J’ai alors décidé de n’acheter que les vêtements pour lesquels je n’avais ce « coup de cœur ». Parce que j’en ai conclu que si j’avais besoin de l’approbation d’un tiers c’est que ça ne m’allait pas / ne me plaisait pas autant. La moindre hésitation = pas d’achat. Parce que l’hésitation se poursuit toujours une fois rentrée chez moi. Je ne me sens pas encore prête à porter un t-shirt avec inscription / avec un motif particulier ? Tant pis je ne l’achète pas. Plus tard peut-être, mais pour l’instant ça ne sert à rien.

Ça peut paraître bête mais j’ai toujours eu à faire des compromis sur la manière de m’habiller quand j’étais enfant. Coup de cœur = achat n’est pas une manière habituelle de réfléchir. Tout simplement parce que quand il y a des besoins particuliers ça devient des contraintes. Or là il y en avait beaucoup. Économiques d’abord : on achetait d’occasion ou en soldes, ou le moins cher possible. Santé ensuite : la chaussure doit tenir le pied, etc, etc… Autonomie et confort ensuite : des vêtements / chaussures simples à enfiler seule (pas avec 36 000 boutons riquiqui ni une fermeture-éclair trop fine) (le riquiqui et la sensibilité de la fermeture éclair évoluent avec la motricité bien sûr.) Des vêtements / chaussures qui ne font pas de frottements (que je supporte assez mal), des pantalons assez souples ou larges (indispensable pour pouvoir mettre mes attelles). Bref, on achète ce qui va, le goût passe après. Je n’ai (mes parents n’ont) jamais acheté des vêtements / chaussures qui ne me plaisaient pas. Mais ça me plaisait plus ou moins, j’ai appris à mettre mon goût en sourdine. Lors d’une après-midi shopping, très rapidement la réponse à la question de départ -« ça te plaît ? »- n’est plus « ah oui ! vas-y passe, j’essaie ! » mais « ouais ça va, passe, je vais essayer ». Parce que t’en as plein les pieds d’avoir piétiné dans tous les magasins pendant des heures, plein les oreilles de la musique d’ambiance, plein la tête de toutes ces chaussures tellement belles mais que tu ne pourras jamais mettre, bref il y a enfin une paire qui te va, c’est le miracle ! Donc si elle est pas trop moche, voire assez jolie, même si ce n’est pas le coup de cœur, ben tu l’achète. Bon, les chaussures c’est le cas extrême, qui continue encore aujourd’hui d’ailleurs. Mais pour les vêtements ça a été pareil un temps. Un peu moins chasse au miracle, peut-être, mais tout de même assez pénible, surtout que là l’essayage est plus long et fatigant. En plus de ça (cerise sur le gâteau) l’appréciation de mes parents en termes de convenance et de mode entraient aussi en jeu et on n’était pas toujours d’accord… Or ce sont eux qui détenaient le porte-monnaie, donc s’ils n’étaient pas d’accord avec un achat, évidemment…

J’ai compris ce problème (l’habitude à faire des compromis, à ne pas fonctionner sur le coup de coeur) cet été.

2° constat de cet été :  maintenant :

  1. je gère mon budget
  2. j’ai déjà une garde-robe de base qui n’a pas besoin de change pas (je ne grandis plus, héhé !)
  3. je n’use/ tâche pas mes habits aussi vite
  4. j’ai plus de facilité à enfiler certains trucs
  5. j’ai le droit d’avoir des goûts et des habitudes différentes de mes parents (3° constat de cet été)

je peux donc acheter différemment (sans culpabilité) ! Parce que oui, bien sûr, j’achetais déjà un peu différemment depuis mon arrivée à Paris. Mais toujours avec quelques arrières-pensées…

Et donc maintenant je fonctionne au coup de cœur. (Sauf pour les chaussures où je sais que hélas ça ne fonctionnera pas tout le temps…) Et donc, j’achète plus rarement. Et donc si j’achète plus rarement, je peux me permettre d’acheter hors soldes. Et à un prix peut-être plus important qu’ils ne l’auraient fait eux.

Voilà, voilà. Juste la révolution, donc. 🙂

Dans la lignée de tout ça j’ai voulu faire du tri dans mon armoire. Bon, là, c’est plus difficile. Parce que même si ça n’était pas un coup de cœur à l’origine, je me suis attachée à certains vêtements et j’hésite à les donner même si je sais que je ne les porte plus actuellement. J’hésite parce que « oui mais si… ». J’essaie de me convaincre que « si » un jour j’ai de nouveau envie d’un pantalon blanc, eh bien ce jour-là j’en rachèterait un. Oui mais si c’est un besoin -de pantalon blanc- et pas une envie, et qu’il n’y a pas le temps de faire les magasins ? Et si je ne retrouve pas un qui me plaît autant ? Bon…
Bien sûr, la probabilité que j’ai besoin d’un pantalon blanc du jour au lendemain est assez faible, et la probabilité que je ne trouve pas de pantalon blanc qui me plaise aussi (on en trouve assez facilement partout, ça n’est pas une couleur révolutionnaire…) mais pour l’instant le petit diable de mon cerveau a gagné. Je vais arrêter le rangement de mon armoire et me contenter de donner 2 pantalons et une jupe durement éjectés …

Affaire à suivre donc…

(D’autant plus que je n’ai pas du tout parlé de l’aspect rapport au corps alors que c’est un peu pour ça que je me mettais au clavier… l’arnaque !)

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Questionnaire de Flow : 102 à 122

102) Quelle est la couleur dominante dans votre garde-robe ?
Probablement marron (et ses nuances.), j’ai aussi pas mal de bleu, et de nuances autour du rouge et du violet (en passant par le rose framboise que j’aime beaucoup.) En bref, j’ai une garde robe assez colorée (parce que j’ai aussi du vert, du jaune et même du orange…)

103) Profitez-vous à fond de chaque jour ?
Euh… (Qui peut répondre OUI sans sourciller une seconde ?) J‘essaie, mais évidemment, certains jours c’est moins facile que d’autres.

104) Admettez-vous facilement vos erreurs ?
Ahah, j’aimerais bien, mais je crois que non.

105) Quelles choses vous donneraient envie de rester enfant ?
Ne pas avoir à s’occuper de paperasse, ne pas avoir à téléphoner.

106) Pouvez-vous vous passer d’Internet pendant une semaine ?
Oui (en vacances, pendant l’année scolaire, non.)

107) Qui vous connaît le mieux ?
Moi. Même si j’ai certaines lacunes (j’ai du mal à voir mes qualités et la conscience de mon corps c’est pas tout à fait ça), ça reste moi qui aie la meilleure visibilité sur toutes mes facettes.

108) Quelle tâche ménagère trouvez-vous la moins ennuyeuse ?
La cuisine. J’aime ça, je trouve même ça assez relaxant. Le problème, c’est la vaisselle qu’il faut faire après, ça par contre je déteste…

109) Avez-vous déjà été déçu par une personne ?
Oh oui, des tas. Souvent des personnes que je croyais être des amis et qui ne l’étaient pas.

110) A quoi ressemble une journée parfaite pour vous ?
Avec du soleil et du vent, quelques obligations (notamment le matin pour m’obliger à sortir du lit) et un minimum de temps libre.

111) Êtes-vous fière de vous ?
Plutôt oui. Mais il y a quelques parts d’ombre, évidemment et heureusement.

112) Quel talent inutile possédez-vous ?
Euh… Aucune idée. (Mettre de la couleur dans mes articles de blog ?)

113) Y a-t-il des problèmes en suspens dans votre vie ?
Mon problème actuel c’est l’attente des résultats scolaires (mi-juillet) pour savoir ce que je fais l’an prochain. C’est pas un très gros ploblème, ça va 🙂

114) Pourquoi buvez-vous ou ne buvez-vous pas d’alcool ?
J’en bois par goût, pour partager aussi. Mais je suis loin de considérer ça comme obligatoire ou nécessaire pour s’amuser.

115) Quel genre de choses vous rend heureux ?
La météo, la nourriture, les sourires et rires, les moments suspendus, ma famille, mes amis… Cette liste est super longue ! Cf mes Petits bonheurs.

116) Avez-vous regardé les nuages aujourd’hui ?
Oui (en fait c’est pas difficile, il n’y a que ça, il suffit donc de regarder le ciel…)

117) Quel mot utilisez-vous trop souvent ?
à l’écrit je qualifie beaucoup de choses d »importantes ». A l’oral, je ne vois pas…

118) Aimez-vous être sous les feux de la rampe ?
Non !!!

119) A quoi devriez-vous consacrer plus de temps ?
Mon ménage (pas plus de temps mais plus régulier…)

120) Pensez-vous que les gens sont foncièrement bons ?
Oui. Sauf que ça peut se gâter assez « facilement » dès le début.

121) Faites-vous passer le travail avant l’amour ?
Oui (trois fois oui.)

Sachant que pour 20 questions je n’ai pas mis une seule fois la même couleur mais qu’elles sont toutes belles et bien choisies, je confirme mon talent inutile 🙂

Questionnaire de Flow : 92 à 101

92) A qui envoyez-vous le plus de SMS ?
Je ne sais pas.

93) Dites-vous plus souvent oui ou non ?
Oui. Et même si je sais que j’arrive à dire non plus souvent qu’actuellement, la majorité restera toujours au oui. Parce que je pense que dire oui c’est  aussi une manière d’accepter ce qui arrive, de saisir les occasions et d’avoir un regard plus positif.

94) Aimez-vous être seul ?
Oui, les moments seuls me sont vitaux pour avoir des moments de paix, seulement face à moi-même. Mais j’ai aussi besoin de voir régulièrement des gens pour ne pas dépérir. (Le besoin de solitude est majoritaire dans l’absolu. J’ai simplement besoin de voir un ami ou une amie pour discuter deux/trois fois par semaine et sortir pour voir des gens (même inconnus) minimum une fois tous les deux jours.

95) Que feriez-vous si vous n’aviez pas besoin de travailler ?
Je ferais du bénévolat (dans le domaine de l’éducation ou de la culture) pour des populations défavorisées ou marginalisées. Et je ferais plein plein PLEIN de voyages, dans toutes les parties du monde.

96) Êtes-vous un bon conducteur ?
Je n’ai pas le permis. (Je ne m’imagine pas bonne conductrice puisque je suis très « mono-tâche ».)

97) Avez-vous besoin que les gens vous apprécient ?
Plutôt oui. Enfin, j’ai besoin d’avoir un minimum de gens qui m’apprécient dans mon entourage. Après pas besoin que TOUS m’apprécient (une ou deux personnes suffisent amplement), je suis très capable d’ignorer superbement ceux-qui ne m’apprécient pas tout en gardant les contacts nécessaires à la vie en société (pour travailler par exemple…)

98) Qu’auriez-vous du faire de différent dans votre vie amoureuse ?
Pour l’instant tout va très bien, merci !

99) Quand vous sortez le soir, que préférez-vous faire ?
Mais le soir il y a plein de choses bien à faire ! Pas seulement une seule : déambuler (un peu, au-delà d’une heure et demi/ deux heures, c’est trop…) dans les rues de Paris, aller au cinéma ou au théâtre ou à l’opéra, se poser en terrasse pour boire une bière, un thé ou un chocolat.

100) Avez-vous jamais enfreint la loi ?
Certainement. Du genre prendre un transport sans ticket (mais je n’ai pas dû le faire souvent car je suis très honnête et que ça me stresse beaucoup trop) ou n’être pas attachée en voiture sur un trajet de 10 minutes à 20km/h en campagne.

101) Votre signe astrologique correspond-il à vos traits de caractère ?
Je ne crois pas du tout à ces choses-là, mais ça me fait beaucoup rire… Voyons donc…
je suis Poisson. Ce site dit :

Le caractère du Poissons : c’est le dernier signe de l’horoscope. Il symbolise le nouveau commencement. Mais comme il ferme le cercle, il se présente comme le signe de l’éternité, de la réincarnation et de la renaissance spirituelle.

Le Poisson est quelqu’un de loyal, de désintéressé et il très généreux. (oui) Le Poisson est une personnalité sensible, ce qui explique sa grande tolérance. Il peut être toujours à l’écoute des autres, allant même jusqu’à se sacrifier pour eux. Très compréhensif, son caractère le pousse ouvert à venir en aide aux autres. (oui toujours) Il éprouve le désir de les consoler, de les réconforter et veut même guérir tout le monde. (non, je me sens très nulle pour réconforter…) Il n’aime pas l’agressivité. (oui) Une des qualités du Poisson est qu’il peut s’adapter à toutes les situations et aux gens. C’est un être ouvert mais discret. (oui) Il aime respecter son entourage (ah, je vois pas ce que ça veut dire…).
Mais le natif de ce signe est aussi un être qui ne se confie pas facilement. Il n’extériorise pas facilement non plus ses sentiments. Il est timide (oui) et orgueilleux. (loupé ! et puis, euh, je croyais qu’il était généreux ?) C’est aussi un pessimiste et a tendance à se laisser aller à la tristesse, à la mélancolie. (non, non, non !) Le Poisson a pour habitude d’accaparer la conversation, ne laissant pas aux autres le temps de parole. Mais son art de parler compense fort bien l’ennui de ses interlocuteurs. (Je vois pas trop comment il font coïncider la grande capacité d’écoute précédemment citée et l’accaparement de la conversation… Et l’occurrence chez moi c’est non. Et pour l’art de parler on repassera, j’ai de la répartie par de courtes phrases mais certainement pas des longs discours !) Le plus grand défaut du Poisson est qu’il manque de confiance en lui. (Ah, ça… Oui.) Le signe du Poisson est également régi par le mysticisme et les rêves. (le mysticisme je sais pas trop, mais les rêves… oui !)

Bon, ça m’amuse énormément… (Comment noyer le poisson –ahahah– pour dire tout et son contraire !) Donc, voyons ce que ça donne avec celui-ci :

Le profil de la femme Poissons
La femme Poissons est une petite sirène attendrissante (hmm, hmm, ok…) et rêveuse (oui d’accord, c’est vrai et on nous l’a déjà dit, merci) qui inspire les poètes (ahah J’ai une belle chanson écrite à partir de mon prénom, ça compte ?). Elle a un grand sens artistique et créatif (oui ça d’accord), et cherche un esthétisme inédit. (Ah.. euh, ça veut dire quoi ?) Quel que soit le domaine, elle se laisse influencer par toutes les tendances et les courants qu’elle croise (il est vrai que je suis très influençable) et elle les mélange pour créer une nouveauté, la sienne. (si seulement…) Ainsi ses relations familiales, amicales ou amoureuses ne sont jamais banales.(ah bon ? Mes relations familiales vont très bien, merci. Ok mes amies sont un peu barrées… Décidément y a un problème avec l’Amour aujourd’hui !) De même, ses goûts hétéroclites donnent un mélange d’influences intéressant. (Si ce n’était pas du grand blabla, ça serait probablement vrai dans le fond…) La femme Poissons calque aussi sa manière de penser au fil de ses rencontres et assemble entre elles plusieurs philosophies de vie.(Il est vrai que j’ai peu d’opinions arrêtées et que je suis très influençable -on se répète un peu là…- MAIS ma philosophie de vie est arrêtée depuis bien longtemps, elle. Elle s’enrichit probablement de mon vécu, certes, mais ce n’en est qu’une forme un tout bien harmonieux. Si si.)Elle aime méditer, réfléchir sur ce qui l’entoure, et garde toujours l’esprit ouvert. (Ah ça, oui !) Ce mode de fonctionnement fait de la native une personne surprenante et troublante(ahah, on ne m’avait encore jamais dit ça !) mais parfois déraisonnable (euh, ça non plus, même plutôt l’inverse…) et influençable (oui, ok, on avait compris). Elle peut aussi se montrer orgueilleuse et capricieuse, quand elle se sent bloquée dans un projet ou attaquée. (alors là, certainement pas !) La femme Poissons est sensible, indulgente et ne juge jamais ses amis car elle est respectueuse de la liberté de chacun. (oui oui oui.) Elle ne cherche en aucun cas à contrôler les univers qui ne sont pas les siens, seulement à les comprendre. (hmm, c’est un peu perché -je crois pas être très mystique comme ils disaient au-dessus…- mais si on veut…)

(J’arrive à bout de la première centaine de questions, il en reste encore 209… ça va durer encore longtemps 😀)

questionnaire de Flow : 83 à 91

83) Laquelle de vos tenues trouvez-vous la plus seyante ?

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Comme ça mais … en rouge tomate, qui arrive au genoux avec deux poches sur les cuisses (pas tout à fait comme ça donc…) source : Les 3 suisses

J’ai beau réfléchir, la réponse est indubitablement la robe rouge courte et droite à laquelle j’ai immédiatement pensé. Ça me surprend… que cette tenue soit une robe (je n’en mets que rarement), que cette tenue soit une qui montre mes jambes (que je n’aime pas trop montrer pourtant). Et c’est un peu nul car ça implique que c’est une tenue que je ne porte que lorsque je ne porte donc pas mes attelles… donc rarement… (heureusement j’ai d’autres habits que je trouve seyants !)
(Grâce à cette recherche je vais être inondée de pubs de robes super belles dans les semaines qui viennent… Ils perdent leur temps, j’admire beaucoup mais en achète rarement !!!) (D’ailleurs cette robe est une récupération d’une amie qui ne la mettait plus… et ne vient pas des 3 suisses !)

84) Qu’y a-t-il sur votre table de chevet ?
Je n’ai pas à proprement parler de table de chevet mais bon… à mon chevet il y a : ma montre, mon radio-réveil, mes lunettes. Parfois, il peut y a avoir, en plus un livre, un mouchoir, une paire de boucles d’oreilles (si je n’ai pas ma paire habituelle que je peux garder la nuit) et souvent une bouteille d’eau, aussi.

85) Êtes-vous patiente ?
Oui.

86) Qui est votre héros déchu ?
Je ne sais pas … Je n’en ai pas !)

87) Quelle est votre capacité à poser des limites ?
AHAHAH ! (j’y travaille… enfin… j’y pense :D)
88) Lequel de vos amis est le plus ancien ?
Joker, je n’aime pas cette question.

89) Aimez-vous méditer ?
Ce n’est pas dans mes habitudes, mais ça pourrait être une bonne idée. (Pas sûre, cependant, de réussir à ne penser à rien.) (Pas sûre non plus de réussir à m’y astreindre de manière régulière. J’ai beaucoup de mal à tenir une routine…)
(J’entends méditer au sens de « faire de la méditation »… Parce que dans le sens de « synonyme de penser », comment dire, c’est perpétuel…)

90) Comment vous remontez-vous le moral après une mauvaise journée ?
Manger quelque chose de bon et réconfortant (des quenelles ou un truc sucré) (les quenelles sont une spécialité lyonnaise et c’est TRÈS, TRÈS bon) et en plus du chocolat, boire une tisane, regarder un film.

1535-1_00391) Quel est votre livre préféré ?
Je réponds beaucoup trop souvent à cette question et la réponse ne change pas. Le comte de Monte-Cristo.

Questionnaire de Flow : 73 à 82

73) Quand vous êtes-vous senti nerveux pour la dernière fois ?
En ce moment c’est assez diffus, tout le temps. Bon, le dernier pic c’était début mai pour le rendu du mémoire. Autre (plus petit) pic avant ma première visite chez un ostéopathe (j’ai un article en préparation) (j’ai plein d’articles en préparation… Je me retiens pour écrire trop pourtant…)

74) Qu’est-ce qui fait que vous vous sentez chez vous dans votre maison ?
Bonne question. Ma déco je crois, c’est-à-dire les photos et cartes postales au mur, en fait. Sans elles, mon chez-moi me semblerait un peu trop blanc, sans couleurs… un peu vide et sans âme…

75) Comment vous tenez-vous informé ?
Par la radio et parfois Fb ou ma boîte mail me font remarquer que j’ai manqué une info capitale, je vais alors chercher sur des sites plus sûrs pour savoir ce qu’il en est vraiment.

76) Quel est votre passe-temps préféré ?
écouter de la musique et lire et écrire sur ce blog (oui ça fait 3, je sais)

77) Que trouvez-vous amusant ?
Je suis très bon public donc beaucoup de choses… (c’est bizarre comme question !)

78) Faites-vous régulièrement de l’exercice ?
Ahah, je crois pas, non. La piscine est en déshérence depuis un certain temps, MAIS il m’arrive de marcher l’équivalent d’un arrêt de bus le long de la Seine quand il fait beau.

79) Pensez-vous que l’on se souvient facilement de vous ?
Sans aucune vantardise je crois que oui. Les profs parce que j’étais bonne élève, les élèves parce que j’étais différente, parfois il semblerait que les gens retiennent ma bonne humeur aussi.

80) Quelles sont les deux choses indispensables pour vous ?
Hum manger et dormir. Ou alors si on parle de matériel : mes orthèses et un bloc-note avec stylo.

81) Quand avez-vous fait abstraction de vos peurs pour la dernière fois ?
J’ai du mal à considérer que je fais abstraction de mes peurs comme si je les effaçais, ce n’est pas le cas, je les surpasse plutôt. Bon, donc la dernière fois : la première semaine de mai j’ai envoyé un mail à mes directrices de mémoire pour leur expliquer pourquoi mon mémoire était une catastrophe. J’avais mis un point d’honneur à ne pas montrer /parler de mon handicap pendant toute l’année car j’avais peur d’être jugée différemment. Finalement j’en parle en fin d’année parce que c’est la cata, c’est pas très intelligent… (pas d’en avoir parlé en fin d’année, mais au contraire de ne pas en avoir parlé avant.) (cette phrase est beaucoup trop emberlificotée…)  Ah non, tiens, la vraie dernière fois ça doit être la semaine dernière quand j’ai fait lire une lettre de motivation à mon père ! (ceci est un rajout de dernière minute…)

82) Qu’est-ce qui vous rendait heureux quand vous étiez plus jeune ?
C’est vaste… Je vais donc limiter le « plus jeune » à l’école primaire : les croissants du dimanche matin, le vélo dans la rue derrière, le cours d’arts plastique du vendredi soir chez la voisine, les jeux dans le parc avec les copines, l’histoire du soir, aller à la bibliothèque le mercredi après-midi, le bain moussant, les gaufres pour chaque anniversaire, être invité à un anniversaire, les week-end scout, Rougemuraille à la TV…….