Le travail, ce truc angoissant

J’aime pas trop publier des articles proches les uns des autres, comme si le deuxième allait oculter celui d’avant mais j’ai besoin d’écrire, d’extérioriser. Beaucoup d’émotions positives et négatives se mêlent en ce moment… ça fait un joyeux foutoir.

C’est une histoire de stage.

J’ai été prise dans le premier stage pour lequel j’avais postulé. Ça a été un grand soulagement mais aussi une grande surrprise. Ça a été trop vite pour moi. Dans ma tête j’allais avoir le temps d’envoyer d’autres candidatures avant de recevoir une réponse. Dans ma tête, j’écrivais et envoyais d’abord celle-là parce que c’était la plus facile à écrire (parce que la seule qui répondait à une offre existante et qui ne soit pas une candidature spontanée) mais que c’était seulement pour me lancer, ensuite j’aurais le temps d’en écrire d’autres en attendant une réponse. Sauf que non, la réponse a été très rapide. Trop. J’étais partagée entre le soulagement de ne plus avoir à m’occuper de ça (parce qu’on ne le dit pas assez mais faire des lettres de motivation c’est ultra déprimant -même quand on est très motivé.) et un sentiment de pression (parce que si ils répondent si vite, c’est a priori qu’ils sont très intéressés), le sentiment d’être coupée dans mon élan et d’avoir l’herbe coupée sous le pied.

Bon, ensuite j’ai eu un petit temps avant l’entrevue, dans l’intervalle j’ai donc envoyé une autre candicandidature (spontannée celle-ci) qui me motivait beaucoup. En partie pour m’enlever cette impression de « mais j’avais pas prévu ça comme ça », en partie pour pouvoir répondre si jamais on me demandait « et vous avez postulé ailleurs ? », en partie aussi pour avoir une autre possibilité si finalement l’entretien n’était pas concluant et enfin, en partie pour justifier d’un « dynamisme » de recherche auprès de mes profs si cet entretien n’aboutissait pas. Bref, envoyer cette deuxième candidature m’a permis de me tranquiliser.

Je me suis servie de mes expériences précédentes d’entretien (qui malgré leur petite préparation n’avait pas été très glorieux) pour bien me préparer. C’était bien mieux, j’ai été bien moins déroutée et beaucoup plus dégourdie. Je suis assez fière de moi sur ce coup. Parce que ma préparation m’a donné de l’assurance et je sais que ça a joué sur la décision finale.

Maintenant que le sentiment ambivalent du stage arrivé trop vite est retombé (ça va vraiment être passionnant), je me retrouve face à un autre problème : est-ce que je vais être à la hauteur ? Est-ce que je vais être capable d’accomplir le travail qu’on attend de moi ?  Parce que très clairement le contexte de ce stage est très différent de ma précédente expérience : ce n’est pas un stage de découverte / perfectionnement, c’est un stage de fin d’études. Ce n’est pas un stage où je vais butiner partout et faire des petites tâches bien encadrées mais un stage avec une grande mission directrice, avec probablement encore plus d’autonomie. Ce n’est pas un stage où je vais apprendre, découvrir mais un stage où je dois mettre en application mes compétences. Encore plus que le précédent je le vois comme une confirmation du fait de savoir si je suis capable de travailler ou non, si je suis apte au travail que j’ai choisi malgré mon handicap, si celui-ci n’induit pas trop de lenteur ou trop de fatigue. (Personne ne m’a jamais dit que je n’étais pas apte à travailler mais suis-je bien adaptée au marché du travail actuel où on demande toujours plus de rentabilité ?) (Quand on dit que c’est la société qui crée le handicap…)

Bon et puis, le master 1 et son mémoire sont passés par là aussi. Je me pose d’autant plus de questions, évidemment. Est-ce que je suis vraiment capable de m’organiser, de faire front face à une tonne d’activités ? Je me sais depuis longtemps très mauvaise à la double tâche, je gère les choses par bloc. Ça avait été un de mes grands problèmes l’an dernier, mon emploi du temps était tellement chargé que sur mon temps libre je n’arrivais pas à dégager des blocs de temps suffisants pour chaque « front » : la recherche du mémoire, la révision des cours, l’intendance du domicile et le repos. Du coup je faisais les choses par à-coup en alternance. L’alternance entre les différents blocs a toujours été mon fonctionnement, sauf que là les écarts étaient trop grands. Donc, comment cela se passera-t-il dans le monde du travail ?

Ce qui me rassure un peu c’est qu’a priori j’aurais une demande particulière à laquelle répondre, des directions tracées. Pas un vaste sujet dans lequel je dois me plonger et chercher moi-même les questions à me poser. Donc moins de risques de m’éparpiller, me perdre ou m’attarder sur quelque chose qui n’est finalement pas utile. (C’est notamment pour ça que j’ai choisi ce métier, c’est un métier dans lequel je réponds à des demandes ou missions précises. Je m’adapte aux demandes mais je pose pas les questions initiales –ou alors des questions toutes faites.- Et ça justment, je sais bien faire, normalement. J’ai une question, je cherche la réponse, j’ai un cadre vide, je le remplis, j’ai une demande précise, je m’y adapte et répond en fonction.)

Ce qui me rassure aussi un peu c’est que l’an dernier malgré toutes les difficultés, j’ai quand même acquis des compétences, une maitrise de certains outils et méthodes, qui vont me resservir. Et je suis en train d’acquérir de nouvelles compétences que je mets directement en application (merci le parcours bien fait 🙂 ) et je les maitrise bien.

Bref. ça devrait le faire ce stage. Le problème c’est que je le vis vraiment comme une préfiguration du monde du travail (parce que bon, après un M2 pro en général… on travaille, ahem), et ça … ça le fait pas du tout.

D’abord, ma première possibilité de travail passe par un concours. J’aime pas les concours. Déjà rien que le principe me hérisse (ai-je besoin d’expliquer pourquoi ? Je n’aime pas me mesurer aux autres. Je serais forcément moins bonne, moins rentable.) (ouais, parce que ok je souris, je suis optimiste, généreuse, joyeuse etc mais toutes ces qualités ne rentrent pas dans le résultat d’un concours -ou très peu.) (et pour l’instant dans les qualités « studieuses » je n’ai pour moi que la rigueur, l’observation, et l’écoute. BON, ça fait déjà 3.) (ahem, avez-vous remarqué l’avalanche de qualités ?) (j’arrête avec les parenthèses si je veux) En plus c’est un concours rare et avec peu de places. Youpi.

Bon, le truc rassurant, c’est que je suis dans le secteur culturel. Un domaine où les gens sont assez tolérants et ouverts face au handicap. Donc, si ils estiment que j’ai des qualités, je serais jugée sur elles et non mon handicap. Sauf que c’est aussi un secteur en crise et manque de sous, donc s’ils considèrent que ma lenteur est un frein, que je ne suis pas suffisament « rentable »… bah, ils privilégiront quelqu’un d’autre avec peu ou prou les mêmes qualités que moi. (Ouais, je suis optimiste mais quand même ça dépend des sujets, faut pas pousser mémé dans les orties, je suis un peu réaliste aussi.)

Donc… les autres possibilités de travail c’est où ? Bah, dans le privé. Donc dans des entrepirses qui accordent probablement encore plus d’importance à la rentabilité.  Je suis mal barrée.

Précisons que pour les deux candidatures faites (comme pour mes précédentes candidatures en 3° année de licence) je n’ai pas précisé que j’avais la RQTH. Les gens sont ouverts et tolérants en milieu culturel mais il faut pas abuser non plus, je n’avais pas envie de tenter le diable et d’essuyer les refus parce que j’ai effrayé. Et encore moins l’envie de me poser incessament la question « est-qu’ils ont rejetté ma candidature à cause de ça ? » De plus, j’assume mon handicap sans problème mais je ne suis absolument pas prête à en parler en entretien, quoi dire qui ne me sois pas préjudiciable ? (Je ne sais pas si je serais un jour capable d’utiliser ce truc.) (ahmandieu… Je sais pas jusqu’à quand va la reconnaissance, faudrait que je m’en préoccupe pour en refaire la demande…) Soit ils s’en rendent compte en cours de route et je compose soit non et je fais comme d’habitude. (Le petit démon dit que la dernière fois que je n’ai rien dit en espérant à moitié qu’on s’en rende compte/ que cela se voit et sois compris -l’année dernière- ça m’a menée au désastre… Chut.) (visiblement ça n’avait pas été vu et considéré comme des signes de « fille pas bien dégourdie ».) (J’ai pas l’intention de laisser la situation se dégrader jusque là, ça sera dit avant, si le besoin se fait sentir.) (chut petit démon, oui je suis sûre.) (oui c’est la fête des parenthèses.)

Au départ, je pensais aussi écrire sur deux autres sujets qui m’ont un peu perturbée ce week-end. Mais finalement c’est déjà bien long et surtout écrire ça a suffi à me calmer (!) Peut-être que ces deux petits sujets épineux m’ont blessée uniquement parce que celui-là me turlipinait déjà pas mal. L’arbre qui cache la forêt.

 

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Ce que j’ai fait en 2016… Ce que j’aimerais faire en 2017

Il n’est jamais trop tard… On n’a pas encore passé le tiers de l’année ! 😀

En 2016 j’ai…

  • fait un stage
  • validé ma licence
  • découvert Dublin. (j’en parlais ici, ici et, entre autres)
  • participé aux JMJ en Pologne
  • été à la piscine régulièrement
  • tourné une page dans ma vie (je l’ai écrit là, ça me fait tellement bizarre de lire ça maintenant… Parce que finalement, est-ce vraiment si différent ?)

En 2017 j’aimerais…

  • valider mon diplôme de master 1 (lentement, contre toute attente, ça en prend le chemin)
  • faire plus de recettes au cuit-vapeur et en particulier essayer des gâteaux !
  • continuer à aller à la piscine le plus régulièrement (parce que par rapport à l’année dernière, le temps manque…)
  • faire le tri dans mon armoire
  • me mettre à la méditation
  • aller voir ma sœur dans le sud-ouest
  • faire un autre stage (il faut vraiment que je m’occupe des lettres de motivation…)

Petites douceurs de février

cc by-nc-nd Bruno Monginoux www.photo-paysage.com & www.landscape-photo.netLes petites douceurs commencent dès le matin au réveil, quand la lumière du soleil m’accompagne : en une heure de temps on passe de la nuit finissante au jour commençant, puis, les jours passant, du jour commençant au jour éclatant !

Puis il y a la douceur d’une bonne douche chaude, (en variant les savons pour pimenter la routine du quotidien)

puis le petit-déj’ étape indispensable pour lancer la journée, même si ce n’est parfois, par manque de temps, qu’un thé avec deux biscuits ou un bol de céréales.

puis en sortant tu réalise qu’il neige, un tout petit peu, des tous petits flocons… Tu sais bien que ça ne tiendra pas… mais même tous petits, des flocons c’est magique…

Puis ça continue dans le bus :

par un matin hivernal, s’est assise à côté de moi, une dame au manteau entrouvert et bombé. Entre la dame et le manteau : un tout petit bébé était était niché…

clochette_de_muguetPar un autre matin hivernal un parfum floral printanier m’a transportée en enfance, du temps du Loto des Odeurs… Toute la journée il a rempli mes pensées et enfin je l’ai retrouvé : le muguet ! (merci Dame du Bus !!!)

J’aime m’asseoir à côté de la vitre regarder les rues, les maisons, les boutiques et les voitures défiler.

J’aime observer les autres passagers, deviner ceux qui vont à l’école, au collège au lycée ou au travail, les habitués et les dilettantes, les pressés et les tranquilles.

2 fois j’ai vu ce père avec sa fille, encore petite, dans la poussette. 2 fois j’ai vu leur rituel, pour sortir à l’arrêt du métro, 2 fois j’ai vu ce même amour, tout doux, d’un père pour sa fille et d’une fille pour son père. (et j’ai pensé à mon propre père, merci mon-papa-à-moi qui-ne-me-lit-pas.)

J’aime regarder les gouttes qui glissent sur la vitre, leur chemin rectiligne ou sinueux, droit ou oblique, direct ou interrompu, mais de toute façon toujours éphémère.

J’aime ce petit temps de transport où les pensées peuvent vagabonder, où on peut rêver yeux ouverts, bercés par le mouvement…

Puis ça continue pendant la journée encore.

Tout ce mois de février j’ai été entourée de gens particulièrement bienveillants et j’ai pu travailler et apprendre tranquillement.

trinity
Non je n’ai pas travaillé là-bas, hélas, je suis juste « au beau milieu d’un rêve »…

Être entourée de livres toute la journée c’est le rêve.  Je ne vous parle même pas d’ouvrir un livre et de le lire, je vous parle juste d’être assise au milieu… rien que ça, je suis heureuse !

Être remerciée pour mon travail de plusieurs façons : livresque, gourmande et parolière. (Ce sont 3 excellents moyens 😉 )

Apprendre des expériences vécues et recevoir des conseils.

Recevoir encore des compliments… que j’ai encore du mal à croire et pourtant ils insistent…  (et je ne parle pas là que de mon stage, ce n’est pas un doublon !) (un jour je ferais un point sur tous ces compliments reçus qui m’ont touchés, comme ici.)

L’effet « chamallow post-kiné » (effet hélas rare en ce moment à cause du froid) (ça aussi, un jour je vous en parlerai, un jour.)

Un appel à ma benjamine (j’aime tellement ce mot !) pour lui fêter un joyeux anniversaire, parler avion, voyages passés et surtout futurs (hiiiiiiiiii) !

Un jour, je ne sais plus où, ni quand, j’ai senti de l’eau de Cologne, ça sent aussi divinement bon et, c’est le parfum de ma Mamaaan !

Par un dimanche matin, ensoleillé mais froid et venteux, tu vois et entends un petit garçon dans poussette chanter claironner « …roi des forêts, que j’aime ta verdure… »

et ça  continue encore le soir :

Sur le chemin du retour, acheter une baguette de pain à la boulangerie du coin.

1924033-le-vent-se-leve-d-hayao-miyazakiRevoir Le Vent se lève sur grand écran… Ce film est définitivement magnifique !

Voir Encore heureux au cinéma, de bonnes tranches de rigolades ont envahit la salle.

Aller au théâtre, le théâtre Hébertot, un véritable cocon de douceur, pour voir une très belle pièce, qui parle de musique et est jouée par des comédiens impressionnants.

L’autre soir dans le métro un musicien, qui jouait effectivement bien, (et pas de la guitare ni de l’accordéon ça change un peu), a été APPLAUDI ! (et aussi j’ai vu deux fois des personnes faire le ménage dans le métro depuis la dernière fois… voilà, en fait il suffisait de demander.;-))

Un homme qui frappe à ma porte et me parle de réinsertion sociale, de porte-à-porte, de joan_miro_personnages_et_oiseau_dans_la_nuit_d5615596hcaution, de la vie qui est chère et de l’aide qui lui est donnée, la seconde chance, la formation, le travail et le résultat, regarder avec lui ces résultats, décider que oui ça vaut vraiment le coup de faire une petite folie… (ça fait quelques jours seulement et je ne regrette absolument pas, je souris dès que je le vois et dans mon studio de moins de 20m² ce ne sont pas les occasions qui manquent !) Ce monsieur m’a beaucoup remerciée, je regrette de ne pas l’avoir moi-même plus remercié en retour…S’il savait combien cet échange m’a fait plaisir !

Et puis, pour finir,  il y a des douceurs qui sont douces alors que (parce que ?) elles ne sont encore que des perspectives, des rêves que l’on touche du bout des doigts, des grands moments qui se réfléchissent à l’avance. C’est un peu comme s’allonger dans les nuages cotonneux du rêve et s’endormir les yeux ouverts. Ou comme s’allonger dans l’herbe à la campagne un soir d’été pour regarder les étoiles et se sentir toute proche. Ou comme si d’un coup toutes ces étoiles si hautes venaient dans tes yeux.

nuages-cu-con-sc-schoenbeck

Un nouveau voyage qui se précise à l’horizon (pour bientôt ! et les billets d’avion sont achetés !) (pourvu qu’il fasse au moins un tout petit peu beau le jour du vol !) (je rêve les yeux ouverts hiiiiiiiiii, ça va trop bieeeeen !)

Un mariage se précise aussi (pas le mien qui est encore invisible aux yeux humains)… que de bonheur en perspective ! (hiiiiiiii !) (calmons nous, c’est un peu loin encore… mais QUAND MÊME !)

Je crois que vous l’aurez compris,
mon mois de février était absolument génial,
je suis supra-motivée et  j’ai une pêche d’enfer 

(alors que pourtant côté fatigue, muscles et forme physique c’est pas-très-beaucoup-top en ce moment… Comme quoi la santé n’est pas indispensable au bonheur…)
(et d’ailleurs la motivation tombe bien, j’ai du pain sur la planche !)

Mes petits bonheurs de janvier…

  • Retrouver ma maison du sud pour une semaine, avec le sapin, la crèche et tout le reste.
  • Manger tout plein de bonnes choses (parce que chez nous, la bonne mangeaille ça ne s’arrête pas aux fêtes !)
  • Profiter des soldes pour se faire un peu plaisir (cela faisait longtemps et il est très rare que je prenne plaisir à faire du shopping…)
  • Un stage qui remplit les journées (enfin !) et apprend plein de belles choses (des moins belles aussi mais toujours intéressantes). Je m’en mets plein les yeux et plein la tête !
  • Voir plusieurs enquêtes du Commissaire Maigret en replay (lectures et soirées télé favorites de mon adolescence …. !)
  • Passer 2 bons moments au cinéma (James Bond et Le Goût des Merveilles, un film visuellement, émotionnellement, narrativement et auditivement ((dans l’ordre, les 2 derniers ex-æquo )) ma-gni-fi-que….)
  • Visiter 3 très belles expos (tant esthétiquement que pédagogiquement) : Elisabeth Vigée Le Brun au Grand Palais, et surtout : Sepik au Musée du Quai Branly et Marc Chagall et la musique à la Philharmonie. (Ne m’en voulez pas, mais elles se terminent toutes les 2 demain… ce qui me rassure un peu c’est que je ne crois pas avoir de parisiens dans mon lectorat 😉)
  • Du soleil quand on ne s’y attend pas et des chants d’oiseaux en plein centre-ville.
  • Partager des tas de bons moments entre amis (je vous donne la recette idéale : gourmandises + coussins + anecdotes, racontage de vie et philosophie + rires, sourires, bisous et câlins : ça marche à toute heure !)
  • Voir des questions se dissoudre et des projets se former

Objectifs de l’année 2015

Cette année ne sera pas comme les autres, cette année je redouble pour repasser un module. Cette année je vais donc avoir peu d’heures de cours et beaucoup de temps pour moi, beaucoup de temps libre, dont je peux faire ce qu’il me plaît.

J’ai beaucoup de projets qui vont bien vite remplir ce temps libre (et dilapider ma fortune d’étudiante.) Je vous les livre sur un plateau d’argent :

  • Travailler pour arriver à mes fins, c’est-à-dire passer en master à l’École.
  • Faire un ou deux stages professionnels, j’ai du temps, c’est l’occasion ou jamais d’acquérir de l’expérience.
  • Aller à la piscine une fois par semaine (et en plus de me faire plaisir je pourrais m’améliorer !) (et là c’est bien parti, ça fait déjà un mois que c’est en place…)
  • Améliorer mon niveau en anglais, là aussi c’est le moment ou jamais.
  • Améliorer ma vitesse de frappe à l’ordinateur (c’est la peine que je me répète ? « C’est le moment ou jamais » !)
  • Visiter Paris, les jardins et les bibliothèques en particulier… et les rues (et les bons petits restos)
  • Aller à toutes les expositions qui me font envie (y en a toujours des tas…)
  • Aller au cinéma, à l’opéra, au théâtre
  • Lire !!! (c’est déjà entamé)
  • Écrire ici (ça aussi)
  • Aller à la prière Taizé hebdomadaire à côté de chez moi
  • Cuisiner (je n’ai pas de four 😦 😦 tant pis je ferais plein de mousses au chocolat, na !)
  • Prendre soin de moi (ça changera…)
  • Si, après tout ça, il me reste quelque chose (que l’on nomme communément argent…) (ne parlons pas du temps, lui je le trouverais…) j’aimerais rendre visite à une amie, un week-end, dans le pays de l’autre côté de la mer (qui me fait tellement rêver) où elle étudie cette année. Et un week-end dans la ville de Queen Lizzie aussi, tant qu’on y est, soyons fous ! (je suis riiiiiche ! sans le savoir… et sans que ma banque le sache non plus, c’est surtout là le problème)

J’avais aussi 3 autres idées en tête mais elles m’auraient pris pas mal de temps et quand même, là ça fait déjà pas mal (oui j’en suis consciente…mais, avouons-le, je suis une fille incapable de rien faire de ses journées… Sinon, c’est que je suis -ou que je vais être- déprimée), et je ne veux rien lâcher (surtout pas les 3 premiers points, mes priorités absolues…) et puis c’est trois choses pour lesquelles je n’étais pas motivée à fond, alors j’ai choisi de les écarter, ce sera pour plus tard.

En une phrase cette année je veux me faire plaisir et « améliorer mes points faibles » *

(*je trouve cette expression bizarre mais je n’en ai pas trouvée d’autre, si vous avez je suis preneuse…)

PS : J’ai écrit tout ça à une heure indécente (c’est maintenant que je m’en rends compte… C’est à cause de la piscine, ça m’a donné une pêche et une crampe incroyable) avec la musique de Ludovico Einaudi dans les oreilles, je suis définitivement fan… (je le savais déjà 🙂) (allez écouter par ici et par …)