Tag de Noël

Je continue donc mon rythme de publication effrené.  (Au pire, vous lirez quand vous aurez le temps ou vous découvrirez au hasard dans longtemps… Comme d’habitude finalement…) (Voilà il m’a fallu un sondage -avec 1 résultat- pour réaliser ça… Ahah)

Récemment, Pomdepin a fait un tag de Noël qui m’a bien plu, alors je le reprend. En plus ça y est c’est dans moins d’un mois, il faut bien se mettre dans le bain ! D’ailleurs les décorations commencent à apparaitre et illuminer la ville… (et une fois n’est pas coutume j’ai déjà commencé à acheter les cadeaux !)

Bref, c’est parti !

 

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Traineau naviguant sur la glace, Andries Vermeulen, huile sur toile, 1790-1814, conservée au Rijksmusueum d’Amsterdam (image libre de droit) (Le titre est une traduction aproximative du néérlandais aidée par Reverso…) NB : Toutes les images de ce musée sont libres de droits et peuvent être retouchées et réutilisées à l’infini.

1- Votre tradition de Noël préférée ? Les grandes tablées familiales.

2- Vrai ou faux sapin ? Vrai, pour l’odeur du sapin et pour le plaisir d’en avoir un différent chaque année.

3- Votre film de Noël préféré ? L’étrange Noël de Mr Jack de Tim Burton (The Nigthmare before Christmas que je préfère d’ailleurs de loin dans sa version originale) (ou Le Père Noël est une ordure… Mais c’est moins original…)

4- Votre chanson de Noël préfèrée ? J’en ai pas. Certes, ça casse un peu l’ambiance, bon… La BO de Mr Jack ! (un extrait ici)

5- Votre gourmandise de Noël préfèrée ? J’ai eu du mal à me détacher de l’idée des marrons glacés, (je suis ardéchoise de coeur, ne l’oublions pas, et c’est teeellement bon) j’ai bien cru que je ne trouverais pas et que je serais obligée de copier Pomdepin …. Mais, finalement, les truffes au chocolat, ça se défend très bien !

6- Le meilleur cadeau que vous ayez jamais reçu ? Trop difficile de choisir, je ne sais paaaas. Peut-être bien le déguisement de fée, avec une robe de fée, un chapeau pointu de fée et une baguette magique de fée, tout ça fait-main, évidemment.

7- Et le pire ? Un monopoly… On a osé m’offrir un monopoly alors que je déteste ça ! (Pourtant j’ai essayé mais je suis assez hérmétique à l’objectif, l’intérêt, l’esprit du jeu…)

8- Le meilleur cadeau que vous ayez fait ? Un livre avec une super belle dédicace d’Enki Bilal (j’étais tellement contente d’être à Paris ce jour-là !)

9Et le pire, celui où vous avez fait un flop complet ? La boite à énigmes médiévales, je crois bien qu’elle n’a jamais été ouverte. Bon, ce qui est rassurant c’est que j’avais bien l’impression de manquer d’inspiration sur ce coup-là.

10- L’endroit rêvé pour passer Noël ? En famille. (Quoi c’est pas un endroit ?)

11- Un souvenir d’enfance de Noël ? Celui qui me vient immédiatement c’est le Noël de mes 10 ans. On n’a pas pu aller en famille cette année-là, pour se consoler on a fait les choses bien : un repas aux chandelles, des ravioles et une charlotte aux fruits rouges. C’était très bien !!! 🙂

12- Les cadeaux, le 24 ou le 25 ? Les 2. L’un avec la famille maternelle, l’autre avec la famille paternelle et en bonus un autre jour encore indéterminé pour la fête en petit comité.

13- Un mot (et un seul) pour décrire Noël ? Fête.

14- Un voeu pour ce Noël ? Que ma grand-mère ne soit pas trop paniquée par le monde (et le bruit et le temps qui passe…) et puisse profiter du moment.

 

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Questionnaire de Flow : 73 à 82

73) Quand vous êtes-vous senti nerveux pour la dernière fois ?
En ce moment c’est assez diffus, tout le temps. Bon, le dernier pic c’était début mai pour le rendu du mémoire. Autre (plus petit) pic avant ma première visite chez un ostéopathe (j’ai un article en préparation) (j’ai plein d’articles en préparation… Je me retiens pour écrire trop pourtant…)

74) Qu’est-ce qui fait que vous vous sentez chez vous dans votre maison ?
Bonne question. Ma déco je crois, c’est-à-dire les photos et cartes postales au mur, en fait. Sans elles, mon chez-moi me semblerait un peu trop blanc, sans couleurs… un peu vide et sans âme…

75) Comment vous tenez-vous informé ?
Par la radio et parfois Fb ou ma boîte mail me font remarquer que j’ai manqué une info capitale, je vais alors chercher sur des sites plus sûrs pour savoir ce qu’il en est vraiment.

76) Quel est votre passe-temps préféré ?
écouter de la musique et lire et écrire sur ce blog (oui ça fait 3, je sais)

77) Que trouvez-vous amusant ?
Je suis très bon public donc beaucoup de choses… (c’est bizarre comme question !)

78) Faites-vous régulièrement de l’exercice ?
Ahah, je crois pas, non. La piscine est en déshérence depuis un certain temps, MAIS il m’arrive de marcher l’équivalent d’un arrêt de bus le long de la Seine quand il fait beau.

79) Pensez-vous que l’on se souvient facilement de vous ?
Sans aucune vantardise je crois que oui. Les profs parce que j’étais bonne élève, les élèves parce que j’étais différente, parfois il semblerait que les gens retiennent ma bonne humeur aussi.

80) Quelles sont les deux choses indispensables pour vous ?
Hum manger et dormir. Ou alors si on parle de matériel : mes orthèses et un bloc-note avec stylo.

81) Quand avez-vous fait abstraction de vos peurs pour la dernière fois ?
J’ai du mal à considérer que je fais abstraction de mes peurs comme si je les effaçais, ce n’est pas le cas, je les surpasse plutôt. Bon, donc la dernière fois : la première semaine de mai j’ai envoyé un mail à mes directrices de mémoire pour leur expliquer pourquoi mon mémoire était une catastrophe. J’avais mis un point d’honneur à ne pas montrer /parler de mon handicap pendant toute l’année car j’avais peur d’être jugée différemment. Finalement j’en parle en fin d’année parce que c’est la cata, c’est pas très intelligent… (pas d’en avoir parlé en fin d’année, mais au contraire de ne pas en avoir parlé avant.) (cette phrase est beaucoup trop emberlificotée…)  Ah non, tiens, la vraie dernière fois ça doit être la semaine dernière quand j’ai fait lire une lettre de motivation à mon père ! (ceci est un rajout de dernière minute…)

82) Qu’est-ce qui vous rendait heureux quand vous étiez plus jeune ?
C’est vaste… Je vais donc limiter le « plus jeune » à l’école primaire : les croissants du dimanche matin, le vélo dans la rue derrière, le cours d’arts plastique du vendredi soir chez la voisine, les jeux dans le parc avec les copines, l’histoire du soir, aller à la bibliothèque le mercredi après-midi, le bain moussant, les gaufres pour chaque anniversaire, être invité à un anniversaire, les week-end scout, Rougemuraille à la TV…….

Madeleine de Proust météorologique

Depuis hier j’avais envie d’écrire un article pour me changer un peu les idées, un truc léger et insouciant. Un truc sans prise de tête. Je regardais mes 46 brouillons et rien ne me convenait. Je voulais un truc spontané, improvisé. Je cherchais l’inspiration mais rien ne venait. Puis, d’un coup, elle est tombée du ciel ! (Non, non, je ne suis pas folle !) Donc voilà.

La météo et ses changements incessants et capricieux c’est quand même un phénomène extraordinaire. Chaque situation (mis à part la grêle et les phénomènes exceptionnels comme les cyclones) a son charme.

J’aime contempler le soleil régnant dans un ciel bleu immaculé, mais j’aime aussi observer les nuages qui le côtoient parfois, qu’ils soit légers, fins et vaporeux ou opaques, gros et cotonneux. J’aime quand un nuage cache le soleil puis le découvre l’instant d’après, poursuivant sa course. J’aime la lumière dorée du matin et celle rosée du soir. J’aime quand il y a un vent à décorner les boeufs, c’est vivifiant. J’aime quand il pleut et que soudain le vent s’en mêle, par bourrasques, rendant inutiles et inutilisables tout parapluie (je ne prends jamais de parapluie.) J’aime aussi quand l’horizon gris ardoise se déploie peu à peu sur le ciel tout entier. J’aime quand l’orage éclate, j’aime entendre les bruits secs ou les roulements du tonnerre et me laisser surprendre par le flash puissant des éclairs. J’aime quand la pluie tombe à gros gouttes (et que je suis tranquille à l’intérieur… Mais l’excitation de courir sous la pluie parfois c’est bien aussi 😀 ) (rappelons-le : je ne prend jamais de parapluie !) et j’aime aussi quand soudain elle s’arrête. J’aime moins quand c’est un petit crachin insidieux et perpétuel, mais ça a au moins l’avantage de me laisser marcher –sans parapluie donc– sans me retrouver in fine trempée jusqu’aux os. Et si je suis abritée, j’aime beaucoup contempler les gouttes glisser sur la vitre les entendre toucher le sol.

Après avoir lu tout cela, je pense que ça ne vous étonnera pas si je vous dis que j’aime garder la fenêtre ouverte. Quand il fait beau pour laisser la lumière et la chaleur du soleil entrer à flots (ou sentir un courant d’air en été) mais aussi quand il fait moins beau (même si la fenêtre est brillante de propreté, elle fait perdre un tantinet en luminosité) et quand il pleut (oui il faut qu’il y ait un rebord au-dessus de la fenêtre) pour entendre la pluie tomber.

Oui bien sûr je la ferme parfois (même probablement plus de 50% du temps et encore plus en hiver) mais je peux la rouvrir à plusieurs moments de la journée pour profiter quelques instants du dehors, surtout quand -comme en ce moment- je sors très peu.

J’aime aussi quand le ciel gris prend une couleur inopinée (il y a des jours où même un temps nuageux et gris peut-être extrêmement lumineux, je trouve cela très mystérieux et génial !) Il y a aussi des jours où la lumière prend une couleur jaune-dorée comme si il allait y avoir une tempête de sable. J’aime aussi le blanc si particulier du ciel précédent la neige. (J’aime aussi quand la neige tombe mais est-il besoin de le préciser…)

Bien sûr comme tout le monde au bout de plusieurs jours sans soleil je désespère et déprime mais j’aime énormément cette diversité capricieuse, imprévisible et étonnante.

Mais pourquoi diantre je vous parle d’une madeleine de Proust ?! Patience, j’y viens !

J’ai écrit cet article en hommage à l’orage qui vient d’éclater -fenêtre ouverte. Le ciel était sombre il est maintenant beaucoup plus lumineux. Nous avons eu des trombes (et un peu de vent j’ai dû par instants fermer ma fenêtre) maintenant le dehors s’égoutte et ça les nuages lâchent une petite bruine (je viens de vérifier, c’est aussi un truc que j’aime faire : mettre mon bras sous la pluie.) Nous avons eu des claquements secs et des roulements bref, la joie ! Mais je crois que ce que je préfère c’est quand l’orage éclate une fois la nuit tombée. D’abord parce qu’il y a la joie de voir les éclairs. Mais aussi je crois grâce à mon enfance. Bien sûr comme tous les enfants j’ai eu peur de l’orage. Cet idiot m’empêcher de dormir. Mais justement (oui!).

Pour dédramatiser, mon père racontait souvent l’histoire des Schtroumpfs (oui, chez nous c’est les Schtroumpfs et pas les Belges, plus intemporel et plus respectueux, plus long et difficile à écrire aussi) :

Pourquoi les Schtroumpfs vont-ils à la fenêtre quand il y a de l’orage ? (connaissez-vous la réponse ??? Oui je suis une gamine 😀 )

Et puis même si ça me faisait peur j’aimais beaucoup écouter les différents sons des coups de tonnerre et surtout nous nous amusions à compter entre l’éclair et le tonnerre pour connaitre la distance.

Et puis j’ai grandi à la campagne, quand l’orage éclatait souvent c’est qu’il avait très lourd et chaud les jours précédents et la terre avait besoin de pluie. C’était donc nécessaire et bien.

Peut être aussi parce que quand l’orage éclatait en journée nous étions obligés d’éteindre tous les appareils électroniques : plus de télé, plus d’ordi, plus de musique ! Au moins le soir et la nuit je n’étais privée de rien.

Peut-être aussi parce que c’était alors une excellente excuse pour aller toquer à la porte de leur chambre et demander un câlin.

En tout cas, l’orage qui éclate le soir c’est pour moi la meilleure madeleine de Proust météorologique.

En écrivant j’ai pensé à cette chanson. Elle est parfaitement dans le thème : pluie, orage, éclairs, tonnerre, câlins et retour en enfance…

… Je suis gentille, je vous offre une deuxième chanson pour vous enlever la première de la tête (elle est culturellement plus élevée comme l’âge de mes lecteurs… 😀 )

Et une dernière pour la route (parce que… jamais 2 sans 3… voilà !) 

 

Petites douceurs de février

cc by-nc-nd Bruno Monginoux www.photo-paysage.com & www.landscape-photo.netLes petites douceurs commencent dès le matin au réveil, quand la lumière du soleil m’accompagne : en une heure de temps on passe de la nuit finissante au jour commençant, puis, les jours passant, du jour commençant au jour éclatant !

Puis il y a la douceur d’une bonne douche chaude, (en variant les savons pour pimenter la routine du quotidien)

puis le petit-déj’ étape indispensable pour lancer la journée, même si ce n’est parfois, par manque de temps, qu’un thé avec deux biscuits ou un bol de céréales.

puis en sortant tu réalise qu’il neige, un tout petit peu, des tous petits flocons… Tu sais bien que ça ne tiendra pas… mais même tous petits, des flocons c’est magique…

Puis ça continue dans le bus :

par un matin hivernal, s’est assise à côté de moi, une dame au manteau entrouvert et bombé. Entre la dame et le manteau : un tout petit bébé était était niché…

clochette_de_muguetPar un autre matin hivernal un parfum floral printanier m’a transportée en enfance, du temps du Loto des Odeurs… Toute la journée il a rempli mes pensées et enfin je l’ai retrouvé : le muguet ! (merci Dame du Bus !!!)

J’aime m’asseoir à côté de la vitre regarder les rues, les maisons, les boutiques et les voitures défiler.

J’aime observer les autres passagers, deviner ceux qui vont à l’école, au collège au lycée ou au travail, les habitués et les dilettantes, les pressés et les tranquilles.

2 fois j’ai vu ce père avec sa fille, encore petite, dans la poussette. 2 fois j’ai vu leur rituel, pour sortir à l’arrêt du métro, 2 fois j’ai vu ce même amour, tout doux, d’un père pour sa fille et d’une fille pour son père. (et j’ai pensé à mon propre père, merci mon-papa-à-moi qui-ne-me-lit-pas.)

J’aime regarder les gouttes qui glissent sur la vitre, leur chemin rectiligne ou sinueux, droit ou oblique, direct ou interrompu, mais de toute façon toujours éphémère.

J’aime ce petit temps de transport où les pensées peuvent vagabonder, où on peut rêver yeux ouverts, bercés par le mouvement…

Puis ça continue pendant la journée encore.

Tout ce mois de février j’ai été entourée de gens particulièrement bienveillants et j’ai pu travailler et apprendre tranquillement.

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Non je n’ai pas travaillé là-bas, hélas, je suis juste « au beau milieu d’un rêve »…

Être entourée de livres toute la journée c’est le rêve.  Je ne vous parle même pas d’ouvrir un livre et de le lire, je vous parle juste d’être assise au milieu… rien que ça, je suis heureuse !

Être remerciée pour mon travail de plusieurs façons : livresque, gourmande et parolière. (Ce sont 3 excellents moyens 😉 )

Apprendre des expériences vécues et recevoir des conseils.

Recevoir encore des compliments… que j’ai encore du mal à croire et pourtant ils insistent…  (et je ne parle pas là que de mon stage, ce n’est pas un doublon !) (un jour je ferais un point sur tous ces compliments reçus qui m’ont touchés, comme ici.)

L’effet « chamallow post-kiné » (effet hélas rare en ce moment à cause du froid) (ça aussi, un jour je vous en parlerai, un jour.)

Un appel à ma benjamine (j’aime tellement ce mot !) pour lui fêter un joyeux anniversaire, parler avion, voyages passés et surtout futurs (hiiiiiiiiii) !

Un jour, je ne sais plus où, ni quand, j’ai senti de l’eau de Cologne, ça sent aussi divinement bon et, c’est le parfum de ma Mamaaan !

Par un dimanche matin, ensoleillé mais froid et venteux, tu vois et entends un petit garçon dans poussette chanter claironner « …roi des forêts, que j’aime ta verdure… »

et ça  continue encore le soir :

Sur le chemin du retour, acheter une baguette de pain à la boulangerie du coin.

1924033-le-vent-se-leve-d-hayao-miyazakiRevoir Le Vent se lève sur grand écran… Ce film est définitivement magnifique !

Voir Encore heureux au cinéma, de bonnes tranches de rigolades ont envahit la salle.

Aller au théâtre, le théâtre Hébertot, un véritable cocon de douceur, pour voir une très belle pièce, qui parle de musique et est jouée par des comédiens impressionnants.

L’autre soir dans le métro un musicien, qui jouait effectivement bien, (et pas de la guitare ni de l’accordéon ça change un peu), a été APPLAUDI ! (et aussi j’ai vu deux fois des personnes faire le ménage dans le métro depuis la dernière fois… voilà, en fait il suffisait de demander.;-))

Un homme qui frappe à ma porte et me parle de réinsertion sociale, de porte-à-porte, de joan_miro_personnages_et_oiseau_dans_la_nuit_d5615596hcaution, de la vie qui est chère et de l’aide qui lui est donnée, la seconde chance, la formation, le travail et le résultat, regarder avec lui ces résultats, décider que oui ça vaut vraiment le coup de faire une petite folie… (ça fait quelques jours seulement et je ne regrette absolument pas, je souris dès que je le vois et dans mon studio de moins de 20m² ce ne sont pas les occasions qui manquent !) Ce monsieur m’a beaucoup remerciée, je regrette de ne pas l’avoir moi-même plus remercié en retour…S’il savait combien cet échange m’a fait plaisir !

Et puis, pour finir,  il y a des douceurs qui sont douces alors que (parce que ?) elles ne sont encore que des perspectives, des rêves que l’on touche du bout des doigts, des grands moments qui se réfléchissent à l’avance. C’est un peu comme s’allonger dans les nuages cotonneux du rêve et s’endormir les yeux ouverts. Ou comme s’allonger dans l’herbe à la campagne un soir d’été pour regarder les étoiles et se sentir toute proche. Ou comme si d’un coup toutes ces étoiles si hautes venaient dans tes yeux.

nuages-cu-con-sc-schoenbeck

Un nouveau voyage qui se précise à l’horizon (pour bientôt ! et les billets d’avion sont achetés !) (pourvu qu’il fasse au moins un tout petit peu beau le jour du vol !) (je rêve les yeux ouverts hiiiiiiiiii, ça va trop bieeeeen !)

Un mariage se précise aussi (pas le mien qui est encore invisible aux yeux humains)… que de bonheur en perspective ! (hiiiiiiii !) (calmons nous, c’est un peu loin encore… mais QUAND MÊME !)

Je crois que vous l’aurez compris,
mon mois de février était absolument génial,
je suis supra-motivée et  j’ai une pêche d’enfer 

(alors que pourtant côté fatigue, muscles et forme physique c’est pas-très-beaucoup-top en ce moment… Comme quoi la santé n’est pas indispensable au bonheur…)
(et d’ailleurs la motivation tombe bien, j’ai du pain sur la planche !)

Un jour-un livre #27

Un livre que j’aimerais pouvoir raconter en détail.

Alors là, alors là… ben finalement, quelques tours plus tard, j’ai trouvé !

C’est un livre que j’ai lu (un de ceux que j’ai lu assez précocement sous les bons conseils de mon père, soucieux d’alimenter ma machine à moudre…) il y a plusieurs années, il y a 7/8 ans  à peu près.

Un livre que j’ai adoré, selon le sentiment qui reste et qui est très convaincu, très convaincant, très tenace, enfin bref, c’est sûr j’ai adoré ce livre. Mais je ne sais plus vraiment trop pourquoi. Je me rappelle des bribes d’histoire, je me rappelle des personnages (pas les noms mais leurs histoires, en gros…)

Et surtout, je me rappelle que j’avais trouvé la fin magnifique : il y avait une phrase ou une idée  qui m’avait marquée dans cette fin, sans me rappeler ce que c’était, mais en me rappelant la fin… Je crois que j’ai pas été claire je la refais : je me rappelle ce qui se passe à la toute fin (je vous raconte pas, ça gâcherait tout mais je pourrais…), je sais qu’une phrase ou une idée dans cette fin m’avait marquée mais je ne rappelle plus ce que c’était que cette idée…  Mais je sais donc que la fin est magnifique, comme tout le livre :

Le pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne.

41gxipd9vhl-_sy344_bo1204203200_ql70_Donc, pour faire court, clair et concis, pourquoi je vous conseille ce livre :

  • Parce l’histoire est magnifique ;
  • Parce que Soljenitsyne est un grand écrivain, à tenter au moins une fois ;
  • Parce que les personnages sont magnifiques ;
  • Parce que je me rappelle avoir vécu cette histoire comme une véritable aventure et découverte humaine (un peu comme La Peste de Camus, vous voyez  ce que je veux dire ?) en fait je crois bien que c’est pour ça que j’ai adoré ce livre ;
  • Parce que la fin est magnifique.

C’est un livre magnifique, merveilleux, formidable, grandiose, à lire ! (oui, je reconnais, Soljenitsyne a peut-être une écriture un peu ardue mais… accrochez-vous !)

Et vous voyez, c’est pour ça que j’aimerais pouvoir le raconter en détail, j’en garde un souvenir émotionnel/sentimental tellement fort et extraordinaire, ça me frustre de pouvoir dire seulement ça pour le conseiller…