Ce que j’ai fait en 2016… Ce que j’aimerais faire en 2017

Il n’est jamais trop tard… On n’a pas encore passé le tiers de l’année ! 😀

En 2016 j’ai…

  • fait un stage
  • validé ma licence
  • découvert Dublin. (j’en parlais ici, ici et, entre autres)
  • participé aux JMJ en Pologne
  • été à la piscine régulièrement
  • tourné une page dans ma vie (je l’ai écrit là, ça me fait tellement bizarre de lire ça maintenant… Parce que finalement, est-ce vraiment si différent ?)

En 2017 j’aimerais…

  • valider mon diplôme de master 1 (lentement, contre toute attente, ça en prend le chemin)
  • faire plus de recettes au cuit-vapeur et en particulier essayer des gâteaux !
  • continuer à aller à la piscine le plus régulièrement (parce que par rapport à l’année dernière, le temps manque…)
  • faire le tri dans mon armoire
  • me mettre à la méditation
  • aller voir ma sœur dans le sud-ouest
  • faire un autre stage (il faut vraiment que je m’occupe des lettres de motivation…)
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Trouver un rythme

[Hier j’ai écrit ça. Pour me mettre un coup de pied au derrière en quelque sorte, sauf que maintenant je trouve ça ridicule/je me trouve ridicule, j’hésite donc à le publier… et l’effet coup de pied perd de son ampleur… Je vais le publier quand même parce que il y a bon nombre de choses que je trouvais ridicules qui ont finalement trouvé écho (et parce que rien que le fait de publier est un véritable effort-coup de pied en soi. Vraiment.) Mais s’il disparait du jour au lendemain, ne vous étonnez-pas.]

Déjà l’année dernière j’avais eu un peu ce problème mais cette année, comme elle est plus chargée, c’est encore plus flagrant : depuis que je vis seule je n’arrive pas à m’imposer un rythme quotidien régulier. Je me lève à n’importe quelle heure, je me couche à n’importe quelle heure, je mange à n’importe quelle heure… Les seules contraintes étant les cours. Et les éventuels autres rendez-vous.

Le reste c’est n’importe quoi. Et ça m’énerve parce que je ne me comprends pas… Je ne comprends pas pourquoi je suis devenue cette fille semi-paresseuse qui repousse les devoirs au dernier moment, qui préfère sauter un repas que se faire l’effort de le préparer. Je n’ai pas l’habitude d’âtre paresseuse comme ça. Je n’ai pas l’habitude de ce manque de volonté, ça m’énerve, c’est pas moi. Vraiment pas. Et pourtant, si.

Je sais qu’il y a déjà 3 facteurs :

  • je suis toute seule.
  • je suis beaucoup trop sur internet, or c’est difficile de s’en détacher une fois qu’on y est.
  • Je suis stressée.

Prenons chacun l’un après l’autre.

  • Bon le premier je ne peux pas y changer grand chose. Il faut que je me prenne en main un point c’est tout.
  • Concernant internet, le problème c’est que dans ma vie actuelle j’ai sans cesse besoin de l’ordinateur et d’internet : pour lire mes mails, mon principal moyen de communication avec l’extérieur, pour écouter de la musique, pour chercher une recette de cuisine, pour des questions de cours, pour des powerpoint de cours… Et donc une fois que j’y suis j’y traine. Il faut que j’arrive à changer cette habitude : écouter de la musique à la radio, pour toutes les activités sur ordi, débrancher internet le plus possible (pas besoin d’internet pour lire les cd sur mon ordi ni pour lire des powerpoint de cours.) Regarder mes mails à des horaires fixes et surtout pas le matin (en espérant que cette résolution puisse tenir avec les impératifs des études…). Retourner à des loisirs hors internet. (mandalas, promenades, lectures…)
  • Je suis stressée, en fait ça n’est pas en rapport direct avec internet mais surtout avec la procrastination intensive de cette année, procrastination qui trouve une application facile sur internet ! Sauf que le serpent se mord la queue là : je suis stressée-je procrastine-je stresse encore plus. Parce que je me vois en train de foncer dans le mur, c’est méga énervant. Parce que, en plus, évidemment comme je procrastine en ayant jamais l’esprit tout à fait tranquille et ne faisant que rarement des vrais loisirs, j’ai l’impression de travailler tout le temps, de ne jamais me poser vraiment. Je me répète mais : c’est méga-énervant.

Je me vois foncer dans le mur sans arriver à bifurquer mais là j’en ai vraiment marre, je profite du changement de semestre pour tenter une remise en ordre.

Au semestre prochain, j’aurais cours certains jours le matin (9h et 9h30) d’autres l’après-midi, d’autres pas du tout. Cours à 9h ça implique de se lever à 7h30. Je décide donc d’essayer de me réveiller tous les jours à 7h30. Jour de cours : je me prépare pour le cours. Jours de pas cours, je peux rester écouter la radio dans mon lit (il y a les infos à 7h30 sur France Inter ou alors la matinale sur France Musique) jusque 8h ou me mettre au yoga, j’ai un livre qui n’attend que ça depuis des mois. (Peut-être que ça pourrait aider à me déstresser ?)

à 8h je me lève -douche et petit-déj’-, 9h je suis prête pour bosser (hors internet impératif.)

à 12h je regarde mes mails /12h30 je me mets au repas (horaire qui fonctionne pour tous les jours même quand j’ai cours l’après-midi) et puis ça me permet d’écouter « Le jeu des 1000 » à 12h45 sur France Inter.

L’après-midi je bosse (avec des pauses loisirs) jusqu’à quand je peux. Soit chez moi soit en bibliothèque. à 18h ou 19h je cale un temps internet. (Avant ça je peux aller faire mes courses/ma lessive. ) 19h30 je me prépare le repas (possiblement plus long/complexe que le midi.) Puis selon la charge de travail, je bosse ou je me détends.

Vais-je arriver à m’y tenir ?

Pour m’aider : Les bibliothèques qui obligent au sérieux. La radio le matin, ça pourrait m’aider beaucoup… Et il faut que je recommence à faire des listes pour m’organiser.

Ce texte sert de témoin-lancement.

(Bon, en revanche, je crois que je pars avec problème dès le départ : le premier facteur de ma procrastination intensive c’est le stress, or aujourd’hui, 24h après avoir rédigé tout ça, il est déjà de retour à son maximum et je n’ai absolument aucun remède contre : je ne me sens absolument pas capable de faire ce qui est attendu de moi -à savoir : écrire un mémoire… De nouveau je me sens en décalage avec mon niveau d’études… Cette mauvaise impression m’aura donc laissé tranquille environ 6 mois…  J’en ai marre…)

Kiné, balnéo et chamallow

Quand j’étais petite fille la kiné c’était beaucoup d’exercices : de la marche (pas de fourmi, pas de géants, pas en arrière…) des sauts (pas-chassés, pieds-joints, à cloche-pied, sauts kangourou…) de l’équilibre (marcher sur un banc, tenir sur un pied, tenir sur le plateau à bascule, tenir assise sur le gros ballon, divers exercices sur le trampoline) Mais il y avait toujours déjà pour commencer une partie de la séance consacrée aux étirements musculaires.

Je ne me rappelle de l’effet que ça me faisait quand j’étais en primaire, je ne me rappelle pas non plus de comment je le supportais… Plutôt bien il me semble puisque je pouvais discuter avec ma kiné… Et je crois avoir été assez vite mise à contribution pour savoir si ça tirait bien, si elle pouvait aller plus loin, … (c’est une des rares choses de mon ressenti corporel que je maitrise bien : savoir quand ça tire, quand on peut aller plus loin ou quand il faut dire stop.) Il ne me semble pas que ces séances de kiné m’aient pesé quand j’étais à l’école. Je n’y allais pas forcément avec plaisir non plus, mais en tout cas pas à reculons. Je me suis toujours bien entendu avec mes kinés, ça aide ( ça a changé avec le déménagement hélas mais c’est une toute autre histoire qui n’a pas sa place ici.)
Mais je pense que je devais tout de même sentir un bienfait sinon je ne l’aurais pas accepté aussi facilement (je n’aime pas quand je ne comprend pas la raison de quelque chose)

Bref, en tout cas les premières séances de kiné dont je me souvient se déroulaient ainsi : quelques étirements sur la table dans la petite pièce puis on allait dans le grand gymnase pour faire les exercices. Au début c’est ma mère qui m’emmenait parfois accompagnée de ma soeur ainée, puis c’est un VSL qui est venu me chercher (soit à la maison soit à l’école) VSL = Véhicule Sanitaire Léger, mais on va dire taxi, parce que c’est plus la classe, et puis n’oubliez pas : je suis une petite fille ! 🙂 )

Puis en CE2 le Sessad s’est rajouté à la prise en charge libérale (Service Educatif spécialisé de Soins A Domicile). C’est donc la kiné qui venait chez moi mais l’idée était la même : on commençait par des étirements et finissait par des exercices. Et le Sessad a proposé que j’ai des séances de balnéothérapie, donc le mercredi après-midi un taxi venait me chercher à la maison et m’emmenait à l’hôpital pour la séance. La balnéo c’est une piscine chauffée (l’eau est à environ 30° de mémoire) : double effet bénéfique, l’eau offre une résistance supplémentaire (en même temps qu’elle porte) et la chaleur relaxe (je vais pas vous faire un dessin tout le monde a déjà apprécié un bon bain chaud.)

Le contexte était différent mais le principe toujours le même : quelques étirements puis des exercices. (qui dégénéraient facilement en jeux.) Clairement la balnéo j’y allais avec grand, grand plaisir. Les étirements étaient beaucoup plus faciles, moins douloureux et et forcément plus efficaces et en plus je m’amusais bien.

C’est à ce moment là que j’ai découvert, ou surtout que j’ai identifié, l’effet-chamallow.
L’effet-chamallow c’est un état, un ressenti, une sensation… de détente totale.

Quand je sortais de la piscine j’étais méga-détendue, tellement détendue que je m’habillais 2 fois plus lentement, que je m’endormais à moitié dans le taxi au retour et qu’une fois arrivée chez moi j’avais toutes les peines du monde à décoller de l’endroit où je m’étais assise pour enlever mes chaussures.

C’est à ce moment que je l’ai découvert-identifié tout simplement parce qu’il était à son apogée.

Depuis que j’ai arrété la balnéo je n’ai pas pu retrouvé par moi même un tel degré de perfection du chamallow mais je retrouve malgré tout ce formidable effet à des degrés divers par plusieurs moyens :

  • en allant à la piscine : je ressors tout autant détendue MAIS il faut que je m’étire après pour ne pas avoir un contre-coup terrible et l’effet et de toute façon moins durable (déjà, je ne prends pas le taxi pour rentrer !)
  • en allant chez mon ou ma kiné : si la séance a été assez longue proportionellement à l’état du jour, je peux sortir avec la sensation du bien-être chamallow mais ça ne dure hélas vraiment pas longtemps (je ne reviens pas non plus en taxi !), la séance est tout de même moins agréable (ce n’est pas le bagne non plus ! je fais toujours la discute) et surtout depuis que je suis à Paris le temps est souvent trop court, je n’ai qu’une demi-heure, là où trois-quarts d’heure/une heure seraient nécessaires pour atteindre la détente totale. C’est-à-dire qu’en hiver, quand il fait froid, ça n’arrive pas… (c’est donc arrivé une fois en février parce que la météo fait des siennes.)
    En tout cas je sais si j’ai atteint le point-chamallow avant même de me relever de la table, c’est très simple : j’ai les yeux qui picotent et je resterais bien faire une sieste…
  • en faisant du yoga ou du taï-chi. J’en ai fait en 2nde et en première, 2 heures hebdomadaires pour remplacer l’EPS. En sortant des 2 heures j’étais complétement lessivée mais j’avais atteint le point-chamallow, presque comme en balnéo …. SAUF QUE la période pendant était tout de même moins facile, je fournissais beaucoup plus d’efforts en yoga qu’en balnéo !
  • en prenant un bain : oui c’est sûr avec un bain chaud j’atteins le point-chamallow MAIS il n’y a plus de baignoire assez grande pour que je puisse m’y allonger complètement (j’ai grandi !!!)  et en plus, dans mon studio, je n’ai tout simplement pas de baignoire ! C’est un peu foutu quoi.
  • faire l’auto-étirement de la chandelle. C’est l’étirement de la mort qui tue. Si je le fais sérieusement, je suis sûre que j’aurais bien étiré mes jambes, et donc j’aurais atteint le point chamallow pour les jambes. Mais, cet étirement est vraiment difficile et je rechigne un peu à m’y astreindre (en général c’est que j’ai atteint un point critique, comme là maintenant : il fait froid, la séance de la semaine dernière avait déjà été limite insuffisante et la séance de cette semaine vient de sauter : auto-étirement devenu indispensable pour faire disparaitre (du moins je l’espère !) certaines douleurs musculaires qui résistent à l’arnica.)

Et là, vous vous dites qu’en fait, j’ai écrit cet article (beaucoup plus long que je ne le pensais) dans le seul but de me motiver… et vous avez totalement raison ! Je suis en plein processus de motivation (et ça fonctionne plutôt bien : j’ai mangé, j’ai mis la tenue adéquate, j’ai relu l’article… yapuqua allumer le chauffage, mettre mes grosses chaussettes de laine et me poser tête en bas, musique dans les oreilles pour m’auto-torturer dans la joie et la bonne humeur ! 🙂 )

 

 

L’incertitude…

Je déteste l’incertitude. Bien sûr, comme tout le monde je dois parfois prendre mon mal en patience (et ça tombe bien, il se trouve que la patience est une de mes grandes qualités) pour attendre les résultats des examens, par exemple… C’est stressant, c’est sûr mais c’est comme ça alors j’attends…

Mais ce qui m’énerve plus que tout ce sont les gens qui te laissent dans l’incertitude alors qu’il leur serait si facile de lever le doute. Ou les gens qui te font attendre sans justification alors qu’ils avaient promis quelque chose. C’est cette incertitude là que je déteste. Elle est usante.

Comme l’autre soir où j’ai décidé de me faire livrer une pizza, je commande par internet et un message m’informe que je recevrais ma pizza dans 40 minutes. Bien ! 1 heure plus tard (30 minutes après l’heure de livraison supposée), sans nouvelles, j’appelle… oui désolé on a peu de retard dans les livraisons mais le livreur est proche de chez vous, il va arriver… Ok merci. 40 minutes plus tard (donc plus d’une heure après la livraison supposée)… j’avais fait une croix sur ma pizza… ben elle est arrivée !

Ou alors cette personne avec qui j’avais eu rdv et qui devait m’envoyer un mail pour confirmer, ou infirmer, la semaine suivante… 2 semaines après, je n’ai pas reçu de mail… C’est donc infirmé par défaut ? C’est ce que j’ai décidé mais l’hypocrisie qui se cache derrière m’énerve. Je veux bien comprendre que mon profil ne les intéresse pas mais alors pourquoi adopter une attitude différente à l’oral/en face-à-face  (« oui ça devrait être possible je vous confirme ça, je vous tient au courant… ») et  à l’écrit/à distance ? Pourquoi ne pas l’avoir dit clairement à la fin de l’entretien ou par un message écrit ? Qu’est ce que ça coûte d’écrire une toute petite phrase pour dire que finalement non (à une personne que tu ne reverras jamais…) ?

Il y a aussi des incertitudes plus sournoises encore pour moi… dans le domaine de l’amitié. Quand la lâcheté et l’hypocrisie s’en mêlent…

Ce sont ces amis avec qui tu échanges régulièrement par messages (distance oblige) et qui d’un coup ne répondent plus… Sans explications.
Je préférerais mille fois avoir une explication même si elle doit me faire mal.

ça me fait penser au dicton :

« Toute vérité n’est pas bonne à dire ».

Au contraire je pense que toute vérité est bonne à dire… mais pas n’importe comment !

Il y a aussi ces amis qui te répondent quand tu leur écrit mais qui ne prennent pas de tes nouvelles quand tu ne le fais pas… Que faut-il en penser ? Est-ce que ça veut dire que nous ne sommes plus amis, que cette personne ne tient plus à moi ? Est-ce qu’elle me répond seulement par politesse-scrupule quand je lui écrit mais qu’en fait ça la saoûle ? Ou alors c’est juste qu’elle manque de temps, qu’elle remet sans cesse au lendemain, qu’elle n’est pas bien et qu’elle ne veut pas m’en parler ….?

Il y a des personnes pour qui ça ne me gêne pas plus que ça, ça me fait bizarre au début, puis j’assimile et je laisse couler l’eau sous les ponts.
Mais pour d’autres, celles à qui je tiens vraiment, ça me fait mal… Je ne sais pas où mettre la limite entre l’insistance mal placée et l’insistance parce que j’y tiens et que peut-être elle n’attend que ça… Ces personnes-là j’aimerais qu’elles soient claires et honnêtes et qu’elles m’expliquent… mais manifestement l’évitement, même à distance, est plus facile… alors je reste dans mon incertitude.

Pour l’instant j’ai décidé de rester passive, j’en ai marre de faire toujours le premier pas, en attendant d’hypothétiques nouvelles spontanées de leur part. Mais je romprais probablement ma résolution pour les vœux de début d’année. On verra.

Et vous, ça vous arrive aussi ? Vous réagissez comment ?

Objectifs de l’année 2015

Cette année ne sera pas comme les autres, cette année je redouble pour repasser un module. Cette année je vais donc avoir peu d’heures de cours et beaucoup de temps pour moi, beaucoup de temps libre, dont je peux faire ce qu’il me plaît.

J’ai beaucoup de projets qui vont bien vite remplir ce temps libre (et dilapider ma fortune d’étudiante.) Je vous les livre sur un plateau d’argent :

  • Travailler pour arriver à mes fins, c’est-à-dire passer en master à l’École.
  • Faire un ou deux stages professionnels, j’ai du temps, c’est l’occasion ou jamais d’acquérir de l’expérience.
  • Aller à la piscine une fois par semaine (et en plus de me faire plaisir je pourrais m’améliorer !) (et là c’est bien parti, ça fait déjà un mois que c’est en place…)
  • Améliorer mon niveau en anglais, là aussi c’est le moment ou jamais.
  • Améliorer ma vitesse de frappe à l’ordinateur (c’est la peine que je me répète ? « C’est le moment ou jamais » !)
  • Visiter Paris, les jardins et les bibliothèques en particulier… et les rues (et les bons petits restos)
  • Aller à toutes les expositions qui me font envie (y en a toujours des tas…)
  • Aller au cinéma, à l’opéra, au théâtre
  • Lire !!! (c’est déjà entamé)
  • Écrire ici (ça aussi)
  • Aller à la prière Taizé hebdomadaire à côté de chez moi
  • Cuisiner (je n’ai pas de four 😦 😦 tant pis je ferais plein de mousses au chocolat, na !)
  • Prendre soin de moi (ça changera…)
  • Si, après tout ça, il me reste quelque chose (que l’on nomme communément argent…) (ne parlons pas du temps, lui je le trouverais…) j’aimerais rendre visite à une amie, un week-end, dans le pays de l’autre côté de la mer (qui me fait tellement rêver) où elle étudie cette année. Et un week-end dans la ville de Queen Lizzie aussi, tant qu’on y est, soyons fous ! (je suis riiiiiche ! sans le savoir… et sans que ma banque le sache non plus, c’est surtout là le problème)

J’avais aussi 3 autres idées en tête mais elles m’auraient pris pas mal de temps et quand même, là ça fait déjà pas mal (oui j’en suis consciente…mais, avouons-le, je suis une fille incapable de rien faire de ses journées… Sinon, c’est que je suis -ou que je vais être- déprimée), et je ne veux rien lâcher (surtout pas les 3 premiers points, mes priorités absolues…) et puis c’est trois choses pour lesquelles je n’étais pas motivée à fond, alors j’ai choisi de les écarter, ce sera pour plus tard.

En une phrase cette année je veux me faire plaisir et « améliorer mes points faibles » *

(*je trouve cette expression bizarre mais je n’en ai pas trouvée d’autre, si vous avez je suis preneuse…)

PS : J’ai écrit tout ça à une heure indécente (c’est maintenant que je m’en rends compte… C’est à cause de la piscine, ça m’a donné une pêche et une crampe incroyable) avec la musique de Ludovico Einaudi dans les oreilles, je suis définitivement fan… (je le savais déjà 🙂) (allez écouter par ici et par …)