Citation pour se connaitre

(Pas besoin que je vous le dise, vous savez que c’est Lilo…)
Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.
Jiddu Krishnamurti

 

J’aime beaucoup, beaucoup (beaucoup), cette citation…

Je pense effectivement que nos relations nous permettent de mieux nous connaitre.

D’une part parce que nos amis nous offrent un regard extérieur et objectif. Ils voient des qualités que nous ne voyons pas et détrompent des défauts que nous pensons.

D’autre part, en fonction de notre personnalité mais aussi de notre attitude les relations que nous nouons sont différentes. Chaque personne a un cercle d’amis différent, chaque personne entretient ses relations d’une manière différente aussi. Je pense donc que chaque ami reflète une facette de nous-mêmes (nous sommes amis parce qu’il y a un point commun) et la manière dont le lien est entretenu nous révèle aussi, si on y fait attention, une part de notre état d’esprit/ psychologie.

« Le soleil est pour toi » de Jandy Nelson

Une nouvelle lecture, une nouvelle bonne surprise. (De manière générale j’aime beaucoup scripto. Il y a des maisons d’éditions  comme ça, qui ne me déçoivent pas… (je n’ai pas de conflits d’intérêts, ce billet est totalement libre !))

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source : priceminister

Encore une fois, je préfère vous faire mon propre résumé :

Il s’agit d’une famille : un père, une mère, un garçon et une fille – des jumeaux. Le récit se fait alternativement par les yeux du garçon, Noah, 13 ans et demi, et par les yeux de la fille, Jude, presque 3 ans plus tard (à 16 ans donc, si vous suivez bien).

Les deux jumeaux ont des caractères très différents et sont pourtant très proches. Ils ont deux visions différentes, deux manières de s’exprimer différentes et pourtant se comprennent très bien. Un lien très fort les unit : ils sont jumeaux. (Je me répète un peu…)

Au fil du récit, on s’installe dans les pensées de Jude et de Noah, ceux-ci nous apprennent chacun à leur manière les évènements qui bouleversent ou ont bouleversé leur vie. Noah parle du présent, Jude entremêle son présent avec le passé qui la hante, ainsi s’entremêlent leurs vies, leurs récits, leurs vécus, leurs visions … différents mais parallèles.

Au fil du récit on découvre ce qui les sépare / ce qui les a séparé peu à peu.

Pour finir, ça a peut-être de l’importance pour certains, ça se passe aux États-Unis, sur la côte (Est ou Ouest je ne sais plus…), tout proche de l’océan.

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé cette écriture alternante. J’ai beaucoup aimé me plonger dans la peau des personnages. Il m’a fallu cependant un certain temps d’adaptation, je n’ai pas accroché tout de suite. J’ai bien aimé la vision poétique du monde qu’ils ont chacun (je me suis sentie plus rapidement proche du monde de Noah). J’aime beaucoup leur manière d’analyser / d’exprimer leurs sentiments.  J’ai beaucoup aimé la folie des personnages, leur passé torturé.

Bon et puis, soyons honnêtes, c’est entre autres l’histoire d’un drame familial et j’aime bien lire des histoires de drame familial. (Pourquoi ? Je ne sais…)

C’est aussi des histoires d’amour, ça ce n’est pas trop mon truc mais ça parle de  l’apprivoisement des sentiments, et ça me parle déjà plus. Mais aussi l’acceptation et le choix (ou non choix) de sa vie, ça aussi ça me parle. C’est aussi l’histoire de personnages qui se cherchent et se découvrent, qui mentent – aux autres mais aussi à eux-mêmes – qui n’osent pas parler, n’osent pas se montrer tels qu’ils sont…. ça encore ça me parle. (Le dernier épisode est tout récent… c’est ici)

Pourtant, malgré tous ces ingrédients que j’aime, j’ai failli abandonner.

Parce que les chapitres sont trop longs pour moi. Je préfère m’arrêter à la fin d’un chapitre, or là si j’attends la fin du chapitre… Je lis trop longtemps ! C’est dû au souhait de l’écrivaine de faire alterner les voix de Jude et de Noah, et forcément pour que ça ait un sens et qu’on ne s’y perde pas, il faut raconter tout un évènement… et donc c’est long. Je pense que le livre aurait gagné à être découpé en parties puis chapitres, ou chapitres et sous-chapitres…

Parce qu’ il m’a fallu un certain temps pour entrer dans le monde de Jude mais aussi pour « accepter » l’écriture attachée à Noah. (Question de traduction ou du style de l’écrivaine ?) Il m’a fallu aussi un certain temps pour me détacher de ce que j’avais lu en quatrième de couverture. (Ne lisez donc pas la quatrième de couverture 🙂 ) J’attendais quelque chose qui ne venait pas. Il y a eu mésentente entre la quatrième de couverture et moi. Ou alors l’éditeur et moi n’avons pas la même vision de l’histoire. Ou alors la quatrième de couverture va beaucoup trop loin dans l’histoire…

Cependant, j’ai bien fait de m’accrocher, j’ai finalement été happée par l’histoire, par les personnages, par leurs sentiments. J’en ai beaucoup retiré à propos de la vérité et du mensonge, du cours de la vie, du choix et non-choix, du rapport aux autres.

Je suis contente de m’être accrochée même si ça m’a fait aussi un peu peur et mal. C’est poétique et plein d’amour. Mais aussi plein (plein) de douleur, de haine et de tristesse. Je vais mettre un petit temps à m’en remettre je crois. (Bref, il faut avoir le cœur bien accroché quand on commence, je crois.)

Le temps passe, la fille reste.

J’ai eu longtemps (voire j’ai toujours mais ça fait assez longtemps que cela ne m’a pas dérangé) un problème avec le temps qui passe sur les relations. Je m’explique.

Quand moi je grandis je ne m’en rends pas compte, c’est juste mon évolution naturelle, c’est tellement naturel que de l’intérieur je ne le perçois pas ( c’est un glissement trop subtil.)
Je suppose qu’on a tous observé ça : on ne se voit pas grandir, on est trop dedans. C’est en s’arrêtant et en comparant 2 points que l’on peut s’en apercevoir (et encore…)

Là où ça devient compliqué c’est quand 2 personnes sont impliquées ensemble : tu as quitté ton ami en juillet à un point A et tu le retrouve  6 mois plus tard –ou l’année suivante ou 2 ans après– à un point B. Au fond, il a fait comme toi, il a suivi son chemin. Sauf que tu ne l’a pas vu… Du coup ça fait un choc.

Le deuxième choc c’est quand en plus il y a un décalage entre les attentes de chacun. Un décalage dans l’évolution de chacun par rapport à la relation en question.

20089538C’est un truc que l’on voit bien et beaucoup dans les films (ma dernière référence sur le sujet : Blanche-neige et le chasseur. Oui, c’est grâce à Blanche-Neige que cet article voit le jour.)

Les 2 amis sont séparés. L’un fait le « deuil » de la relation (ou simplement modifie la nature de cette relation, la prend comme elle vient) alors que l’autre reste bloqué sur le passé. Sur la vision passée de cette relation, sur la vision passée de cet ami.  (La nature du lien ET la personne, ce sont 2 choses différentes.)

 

Du coup, forcément, quand tu retrouves ton ami au point B, qui a fait le chemin, le deuil, tout ça et autre chose peut-être, ça fait un choc, et même ça fait mal. Parce qu’au delà de l’impression que tu n’as pas vécu tout ce que tu voulais avec lui, tu te retrouves face à une illusion (ou plutôt tu réalise le décalage entre la réalité et ton illusion.) Ça a changé sans ta permission ! Sans que tu en aies conscience, sans que tu le veuilles mais inéluctablement. Parce que c’est logique et naturel que la relation change quand de la distance se pose.. Et même sans ça d’ailleurs, juste avec le temps qui passe et les parcours différents.

Quand on voit ça dans les films on se dit :  »Ah mais quel idiot celui là il ne voit pas que ça a changé ? Qu’elle ne l’aime plus parce que l’eau a coulé sous les ponts et que la vie a continué sans lui ? » Sauf que dans la vie moi je ressemble / ressemblais (j’aimerais bien que ce soit au passé, parce que c’est vraiment pénible et douloureux cette prise de conscience et ce décalage) plutôt à celui-là, celui qui n’arrive pas à faire le deuil, celui qui reste fixé sur une image figée du passé érigée comme une vérité immuable. Alors que c’est tellement idiot, ça m’exaspère. (Donc, vous l’aurez compris, je m’exaspère…)

Il y a un livre qui me bouleverse aussi sur cette problématique (des gens qui changent en étant séparés, de ceux qui font le deuil et ceux qui gardent l’image figée) : Le chagrin du roi mort de Jean-Claude Mourlevat. (J’ai déjà parlé d’un livre de cet auteur ici.)

61ygh15ymal-_sy291_bo1204203200_ql40_Ce livre quand je le lis j’ai le cœur serré de tristesse et de bonheur mélangés (parce que ça dépend des moments. Et que parfois même si c’est triste c’est immensément beau.) Ça parle aussi des choses contre lesquelles tu ne peux rien faire, même en les voyant venir, des situations où tu es perdue entre le marteau et l’enclume… Tout ça c’est très très beau, très très bien raconté. Tellement que j’en pleure d’émotion quelque soient les conditions de lecture (et ça ce n’est pas facile : pleurer quand je suis seule dans mon lit oui, mais quand je lis dans le canapé en général ça ne vient pas. Là si. Seulement à la place de laisser couler des torrents je vais juste avoir des larmes dans les yeux.)

C’est un livre dit « de jeunesse » mais que les adultes peuvent tout autant lire à mon avis…

 

Après l’incertitude le soulagement.

En écrivant cet article je me suis rendue compte qu’il était important que j’exprime ce que j’avais sur le cœur. Que l’autre ne pouvait pas rentrer dans ma tête et qu’il fallait que je m’exprime. Attendre n’était pas la solution puisque cela me rongeait, il fallait donc que j’agisse pour comprendre et la meilleure façon pour cela c’est de poser les questions. Pour arrêter de se monter la tête et de s’imaginer tout et n’importe quoi à tort ou à raison il n’y a qu’une seule véritable solution : poser les questions. Après, l’autre y répond ou pas, mais la porte est ouverte et, au moins, je peux espérer que lui me comprend un peu mieux. D’ailleurs s’il ne me répond pas c’est peut-être LE signe qui montre  que la relation est finie.
L’autre problème qui va se poser avec la réponse c’est la sincérité mais j’ose espérer que la clarté de mon discours dans ce cas n’appelle que l’honnêteté. Et que l’autre est assez intelligent pour comprendre que l’hypocrisie ne mène à rien, ne sert à rien.

Dans ce but j’ai donc envoyé un mail à l’une de ces connaissances, non pas pour renouer le contact à l’occasion d’une trêve hivernale comme je l’avais pensé avant, mais pour poser les questions et trouver des réponses.
Pour poser les mots. Pour permettre à l’autre de voir ce qu’il représente pour moi et peut-être même lui montrer ce que j’attends-espère de lui et de notre relation. Pour permettre à l’autre de me comprendre que je puisse le comprendre à mon tour.
Pour l’instant cette personne n’a pas répondu, ce qui est normal, c’est tout récent. Mais rien que de poser les maux et de savoir que c’est dit, extériorisé, que maintenant ça ne dépend plus que d’elle, ça fait un bien fou.

Mon autre amie, ma très chère amie d’enfance, c’est différent.
À elle je n’ai pas envoyé de message, je restais sur mon idée de la trêve hivernale.

Par peur, peur de comment dire, l’ampleur de son importance, l’ampleur de mes sentiments et émotions. Peur de me dévoiler. Peur de sa réponse.
Mais une coïncidence m’a donné une moitié de réponse : je vais voir cette amie peu après Noël. Dès que je l’ai su je lui ai rapidement envoyé un court message pour lui dire mon bonheur à cette perspective. Elle m’a aussi rapidement répondu par un message tout aussi bref : un message bref parce que nous allons nous voir bientôt, et que rien ne vaut les échanges de vive-voix, mais assez long pour exprimer les regrets de ne pas m’avoir écrit plus tôt du fait d’un « malaise » inexpliqué.
Nous avons donc mutuellement monté des barrières !

 Je crois qu’il faut définitivement que j’ancre en moi cette idée. Cette amie-là (elle précisément, ne généralisons pas ) ne m’oublie pas, quelque soit la rareté de ses messages.
Il faut que j’accepte que notre relation ait changé avec le temps qui passe, la distance, et le vécu mais que quoiqu’il en soit elle est là et c’est pour ça qu’elle répond toujours.
Je sais que j’ai encore du mal à l’accepter : quand je vais bien je le comprends, mais quand je vais moins bien, quand pour x raisons ma confiance prend un coup, je doute.

Tout est donc question de confiance…

(et là j’ai coupé, parce que ça partait à la dérive, mais il y a une suite à la réflexion…une suite un peu moins joyeuse…je ne l’avais pas du tout vue arriver celle-là !)

Être l’ami de soi-même

Comme bien souvent depuis que j’ai commencé à écrire sur ce blog, ce que j’exprime dans chaque article n’est qu’une amorce de réflexion qui continue toujours après le temps de l’écriture, plus ou moins loin et plus ou moins vite, mais elle continue et s’enrichit toujours. C’est ce qui s’est passé avec mes articles sur l’amitié : au début je ne pensais en faire qu’un seul texte mais, comme souvent, j’avais mésestimé l’importance et la taille de tout ce que j’avais à dire, alors j’ai écrit deux textes (ici et ). Et, juste après les avoir écrits, j’ai eu plusieurs déclics, révélations, prises de conscience (prenez le terme qui vous convient), qui méritaient bien un troisième article sur le sujet !

Nota Bene : J’ai commencé à écrire cet article il y a 45 minutes en pensant que ce serait une ébauche, des idées jetées sur le clavier, à retravailler et remodeler, je me retrouve avec un beau texte bien ordonné et qui a coulé de source, dont il ne me reste plus qu’à peaufiner les détails… Bien bien, ne cherchons pas la logique… (Ceci aurait logiquement dû être placé en conclusion mais ma réflexion philosophique finale est tellement belle je ne voulais pas la gâcher par ce propos extrêmement terre-à-terre 🙂 )

Donc voici mes illuminations post-scriptum sur l’amitié.

Pour accepter les compliments des autres et entendre que les autres nous aiment, il faut d’abord s’accepter et s’aimer soi-même.
C’est exactement ce qu’il s’est passé chez moi : plus jeune je ne m’aimais pas vraiment, parce que je n’aimais pas l’image que les autres me renvoyaient de moi mais aussi de l’intérieur, je ne m’aimais pas pour tout ce que j’étais incapable de faire.

Quand je m’inventais des goûts, des désirs c’était pour plaire aux autres pour qu »ils me renvoient une belle image de moi… Mais c’était bien sûr voué à l’échec puisque c’était un faux, un faux-moi, une apparence. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai arrêté de mentir : j’ai réalisé que j’étais devenue une apparence, que j’étais dans la superficialité alors que je détestais et déteste ça chez les autres, que je le fuis. Or mes parents m’ont toujours dit : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse. » Alors j’ai décidé d’arrêter de mentir (autant aux autres qu’à moi même, en fait), ça ne s’est pas fait du jour au lendemain bien sûr, il a fallu que je retrouve et que je forge mes propres goûts, mes propres désirs….

Un peu plus tard j’ai eu une deuxième prise de conscience, quand ma mère m’a dit : « Ce qui est pénible avec toi c’est que l’on ne sait jamais ce que tu veux. » Ça a été assez douloureux à entendre et à encaisser, une grande claque : si je m’étais bien rendue compte que je mentais à mes amis quand j’étais à l’extérieur, dans le milieu scolaire, je pensais que dans ma famille, dans ma maison, j’étais Moi… Et puis ça faisait alors des mois que je m’efforçais de savoir ce que je voulais (et que je me sentais progresser dans ce sens).

J’ai alors compris qu’avoir des désirs ne suffit pas il faut aussi (et surtout) les exprimer. Surtout, parce que sinon c’est comme ça qu’ils se perdent et s’effacent progressivement.
En fin de compte, (là nous entrons dans la totale improvisation, l’hypothèse sortie de je-ne-sais-où, la dérive philosophique et métaphysique, vous êtes autorisés à passer au paragraphe suivant… et en écrivant cette phrase j’ai perdu mon idée…et je l’ai retrouvée) c’est peut être pour ça qu’il me « plaisait » d’avoir une seule amie : il était beaucoup plus facile de me confondre avec elle seule, de me conformer à tout ce qu’elle souhaitait.

Je dois néanmoins nuancer tout ça : heureusement pour moi j’ai toujours eu certains désirs et goûts affirmés, que je connaissais et que j’exprimais mais c’était plus auprès de ma famille, moins de mes amis. En effet, je me savais aimée de ma famille je n’avais pas besoin de m’inventer pour leur plaire. Mais auprès de mes amis  je me dissimulais et m’effaçais beaucoup, de plus en plus, jusqu’au lycée où la tendance s’est inversée.

Je tiens aussi à insister sur le fait que je ne regrette rien de ce parcours.

D’abord parce que, contrairement à l’apparence mélodramatique et au tableau noir que je semble décrire, je n’ai jamais été malheureuse, certains épisodes ont été difficiles et douloureux mais ma famille et quelques rares amis m’ont quotidiennement offert l’amour et l’affection dont j’avais besoin pour me sentir heureuse (en plus de mon extraordinaire et magique propension à voir du rose partout, qui me facilite beaucoup la vie.)

Ensuite, parce que je sais que chaque épreuve endurée et chaque prise de conscience était nécessaire à mon cheminement et mon épanouissement. Je m’intéresse de plus en plus à la psychologie et s’il y a une chose que j’ai bien comprise c’est que l’on ne peut pas aller plus vite que la musique…
Il est très très probable, pour ne pas dire certain, que mon parcours chaotique est, en partie, dû à moi-même, que j’ai laissé passé des occasions, que si je m’étais comportée différemment, les autres en face se seraient aussi comportés différemment, mais « avec des si on mettrait Paris en bouteille » et j’ai fait comme j’ai pu avec les outils que j’avais, il ne sert à rien de regretter le passé puisque c’est lui qui construit le présent.

Je ne pense pas qu’une personne puisse se dire qu’elle est parfaite et qu’elle n’a rien à améliorer (ou alors cette vanité est justement son défaut), je ne pense pas qu’il existe une personne sans défauts et même sans « problématique psychologique ». J’ai surmonté certains obstacles dans certains domaines et je suis convaincue que tous nous avons des difficultés à surmonter, toutes différentes et nous les surmontons tous de manière différente.

Donc j’insiste : la vie est faite de changements, de mouvements, donc de remises en questions et de cheminements. Je ne regrette pas ce que j’ai vécu et encore moins ce que j’en ai fait ! J’ai parcouru un grand bout de chemin déjà (si grand et si petit) et il continue… Aujourd’hui je me sais sur la bonne voie pour m’affirmer et m’aimer vraiment entièrement….

  • Si je m’aime, alors j’entends les compliments et alors le cercle vertueux est enclenché (et j’accepte que les autres m’aiment ce qui est assez fondamental pour construire une relation équilibrée et durable !)
  • Pour qu’une amitié (et plus généralement une relation) puisse durer il faut être soi et non pas se confondre à l’autre, pour qu’il y ait un échange : une relation !
  • Toutes les relations que j’ai eu par le passé ne sont pas à jeter à la poubelle, elles m’ont toutes apporté des éléments pour progresser et construire mes relations d’aujourd’hui.