3 ans après

J’étais en train de faire du ménage dans mes brouillons, ça m’a menée toujours plus loin : 1 semaine, 2 seamines, 1 mois, … , 4 mois, …. 1 an, 2 ans et même 3 ans.

Il y a trois ans, j’ai fait une série sur mes « progrès » (ici, ici , et encore ici et , encore et enfin .) Comme toutes les séries, il y a un gros brouillon initial qui rassemble (plus ou moins) tout. Et là en le relisant, je me rends compte, qu’effectivement je n’avais pas tout publié, ma fin est restée en suspens…

Aujourd’hui, 3 ans plus tard, cette fin m’interpelle.

Pour remettre dans le contexte : après avoir fait plusieurs articles dans lesquels je racontais mes progrès (physiques pour la plupart) et disait (parfois) ma fierté. Je finissais par cette conclusion :

Physiquement je ne peux plus vraiment progresser, on est plutôt dans l’entretien mais je sais que psychologiquement il me reste encore beaucoup à faire :

  1. oser plus me lancer
  2. oser m’affirmer, ne plus avoir honte de mes envies ou de mes opinions
  3. arrêter de bloquer sur le regard des gens
  4. arrêter d’avoir peur du téléphone (oui oui )
  5. oser montrer mon affection, arrêter d’être gênée quand cela arrive (est ce que cela est possible ?) (sic)
  6. arrêter de douter de l’amitié que les gens me portent

Hé bien ça fait bizarre. Bizarre de constater que dans cette liste le seul vrai blocage restant c’est le téléphone…

Certes, je ne suis pas une fonçeuse mais j’ose me lancer, afffirmer mes goûts et mes opinions (que je connais de mieux en mieux, déjà.) Cela a avancé cet été encore, alors que j’ai fait lire mes lettres de motivation à mon père. Ou cette rentrée, alors que j’ai du réfléchir aux stages qui m’intéresseraient.

Certes, je fuis le regard plutôt que les regarder dans les yeux mais je ne fais plus une fixette là-dessus. Je m’habille beaucoup plus librement (j’ai trouvé le « style » dans lequel je suis à l’aise et je l’assume), je m’assois aussi de plus en plus librement dans les bus (même s’il y a encore une marge de progression), je suis plus tranquille pendant mes courses (même si j’ai eu une petite piqure de rappel douloureuse récemment. C’est parce que j’en ai trop fait dans la journée.)

Certes, c’est encore fragile (voir par là) mais je n’ai clairement aucun doute sur mes premières amies parisiennes, un noyau dur qui demeure. Très peu aussi sur mes amies de l’an dernier et celles qui se forgent cette année.

Quand à la gêne de montrer  son affection, je ne suis pas devenue soudainement expensive, bien sûr, ce n’est pas dans ma nature. Mais j’ose montrer mon inquiétude pour les gens que j’aime, leur dire merci ou mon admiration, etc.

Bref …

Ça fait du bien de remarquer encore une fois le chemin parcouru. Parce que même si pour chaque point j’ai émis des (petites) réserves , je sais que sous ces phrases, il y a trois ans, c’était beaucoup plus difficile.

Et tout ça en 3 ans, c’est beaucoup !

 

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La confiance en soi… Encore aux abonnés absents

Cette année je suis en master 1, je dois donc faire un mémoire. Ça engendre beaucoup :

  • un travail de recherche (c’est nouveau et comme tout apprentissage nouveau pour moi il faut il faut long temps d’adaptation)
  • des attentes, des comptes à rendre (autrement plus importants que le contrôle de maths..)
  • Un contact direct avec des profs qui sont habituellement distants.
  • Tout ça résulte en beaucoup de stress et de pression.

La pression résulte aussi des paroles des profs eux-même.

(On me dit d’affirmer mon point de vue Ahah ahah ahah… )

On travaille en séminaire -> en groupe  : cela permet effectivement de partager des problèmes méthodologiques mais ça permet aussi de voir/penser combien les autres se débrouillent mieux (pas toujours ok), combien les autres vont plus vite, combien les autres trouvent ça intuitif, combien les autres se posent les bonnes questions.

Ça a aussi pour conséquence que les profs disent au groupe comme une généralité (sans nommer) alors qu’en fait c’est plutôt une remarque individuelle. (Je ne pense pas qu’il faille nommer juste on choisit de l’assumer et de le dire en face à face ou alors on reste correct et on ne le dit pas / dit autrement. Parce que bon : « je pense qu’il y a un manque de maturité intellectuelle »….. C’est pas tellement une remarque constructive…Je sais même pas ce qu’elle entendait par là en fait.) Cette remarque ne m’était a priori pas destinée, mais qu’elle le soit ou pas je l’ai prise pour moi (parce qu’étant déclarée comme une généralité ça laisse une ambigüité, un doute). Parce que c’est un peu ce que je ressens en fait « un manque de maturité intellectuelle » même si je ne l’aurais pas dit comme ça, parce que c’est hyper violent. Mais j’ai effectivement à me voir comme une adulte qui a des responsabilités, comme une adulte qui a des comptes à rendre, surtout comme une adulte qui a des capacités. Capacité à se poser les bonnes questions, capacité à faire tout ce travail qu’on attend de moi en temps voulu, capacité à avoir mon propre avis sur la question différent de X et de Y.

Ces mêmes personnes qui mettent la pression m’ont dit aujourd’hui au moins 10 fois que mon exercice-exposé était bien, que je devrais prendre davantage confiance en moi.

Alors en fait, comment vous dire, on ne prend pas confiance en soi avec la pression sur le dos, la pression c’est paralysant en fait, on prend confiance avec des encouragements et avec une conduite constante, pas des réactions en yo yo ou en clignotant…

Et puis la confiance en soi ça nous tombe pas dessus comme ça du jour au lendemain. (j’aimerais, hein, mais non…)

Je vais donc continuer à faire de mon mieux et espérer que cela ira le jour de la soutenance.

*** J’ai écrit tout ce qui précède dans une grande phase de découragement, après une séance de groupe de recherche où on nous avait fait plusieurs reproches collectifs (tout en me disant de prendre confiance en moi donc) alors que je ne comprenais toujours pas vers où je devais diriger mon travail. Ce soir-là je n’ai pas voulu le publier … et les jours suivants je ne voulais même pas le relire, persuadée que c’était pleurnichard (et parce que ça me déprimait aussi.) C’est étonnant, parce que aujourd’hui que je le relis, je trouve ça finalement plutôt neutre… Comme quoi … Je n’ai rien changé à ce que j’avais écrit ce soir-là, juste corrigé quelques fautes d’orthographe et rajouté ou enlevé quelques sauts à la ligne. Je me suis forcée à ne rien faire de plus.

***

Aujourd’hui, la situation a changé, j’ai bien avancé dans mes lectures, ça m’a donné des idées et des pistes de réflexion pour la rédaction. J’ai eu une entrevue avec ma directrice de recherche qui semble contente de mon avancée et qui m’a fait certains compliments. Nous avons pu avoir (pour la première fois depuis le début de l’année) avoir une discussion posée, où nous avons évoqué les points forts et les points faibles, ce qui a été fait, ce qu’il reste à faire. J’avais fait mon premier bilan avant d’y aller, elle m’a conforté dans mes ressentis : j’ai avancé  mais maintenant que cela prend je m’aperçois de la masse qui reste encore et le temps passe vite, il ne faut pas trainer.

Ça m’a fait du bien et mis un peu de baume au cœur de savoir que ça y est je suis bien lancée dans la bonne direction, qu’il y a des points forts dans mon travail, que je suis soutenue.

J’ai apprécié aussi qu’elle se soit rendue compte que trop de pression n’était pas bénéfique … (et je crois qu’elle a pu en apercevoir les effets !)

Mais je suis consciente qu’il reste beaucoup de travail et peu de temps… Que je risque de repasser par des zones de turbulences et de doutes. Le contexte et l’humeur ont changé mais la conclusion reste la même : la confiance en moi est loin d’être stable, je vais donc continuer à faire de mon mieux et espérer que cela ira le jour de la soutenance.

 

Expression et pudeur

Aujourd’hui j’ai envie de parler de comment je parle… (C’est pas clair, je sais, attendez, je m’explique.) Comment je m’exprime à l’écrit, comment je m’exprime à l’oral, qu’est-ce que j’exprime à l’écrit, qu’est qu’est ce que j’exprime à l’oral, comment je choisis ce que je dis et ce que je tais et pourquoi. Au delà de l’opposition écrit-oral, il y aussi « dans ma vie quotidienne/sur le blog ».

Il y a des choses que j’exprime assez facilement (de plus en plus facilement en fait) ici, mais que j’aurais dû mal à aborder avec mes amis proches, même à l’écrit. Parce que le lieu et l’espace ne me semblent pas appropriés.

Parenthèse : C’est un peu comme la nudité : à la piscine je suis en maillot, ça ne pose (presque) pas problème (il y a des jours où la pudeur et les complexes reviennent comme des bouffées de caleur sans qu’on sache trop pourquoi, mais globalement c’est de plus en plus facile avec la pratique régulière…) Mais personne de sensé n’aurait l’idée de se balader en maillot dans la rue ! (En France, hors contexte touristique des villes côtières en été.) Tout simplement parce que la piscine est le lieu où il est normal d’être en maillot, pas la rue…

De la même manière que j’accepte très bien de me déshabiller devant un médecin dans son cabinet ou dans un hôpital, mais j’aurai plus de mal à me déshabiller devant des inconnus dans un autre contexte. (Même si la personne me dit qu’elle est médecin : ça ne passe pas si le contexte n’est pas médical -soit dans le lieu soit dans le temps [imaginons que nous sommmes dans un maison mais que j’ai un pépin de santé qui nécessite que je me déshabille là devant le médecin, ça passerait.]) Fin de la parenthèse.

Bref, pour en revenir au propos de départ, de manière générale et systématique je suis beaucoup plus à l’aise pour m’exprimer à l’écrit qu’à l’oral (et c’est loin d’être la première fois que je le clame ici !) Parce que c’est posé, parce qu’il n’y pas le regard de l’autre en face, parce que j’ai le temps de relire et de modifier ce que bon me semble, le temps d’organiser et de ré-organiser. Le temps de réfléchir aux mots parfaitement adéquats.

Mais même à l’écrit (par mail par exemple) il y a des choses dont je ne parle pas : mes sentiments et mes émotions (mes émois divers et variés) typiquement. Je me sens toujours niaise ou pleurnicharde (c’est selon) quand je partage ce genre de choses.

Vous lecteurs de mon blog, vous êtes donc des grands privilégiés. Tout simplement grâce à l’anonymat que permet Internet. Je suis une personne en chair et en os, les personnes qui me lisent et me répondent sont en chair et en os, mais nous ne nous voyions pas : pas de regard, de jugement, ni aujourd’hui où n’écrit ce message ni demain, ni après-demain. Parce que nous ne nous verrons jamais. Et même lorsque vous écrivez un commentaire, éventuellement une critique / remise en question, c’est beaucoup plus facile à digérer grâce à une sorte de distanciation. Car vous ne voyez de moi que des morceaux choisis, et pas 24h/24h 7j/7, ni même 3 jours par semaine pendant 3 heures.(Même avec une très bonne façade on ne maitrise tout ce que l’on montre aux autres, parce que parfois ça déborde sans qu’on le veuille ou même simplement parce qu’on est pas conscient de tout !)

hqdefaultEt pourtant, même ici, « il y a des mots que je ne dirais pas » parce que quand même c’est public. Et parce que pour l’écrire et le publier (-> public !) il faut tout de même l’assumer un minimum. Que la honte laisse une petite place à l’acceptation. Ou que l’intimité laisse une petite place à la distanciation. Parfois c’est trop honteux (de mon point de vue), parfois c’est trop intime.

 

Il y a aussi des choses que je ne publie pas ici mais dont je parle à mes proches en chair et en os car cela ne concerne pas que moi, pas que ma vie, mon histoire et mon intimité.

D’ailleurs, réflexion faite, il y a des choses dont je parle à l’oral mais pas à l’écrit, à cause du temps de réflexion de l’écrit mais aussi encore à cause de cette idée de temps et d’espace approprié. Il y a des sujets lourds et sensibles que l’on évoque pas dans un mail, comme ça, entre les autres nouvelles, mais dont on peut parler au détour d’une conversation entre amis, parce que le sujet arrive sur la table et que spontanément ça sort.Ça dépend du moment, du besoin d’en parler, des amis. (Je pense aux sujets que typiquement je n’évoquerais jamais ici, mais aussi à mon handicap par exemple…)

Le handicap fait partie de ces sujets étrange : à l’écrit il apparait beaucoup sur ce blog, c’est LE lieu et espace approprié pour en parler (en plus, ça permet de sensibiliser en même temps, ça rajoute une motivation au simple effet thérapeutique.) Mais il n’apparait pas dans mes messages écrits- car cela tomberait comme un cheveu sur la soupe– à moins qu’une question ne soit posée….

À l’oral, j’en parle –maladroitement– quand on me pose une (ou plusieurs) question(s) directe(s). Ou alors j’en parle en pointillés dans ma vie quotidienne avec mes amis. Quand le moment s’y prête. Mais la plupart des choses que ces-derniers savent de mon handicap c’est ce qu’ils ont observé en me côtoyant. Ils le savent donc plus ou moins intuitivement et précisément. Ils savent : que je préfère éviter autant que possible les escaliers mais que je peux (suffisamment pour les prendre souvent malgré tout.) ; que je ne cours que rarement et avec une motivation à la clé ; que j’ai un équilibre farceur ; qu’il faut m’aider à m’arrêter dans les situations soudaines ; que je marche plus lentement ; que parfois je tombe sur les fesses sans prévenir ; que j’ai l’œil qui part parfois en promenade sans me demander mon avis ; que je ne suis pas faite pour les nuits blanches. (J’ai testé : les nuits blanches je ne connais pas, moins de 5h ça ne fonctionne pas, je me rendors après avoir éteint mon réveil. Moins de 6h je pique du nez dans la journée.) ; que je porte des attelles pour tous les grands trajets ; que j’ai une séance de kiné une fois par semaine ; que je suis sujette aux maux de dos ; que j’ai un sens de l’orientation ridicule ; que je suis assez maladroite. D’ailleurs tous ces symptômes ils les connaissent mais ils ne pensent pas forcément que c’est dû un handicap global. Probablement qu’ils ne voient pas tous, tous ces symptômes comme des éléments de mon handicap, mais simplement comme des caractéristiques de ma personnalité. Et même si parfois cette vision des choses me complique un peu la vie, c’est très bien comme ça. C’est très bien que chaque ami découvre à son rythme au fur et à mesure de l’avancement de la relation. C’est très bien qu’ils voient mon handicap de manière parcellaire et dispersée et non pas comme un gros bloc qui fait peur. C’est très bien, que certains de ces symptômes soient fondus dans ma personnalité (la maladresse, les soucis d’orientation…)

Bon, par contre c’est nul, je n’avais pas prévu que le handicap prenne autant de place dans cet article, et comme je finis dessus, forcément vous n’allez retenir que ça ! Mais non, mais non ! (vision inclusive et dispersée du handicap on a dit !) Je cherche un autre paragraphe à ajouter ou à changer de place… Mais c’est pas possible, rien d’autre à dire et tout est à sa place… Bon. Alea jacta est.

 

Je suis reconnaissante :

à mes parents qui  m’ont toujours encouragée et poussée vers le haut ;

à mes sœurs qui m’ont toujours acceptée comme j’étais / je suis ;

à mon aînée qui ne m’a jamais jalousée pour des éventuels traitements de faveur et qui a été ma première compagnonne de jeu et confidente ;

à mes cadettes qui m’ont donné de l’estime en me prenant pour modèle ;

à mes parents encore, pour ne pas m’avoir différenciée de mes autres sœurs ;

à mes parents (oui encore, j’ai beaucoup de chance !) pour m’avoir fait confiance, au point de me laisser partir au loin ;

à toute ma famille (je vous ai dit j’ai beaucoup de chance) qui m’a entourée / m’entoure, loin de chez moi ;

à tous ces amis qui m’ont amenée là où j’en suis, qui m’acceptent comme je suis et qui m’entourent chaque jour ;

à ces instituteurs et  professeurs (j’en compte 3 particulièrement importants, pour leur rôle constructeur, 4 autres, simplement pour la transmission de leur passion, et tous les autres qui ont parfois fait la différence par des notes subtiles….) qui ont su voir mes forces et les exploiter, voir mes forces et me les révéler ;

à tous ces médecins qui savent ne pas détenir la vérité absolue et qui écoutent mon ressenti avant d’avancer quoi que ce soit, tout en me guidant dans l’avenir encore flou et inconnu de moi ;

à mes kinés successifs qui me procurent les soins si nécessaires et bénéfiques chaque semaine ;

à mes parents (toujours là !) de m’avoir inculqué l’importance de la tolérance, de l’amour, de l’écoute, du respect, de la tempérance, de la patience et de la persévérance et de l’inutilité de la haine, de la vengeance, de la colère insensée et sans bornes et de la jalousie ;

à mes parents qui m’ont montré que le bonheur existait autre part que dans l’argent et autre part que dans l’apparence ;

d’avoir connu la la paix (et de la connaitre encore, les bombes n’explosent pas tous les jours par ici…), d’avoir de quoi subvenir à mes besoins vitaux et même me faire plaisir de temps en temps.

Objectifs de l’année 2015

Cette année ne sera pas comme les autres, cette année je redouble pour repasser un module. Cette année je vais donc avoir peu d’heures de cours et beaucoup de temps pour moi, beaucoup de temps libre, dont je peux faire ce qu’il me plaît.

J’ai beaucoup de projets qui vont bien vite remplir ce temps libre (et dilapider ma fortune d’étudiante.) Je vous les livre sur un plateau d’argent :

  • Travailler pour arriver à mes fins, c’est-à-dire passer en master à l’École.
  • Faire un ou deux stages professionnels, j’ai du temps, c’est l’occasion ou jamais d’acquérir de l’expérience.
  • Aller à la piscine une fois par semaine (et en plus de me faire plaisir je pourrais m’améliorer !) (et là c’est bien parti, ça fait déjà un mois que c’est en place…)
  • Améliorer mon niveau en anglais, là aussi c’est le moment ou jamais.
  • Améliorer ma vitesse de frappe à l’ordinateur (c’est la peine que je me répète ? « C’est le moment ou jamais » !)
  • Visiter Paris, les jardins et les bibliothèques en particulier… et les rues (et les bons petits restos)
  • Aller à toutes les expositions qui me font envie (y en a toujours des tas…)
  • Aller au cinéma, à l’opéra, au théâtre
  • Lire !!! (c’est déjà entamé)
  • Écrire ici (ça aussi)
  • Aller à la prière Taizé hebdomadaire à côté de chez moi
  • Cuisiner (je n’ai pas de four 😦 😦 tant pis je ferais plein de mousses au chocolat, na !)
  • Prendre soin de moi (ça changera…)
  • Si, après tout ça, il me reste quelque chose (que l’on nomme communément argent…) (ne parlons pas du temps, lui je le trouverais…) j’aimerais rendre visite à une amie, un week-end, dans le pays de l’autre côté de la mer (qui me fait tellement rêver) où elle étudie cette année. Et un week-end dans la ville de Queen Lizzie aussi, tant qu’on y est, soyons fous ! (je suis riiiiiche ! sans le savoir… et sans que ma banque le sache non plus, c’est surtout là le problème)

J’avais aussi 3 autres idées en tête mais elles m’auraient pris pas mal de temps et quand même, là ça fait déjà pas mal (oui j’en suis consciente…mais, avouons-le, je suis une fille incapable de rien faire de ses journées… Sinon, c’est que je suis -ou que je vais être- déprimée), et je ne veux rien lâcher (surtout pas les 3 premiers points, mes priorités absolues…) et puis c’est trois choses pour lesquelles je n’étais pas motivée à fond, alors j’ai choisi de les écarter, ce sera pour plus tard.

En une phrase cette année je veux me faire plaisir et « améliorer mes points faibles » *

(*je trouve cette expression bizarre mais je n’en ai pas trouvée d’autre, si vous avez je suis preneuse…)

PS : J’ai écrit tout ça à une heure indécente (c’est maintenant que je m’en rends compte… C’est à cause de la piscine, ça m’a donné une pêche et une crampe incroyable) avec la musique de Ludovico Einaudi dans les oreilles, je suis définitivement fan… (je le savais déjà 🙂) (allez écouter par ici et par …)