Sortir du cercle vicieux

Sachant que je fais constamment l’éloge de « la part du colibri » ce serait abusé de ne rien faire… Et en plus, l’idée d’être empêché d’un projet (en particulier dans les études) par l’argent ça m’énerve… Donc voilà. Si vous pouviez au moins le lire, voire – soyons fous – participer à la cagnotte. (Certes, vous ne la connaissez pas… Moi non plus. Mais avec un peu d’imagination vous pouvez en faire un symbole de revanche contre cette société capitaliste qui marche sur la tête, ou bien un symbole de votre première action « reconnue » de colibri, ou bien un symbole de votre envie de promouvoir la naturopathie… Bref, soyons inventifs ! 🙂 )

Le problème de la réorientation, lorsqu’on est en recherche d’emploi, c’est que ça nous rend dépendant de trop de facteurs : Le bon vouloir de Pôle Emploi, de Cap Emploi ou d’autres organismes comme l’Agefiph : ils ont généralement leur propre carnet de formations, choisies en fonction de secteurs qu’ils jugent porteurs, et ça s’arrête […]

via Une cagnotte pour tenter de sortir la tête de l’eau ? — Une diplômée dans la ville

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Recettes rapides et rafraichissantes

Point prévention – santé publique – canicule – tout ça : boire c’est très important évidemment, mais ça ne « sert à rien » si on ne transpire pas (les personnes âgées ou certaines personnes malades à cause des traitements. Alors il vaut mieux se brumiser, doucher, rafraichir le corps par les points stratégiques : pieds, mains, nuque, coudes, visage. Se mouiller les cheveux permet de garder de la fraicheur un certain temps aussi. (Et toutes ces astuces peuvent évidemment servir pour les  personnes personnes qui boivent, c’est un complément…)

En ce moment c’est la canicule, la chaleur est partout et tout le temps. Je ne cuis plus rien (ça réchauffe immédiatement mon studio, je n’en ai pas besoin merci 😉 ) Comment je fais ? Je me nourris de crudités et d’aliments déjà  cuits ! Voilà mes recettes vedettes :

Les smoothies

Je pense que tout le monde connait le principe, c’est variable à l’infini :

  • des fruits (de saison c’est mieux ; la banane est super pour sa consistance et parce qu’elle est très nourrissante : banane-fruits rouges, banane-orange, banane-abricot, banane-kiwi…)
  • du liquide (généralement du lait de vache, mais moi qui n’en boit plus depuis des lustres -par goût- je mets soit du « lait » d’avoine, soit du « lait » de riz) parfois je remplace ou complète par un yaourt ou  de la crème (de riz ou d’avoine) aussi -pour la consistance plus épaisse. Il y a tout un tas d’autres laits végétaux selon les goûts et les fortunes : soja, amande, coco, épeautre, millet, noisette, …)
  • généralement après avoir mixé tout ça j’aime bien ajouter quelques éléments croustillants (du muesli, des fruits secs, des spéculos émiettés…), on peut aussi ajouter des feuilles de menthe, des pépites de chocolat, du miel, du citron…

Un autre recette bien nourrissante pour le matin : le muesli de bananes (seule contrainte : il faut y penser la veille au soir.)

  • Le soir mettre dans un saladier des flocons d’avoine et la garniture souhaitée (graines de tournesol, graines de lin, raisins secs…) OU du muesli tout prêt. Recouvrir d’eau froide.
  • Laisser poser toute la nuit au frigo (comme ça c’est plus frais, mais en dehors ça ne craint rien.) (Mettre un couvercle pour éviter toute intrusion.)
  • Le matin ajouter du miel et une ou des bananes coupées en tranches (arrosées de citron si il n’est pas mangé immédiatement.)
  • On peut évidemment ajouter d’autres fruits (oranges, abricots, pêches, kiwis….)

Quand j’aurais une bouteille de libre je me préparerais (avec ma bouilloire électrique, ça dégage moins de chaleur que les plaques) du thé à mettre au frigo.

Pour le diner ou le souper :

La crème de betterave

  • des betteraves cuites
  • de la crème (animale ou végétale) ou un yaourt
  • un peu de citron ou une cuillère de vinaigre de cidre, une pincée de sel
  • mixer le tout
  • C’est prêt !

La soupe de concombres

  • Couper le concombre en gros morceau dans le blender, ajouter de l’ail (si on veut), mixer grossièrement le tout, (pour des raisons de matériel j’ai mixé séparément les 2 aliments…) (on peut râper le concombre au lieu de le mixer, personnellement je trouve ça plus difficile, dépensier en énergie et long.)
  • Ajouter du citron, du yaourt, des herbes (ciboulette, persil, coriandre, basilic, menthe… selon les goûts)
  • Mélanger
  • Et voilà !

Mes prochaines recettes en tête : un gaspacho, du taboulé (mais ça il faut cuire la semoule à l’avance pour qu’elle soit froide), du houmous (et ses variantes, je tenterai bien un houmous à la betterave…) et évidemment les salades  composées de crudités (ou avec des bocaux de légumes cuits aussi, du style haricots verts, asperges, macédoine de légumes…) J’agrémente souvent de fruits secs (raisins, abricots, noix, noisettes…) ou de graines ou de biscottes aillées (et coupées en petit morceaux). (Je suis la reine des salades composées !)

Évidemment si on est bien organisé et qu’il fait suffisamment frais le soir on peut aussi cuire des pâtes/ du riz/ des œufs durs/ des lentilles en avance pour enrichir les salades composées. Sauf qu’en ce moment je meurs de chaud du matin au soir et du soir au matin donc je limite les cuissons au max… Déjà rien qu’à l’idée que je vais devoir cuire mes poissons panés parce que sinon ils vont se perdre….

Ne pas oublier non plus toutes les recettes de pic-nic qui passent très bien si bien présentées (sandwich divers et variés à base de charcuterie et de fromage, crudités à tremper dans une sauce au yaourt….) NB : les poivrons crus c’est super bon ! (Pour finir, j’avoue, il m’arrive d’ajouter des chips dans mes sandwich ou mes salades pour le croustillant et le goût salé…)

Billet d’humeur : cohabitation et imperfection

J’ai récemment accueilli ma mère chez moi pour quelques jours. Ce n’est pas la première fois qu’elle venait dans mon appartement mais c’est la première fois qu’elle y est restée si longtemps. Elle y a dormi et mangé alors que les fois précédentes c’était juste un passage. D’ailleurs c’est aussi la première fois que j’accueillais quelqu’un pour plus qu’un repas.

Je me faisais une grande fête de ces quelques jours, ça faisait longtemps que j’en avais envie et que j’avais semé la proposition, elle aussi je crois que ça lui faisait envie depuis assez longtemps, ça s’est décidé sur un coup de tête. J’en avais envie pour lui montrer des choses dans la capitale et avoir un temps de partage en tête à tête. Je crois aussi que c’était une manière plus ou moins inconsciente de lui montrer comment je me débrouillais bien en autonomie.

Je n’avais pas du tout anticipé tout ce qu’il s’est passé. Tout ce que cela impliquait.

Nous avons effectivement passé de très bons moments ensemble, partagé beaucoup. Je ne voudrais pas l’oublier. Mais il y a eu aussi des moments de tension dont je me serais bien passée (même si, avec le recul, ils étaient mineurs.)

D’abord, elle a scruté tous les petits détails. J’ai du coup eu l’impression qu’elle remarquait plus les défauts que les efforts faits. (Elle ne m’a pas spontanément félicitée pour le ménage mais a noté que le rideau de douche était « moisi » par exemple.)

Ensuite, quand on s’est balladées elle m’a fait remarquer ce que je ne savais pas et que je « devrais savoir ». C’était juste pour me taquiner. Mais je l’ai mal reçu, comme une mise en doute de mes capacités.

Ensuite elle m’a coupé dans mes repérages dans les transports, elle a fait des remarques qui me perturbaient / court-cicuitaient. Du coup je paniquais et je réfléchissais de travers. (J’en ai déjà parlé ici : soit elle me laisse faire jusqu’au bout et c’est ok, soit c’est elle qui guide, mais pas entre les deux ! Et en l’occurrence hors de question que ce soit elle qui guide puisque c’est moi qui accueille.)

Dans les transports j’avais aussi l’impression qu’elle vérifiait chacune de mes décisions, comme pour s’assurer que je ne faisais pas fausse route. Encore une remise en cause de mes capacités que j’ai mal vécue (et là, pour le coup aucune excuse, ça m’énerve encore.)

Et puis chez moi, elle a fait des vaisselles et des repas. Et là j’ai été paradoxale. Très clairement, elle faisait ça pour prendre soin de moi, m’aider, parce qu’on avait fait beaucoup de choses dans la journée et qu’elle me savait fatiguée. Mais moi je l’ai parfois mal pris car c’est comme si elle prenait ma place. Comme si elle soulignait que j’étais trop lente pour faire le repas dans les temps avec ma fatigue. Comme si elle soulignait que faire la vaisselle à chaque repas c’est quand même beaucoup plus facile que de la laisser s’accumuler… Alors que bien sûr j’étais fatiguée et bien sûr ça m’aidait qu’elle fasse la vaisselle / le repas. Mais c’était une ingérence dans mon quotidien, moi qui voulait montrer mon autonomie.

Ces moments de tension ont été favorisés par plusieurs facteurs, principalement venant de moi.

  1. Je voulais l’accueillir chez moi, être la maitresse de maison mais la réalité m’a rattrapée je ne pouvais pas tout gérer à la perfection (le planing chargé + les obligations du quotidien). (Et je le découvre de plus en plus je ne supporte pas mes imperfections.) Il y a eu comme un décalage entre le week-end idéal et rêvé et la réalité que j’ai eu du mal à digérer.
  2. Fatiguée, je décuplais les moindres remarques lors qu’elles me semblaient négatives en oubliant-minimisant les remarques positives ou en occultant la volonté sous-tendue (prendre soin de moi.) Peut-être aussi que c’était fait ou dit maladroitement.
  3. Il y aussi une différence de mode de vie/philosophie qui joue. Ma mère est maladivement pointilleuse sur certains aspects (elle ne supporte pas l’odeur de cigarettte par exemple, entre beaucoup d’autres choses), c’est très envahissant et ça m’horripile. Pour reprendre l’exemple de la cigarette, comme elle ne la supporte pas elle pense tout de suite que c’est tout de suite aussi horrible pour moi et me dit tout de suite qu’il faut que je le signale à la résidence que je sens des odeurs de cigarette, il y certainement quelqu’un qui fume dans les environs. Alors que c’est autorisé de fumer chez soi. « Oui mais peut-être qu’il fume dans les parties communes et ça ça ne l’est pas » Sauf que non je ne vais pas faire tout un patacaisse pour une odeur, désagréable ok mais occasionnelle, juste parce qu’elle ne la supporte pas. Je sais qu’il y a une lourde histoire derrière, que c’est viscéral, que je ne peux pas changer ça. Mais j’aimerais juste qu’elle arrête d’identifier ses propres ressentis aux miens et qu’elle arrête de s’imiscicer dans ma vie à ce point. Pour ça il faudrait déjà qu’elle s’en rende compte, qu’elle réalise que c’est un problème, je ne suis pas sûre que ce soit le cas, il faudrait donc que je lui dise… Sans l’énerver (parce que c’est un point sensible) et sans m’énerver (parce que je me sentirais niée si elle n’accepte pas d’entendre mon avis différent que j’aurai fait l’énorme effort d’énoncer)… C’est pas gagné 😦

Au-delà de ces obsessions viscérales et envahissantes contre lesquelles je ne peux rien, il y aussi une manière de penser qui m’énerve (mais contre laquelle je ne peux rien non plus.) Elle laisse très facilement les points négatifs prendre le dessus et occulter le positif. S’il y a un truc qui s’est mal passé, elle va le répéter dix fois au cours de la journée. Alors que ça suffit, c’est passé et voilà. Après je sais qu’elle admire ma façon que j’ai de penser toujours au positif avant tout. Donc qu’elle est consciente de ce défaut (mais du coup dans ma tête, si elle admire, pourquoi elle ne le mets pas en pratique ? Oui, je sais, pas si simple…) J’ai remarqué qu’elle fait beaucoup d’efforts pour penser positif. Mais ça m’énerve quand même. (Dans le genre se pourrir la vie pour rien : il semblerait que je mange moins qu’à la maison. Peut-être, mais je mange à ma faim, et elle aussi. Alors où est le problème ? )

Le pire dans tout ça c’est que je me voyais être énervée pour des futilités ou des choses que je ne peux pas changer et ça m’énervait d’être énervée (alors que je rêvais de ces quelques jours depuis tellement longtemps.) En plus je vois bien que je lui reproche des choses que je fais moi-même (elle pense que je ressens forcément comme elle / je voudrais qu’elle fonctionne comme moi.) et ça aussi m’énerve beaucoup. Pour finir, ce qui m’énerve dans mon énervement; c’est que quand je suis dans cet état (énervement-fatigue-frustration) je suis incapable de l’expliquer. Du coup elle voit bien que je suis énervée mais ne sait pas exactement pourquoi, donc ça ne risque pas de changer... Bien sûr, je pourrais en reparler après coup. Mais il y a 2-3 freins. D’abord une difficulté à m’exprimer sur de tels ressentis et une peur que ce ressenti soit nié (elle excelle dans : « Mais non ce n’est pas ce que j’ai voulu faire/dire, tu m’as mal comprise ») et puis une contradiction de cette pratique (reparler de ce qui est mal passé calmement plus tard) avec ma manière de penser (laisser le négatif derrière.) S’il n’y avait que ce dernier point je pourrais passer outre, je le fais parfois avec des amis et ça passe très bien, parce que c’est constructif, que l’on s’écoute. Mais justement avec elle je « sais » que l’écoute ne sera pas la même, qu’elle ne va entendre que la moitié ou déformer mes propos. Je « sais » parce que j’ai déjà tenté parfois, mais c’était il y assez longtemps, je n’ai plus le courage de retenter, me confronter à un point de vue aussi radicalement opposé au mien.

(AnnickAnnouck j’ai essayé de faire comme toi car ça pourrait m’aider… Mais j’ai toujours autant de mal à exprimer de tels ressentis et à les publier… C’est terrible cette pudeur !) (Cette semaine j’ai écrit un autre article de ce type mais un  je-ne-sais-trop-quoi de honte/pudeur m’empêche de l’assumer et de le publier…)

Rétrospective : petits bonheurs de juin

Le mois de juin c’est les derniers partiels (les oraux) puis le repos bien mérité (avec une vie amicale et culturelle débridée…)

En juin, rappelez-vous la météo était complètement folle (il n’y a pas que moi qui était débridée), et pendant que certains souffraient de grandes inondations, moi je me réjouissais des gros orages et averses qui éclataient d’un coup et j’ai découvert le Zouave de l’Alma à cette occasion. (J’ai l’air d’une grosse égoïste dit comme ça… J’étais en révisions, ça passe comme excuse ?)

Le mois de juin c’était les oraux, ce qui est peu réjouissant au premier abord et pourtant : ils étaient bien organisés (ça change) donc sans stress ajouté, et, cerise sur le gâteau, pendant ces oraux j’ai reçu des félicitations en direct, pour un devoir particulièrement réussi et apprécié (c’est le genre de compliment qui fait doublement plaisir puisque qu’au simple plaisir du compliment s’ajoute le plaisir de savoir que c’est juste et mérité, que le travail a été considéré à sa juste valeur…)

Ensuite, bien évidemment, c’était les vacances, ce qui est un bonheur en soit.

J’ai choisi délibérément de rester tout le mois de juin à Paris pour profiter de ma solitude, ma liberté et mon temps libre.

La météo a continué à faire sa capricieuse : de la pluie…de la pluie…de la pluie… DU SOLEIL… de la pluie… des nuages… un temps gris… DU CIEL BLEU

Comme il pleuvait, je suis allée au cinéma, j’ai vu Julietta de Pedro Almodovar. (La fin est dure et inattendue mais Ohlala que c’est beau ! -même là que je vous ai dit ça, si vous le regardez ce sera toujours dur et inattendu, je n’ai rien spoilé…)

J’ai découvert le Théâtre de Poche, avec une pièce magnifique…

J’ai découvert la Philarmonie lors des journées portes ouvertes, c’est un beau lieu, j’ai appris plein de trucs sur son fonctionnement (acoustique et régie), j’ai assisté à un concert d’orgue très intrigant, j’ai discuté, j’ai assisté à un concert de percussions tout aussi original.

J’ai passé un samedi extra au Musée du Quai Branly (chanson russes, guide-conteuse, toit-terrasse avec belle vue et bougies)

Je suis allée au musée Rodin voir une superbe exposition d’art contemporain (une des rares fois de ma vie j’ai trouvé que de l’art contemporain ça pouvait émouvoir), puis j’ai continué par la visite du musée que j’ai encore plus aimé : je trouve certaines œuvres super émouvantes, elles parlent beaucoup à ma sensibilité… et c’est un musée accessible.

Pour bien terminer la visite, il y a là-bas un très beau jardin avec pleeein de fleurs, j’ai donc pris pleeein de photos (je suis accro aux photos de fleurs.)

J’ai lu un livre dans mon lit (Cette histoire-là d’Alessandro Baricco, j’ai beaucoup aimé, merci AnnickAnouck pour la découverte !)

J’ai bu un très bon capuccino avec un bon cheescake, dans un endroit très agréable (tellement que j’y suis retournée deux fois depuis, le coup de cœur n’a pas été démenti, je vais me ruiner !)

Et puis, comme il faisait beau aussi de temps en temps, j’ai pris des photos, des photos et encore des photos…

Tout ça c’était la dimension culturelle, et généralement solitaire, de mon mois de juin mais ce mois a aussi été plein d’amitiés.

Il y a eu une ballade nocturne avec M. et N. (Paris la nuit avec des amis, c’est le top…), il y a eu un coup de téléphone de C., avec des vacances en perspective… (ça fait partie des petits bonheurs des vacances !). Il y a eu un message de B., encore en vadrouille et toujours attentive. Il y a eu beaucoup de bavardages et de rires autour d’un repas coréen. Il y a eu une crêpe au chocolat avec M. C’est bien quand les amis vont bien ! (Ceux que tu n’avais pas vus depuis longtemps et qui vont encore mieux que quand tu les avais laissé ou ceux qui n’allaient pas bien la semaine d’avant, c’est pareil, bien pareil.). Il y a eu une carte postale de B., j‘adore les cartes postales (autant les écrire que les lire…). Enfin, il y a eu un super repas aux côtés de E., M, N et C. (du bien aux papilles et au cœur en même temps, que demander de plus !)

°°°

C’est étrange de repenser à tout ça maintenant. ça semble si loin alors qu’en fait pas tellement. Mais il s’est passé tellement de belles choses entre temps ! Et ça semble si proche alors qu’en fait pas tellement. Tellement de choses on changé entre temps ! 3 mois. 2 mois de vacances, 1 mois de rentrée.

Je ne traduirez pas mes 2 mois d’été et de vacances en petits bonheurs ici. Parce qu’il y aurait trop à dire, parce que c’était tellement bien que j’aurais du mal à le transcrire ici, parce que je ne veux pas tout raconter et que j’aurais l’impression de trahir la réalité en ne racontant que la moitié. Ils sont tous bien notés dans mon carnet et gravés dans ma tête. C’était très très très super. Je ne l’oublierais pas de sitôt.

Par contre le mois de septembre va suivre (peut-être couplé avec octobre…)

Un jour-un livre, interlude.

Je suis en train d’écrire tous les billets du tag jusqu’à la fin du mois pour les programmer, je suis déjà bien avancée dans les idées et la rédaction : il n’y a que le 23 et le 24 où je n’ai pas encore d’idées (c’est à dire que je n’avais réfléchi à ce qu’on pourrait lire à mon mariage et mon enterrement… mais c’est une question intéressante !) et 4 autres à écrire.

Il me manque aussi le jour 31 : en effet comme vous le savez (ou peut-être pas) ce tag avait à l’origine était pensé pour le mois de novembre, donc un mois à 30 jours, mais nous sommes actuellement en décembre, qui compte 31 jours !

Alors j’ai pensé que vous pourriez m’envoyer vos propres questions (toujours en lien avec mes lectures.) pour que j’y réponde le 31.
Seulement, comme le 31 je serais occupée à autre chose, il faudrait que je puisse l’écrire avant…. En fait il faudrait que vous m’envoyiez vos questions avant dimanche pour que je puisse l’écrire ce jour-là et que je parte tranquille le lendemain. (si vous m’envoyez la question après je pourrais toujours la rajouter plus tard, rien n’est perdu… 😉)

En effet, et c’est la dernière information de mon interlude, je quitte Paris et la blogosphère le temps des vacances, pour bien profiter de ma famille, des vacances et des fêtes. Pendant cette période, je ne vais donc ni lire ni écrire ni liker ni commenter ni approuver vos commentaires (si vous êtes un habitué ça passe tout seul mais si c’est votre premier commentaire il faudra attendre que je l’approuve) ni rien du tout par ici ! Ne vous inquiétez donc pas, tout est normal, je pars le 21 et reviens le 4.

Mais comme je suis super-woman et super organisée et super-forte et super-intelligente, toussa-toussa mes billets un jour-un livre vous tiendront compagnie quotidiennement jusqu’au 31, après il faudra passer par une phase de sevrage brutale avant un retour un peu plus calme (une publication quotidienne à 8 heures tapantes ça ne fonctionne pas toute l’année !)

Bien sûr vous avez aussi le droit de voguer vers d’autres horizons (non je veux vous voir ici à 8h exactement, je vous surveille avec mes caméras-cachées !) mais je pense à tous les gens seuls, isolés et inoccupés, pendant toute cette période même si je ne sais pas (je ne crois pas et je n’espère pas) qu’il y en ait dans mon lectorat… (si vous en connaissez que ça pourrait intéresser n’hésiter pas à partager !)

Je vous souhaite à tous de belles vacances/fêtes (rayez la mention inutile comme ça)  ressourçantes, pleines de chaleur humaine, d’amour, de surpprises, de joies et de bonheurs partagés.

Et à tous les gens isolés et seuls, plein de bisous ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤  (les autres pastouche, c’est pas pour vous, vous avez votre dose…)