Questionnaire de Flow : 102 à 122

102) Quelle est la couleur dominante dans votre garde-robe ?
Probablement marron (et ses nuances.), j’ai aussi pas mal de bleu, et de nuances autour du rouge et du violet (en passant par le rose framboise que j’aime beaucoup.) En bref, j’ai une garde robe assez colorée (parce que j’ai aussi du vert, du jaune et même du orange…)

103) Profitez-vous à fond de chaque jour ?
Euh… (Qui peut répondre OUI sans sourciller une seconde ?) J‘essaie, mais évidemment, certains jours c’est moins facile que d’autres.

104) Admettez-vous facilement vos erreurs ?
Ahah, j’aimerais bien, mais je crois que non.

105) Quelles choses vous donneraient envie de rester enfant ?
Ne pas avoir à s’occuper de paperasse, ne pas avoir à téléphoner.

106) Pouvez-vous vous passer d’Internet pendant une semaine ?
Oui (en vacances, pendant l’année scolaire, non.)

107) Qui vous connaît le mieux ?
Moi. Même si j’ai certaines lacunes (j’ai du mal à voir mes qualités et la conscience de mon corps c’est pas tout à fait ça), ça reste moi qui aie la meilleure visibilité sur toutes mes facettes.

108) Quelle tâche ménagère trouvez-vous la moins ennuyeuse ?
La cuisine. J’aime ça, je trouve même ça assez relaxant. Le problème, c’est la vaisselle qu’il faut faire après, ça par contre je déteste…

109) Avez-vous déjà été déçu par une personne ?
Oh oui, des tas. Souvent des personnes que je croyais être des amis et qui ne l’étaient pas.

110) A quoi ressemble une journée parfaite pour vous ?
Avec du soleil et du vent, quelques obligations (notamment le matin pour m’obliger à sortir du lit) et un minimum de temps libre.

111) Êtes-vous fière de vous ?
Plutôt oui. Mais il y a quelques parts d’ombre, évidemment et heureusement.

112) Quel talent inutile possédez-vous ?
Euh… Aucune idée. (Mettre de la couleur dans mes articles de blog ?)

113) Y a-t-il des problèmes en suspens dans votre vie ?
Mon problème actuel c’est l’attente des résultats scolaires (mi-juillet) pour savoir ce que je fais l’an prochain. C’est pas un très gros ploblème, ça va 🙂

114) Pourquoi buvez-vous ou ne buvez-vous pas d’alcool ?
J’en bois par goût, pour partager aussi. Mais je suis loin de considérer ça comme obligatoire ou nécessaire pour s’amuser.

115) Quel genre de choses vous rend heureux ?
La météo, la nourriture, les sourires et rires, les moments suspendus, ma famille, mes amis… Cette liste est super longue ! Cf mes Petits bonheurs.

116) Avez-vous regardé les nuages aujourd’hui ?
Oui (en fait c’est pas difficile, il n’y a que ça, il suffit donc de regarder le ciel…)

117) Quel mot utilisez-vous trop souvent ?
à l’écrit je qualifie beaucoup de choses d »importantes ». A l’oral, je ne vois pas…

118) Aimez-vous être sous les feux de la rampe ?
Non !!!

119) A quoi devriez-vous consacrer plus de temps ?
Mon ménage (pas plus de temps mais plus régulier…)

120) Pensez-vous que les gens sont foncièrement bons ?
Oui. Sauf que ça peut se gâter assez « facilement » dès le début.

121) Faites-vous passer le travail avant l’amour ?
Oui (trois fois oui.)

Sachant que pour 20 questions je n’ai pas mis une seule fois la même couleur mais qu’elles sont toutes belles et bien choisies, je confirme mon talent inutile 🙂

« Le Passeur » de Lois Lowry

ATTENTION : Je ne donnerai pas la quatrième de couverture, elle dit beaucoup trop à mon goût, il ne faut pas la lire avant d’avoir lu l’histoire (heureusement pour moi ce livre était dans la bibliothèque de ma soeur et je connaissais l’auteur, je me suis donc contentée des premières lignes pour décider de me plonger dedans.)

Dans ce qui suit je ne révèle absolument pas l’histoire, je donne juste le début et mon sentiment (très positif) pour donner envie de le lire !

C’est le deuxième livre de cet auteur que je lis, c’est le deuxième que j’apprécie grandement.

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source : Babelio

Le premier, L’Elue je l’ai lu il y a plusieurs années (au collège) j’en garde un bon souvenir. Un souvenir de réflexion, de réflexion philosophique, le souvenir d’une belle histoire, le souvenir d’une héroine à laquelle je me suis pas mal identifiée (une jeune fille handicapée à la jambe qui marche donc en boitant.)

 

Dans cette seconde histoire j’ai retrouvé un autre monde inventé, une autre belle histoire, une autre réflexion philosophique, un autre héros très intéressant (même si je ne m’y suis pas autant identifié, là n’est pas l’important…)

L’histoire

Cela se passe dans un village / une communauté appartenant au futur. Dans ce monde tout est réglé, codifié. Le matin on fait telle chose, le soir telle chose, en décembre il se passe tel évènement, à huit ans on fait tel truc et à neuf tel autre truc, quand une personne dit quelque chose on doit répondre une autre chose bien précise. Bref, tout est bien codifié pour le bien-être et la sécurité de tous. C’est tout poli / polissé / lisse / neutre / bienveillant.

Et donc, ce livre raconte l’histoire d’un garçon de onze ans dans ce monde.

Pourquoi j’ai aimé et pourquoi je le conseille ?

Pendant ma lecture j’ai pensé à Descartes et ses Méditations métaphysiques, à Platon aussi. J’ai pensé à tout plein de notion abordées en Terminale pendant mon cours de philosophie ( d’ailleurs j’ai regretté de ne pas l’avoir lu cette année-là ça aurait pu nourrir bon nombre de dissertations), je me suis posée énormément de questions, je me suis révoltée un peu aussi.

L’histoire est poétique, belle, juste (dans le sens de « bien-vue »), effrayante, triste… mais surtout très philosophique.

J’avais peur de la fin, peur d’être déçue, finalement je l’ai trouvée juste parfaite, bien à l’image de toute l’histoire. C’est assez admirable de la part de l’écrivaine d’avoir réussi à me contenter pour la fin. Parce que plus j’aime un contenu, plus il est facile de me décevoir 😉

Pour finir, je le conseille à toutes les personnes qui s’interrogent sur le futur, sur la perfection, sur le passé, sur le poids de l’histoire et sur le poids des mots, sur les émotions, sur l’importance des décisions et du choix, sur le hasard, sur les émotions… (à toutes les personnes qui se questionnent donc 😉 )

Je sais que comme L’Elue il est catégorisé littérature jeunesse mais il dépasse de loin ce cadre (j’ai envie de lire tous ses autres livres… Mais je vais me laisser le temps de digérer celui-là déjà !)

 

 

Confiance et diplomatie

Aujourd’hui j’ai décidé d’ouvrir une nouvelle série (comme toutes les séries que j’ouvre, je ne sais pas s’il y aura une suite et encore moins où est la fin… 😀 )

Pour prendre confiance en soi, il faut commencer par voir ses points forts et ses qualités au lieu de se dénigrer tout le temps. Je vais donc noter chaque point fort que l’on me fait remarquer. (ça m’aidera à trouver quelles qualités je peux mettre en avant lors d’un entretien… Oui, j’ai de la suite dans les idées…)

Aujourd’hui je parlerais de la diplomatie.

(en écrivant les premières j’ai eu 5 compliments de qualités qui me sont venus en tête… 5 ! C’est beaucoup d’un coup… C’est grave docteur ?)

Plusieurs personnes m’ont en effet déjà fait remarquer ma diplomatie, c’est-à-dire ma capacité à dire les choses de manière subtile pour ne pas blesser (ou au moins ne pas braquer) le concerné mais en le disant quand même. Cette diplomatie vient de ma capacité à m’adapter à l’interlocuteur, à l’observer pour le comprendre (observation et écoute : 2 qualités également sur ma liste…)

Ma capacité à capter le moment approprié ou pas pour dire quelque chose et à manier les mots pour trouver la bonne formulation, à se taire pour dire plus tard ou autrement, à dire la chose avec humour, à placer une pique qui n’en a pas l’air (mais qui en ai quand même une, et en général, ça fait mouche…)

(Bon en fait ce genre d’articles vantards, il vaut mieux que je l’écrive en un éclair et le publie tout aussitôt parce que sinon je laisse la prise au doute. Par exemple, l’idée de départ était de faire un article par qualité, pour distiller un peu de confiance en moi à chaque fois. Sauf que toutes les qualités se rejoignent alors est-ce vraiment pertinent ? Je vais me répéter et finalement j’observerais qu’il n’y pas 5 mais une ou deux qualités seulement qui se déclinent selon les situations … Rahlala, c’est pas gagné !)

 

Expression et pudeur

Aujourd’hui j’ai envie de parler de comment je parle… (C’est pas clair, je sais, attendez, je m’explique.) Comment je m’exprime à l’écrit, comment je m’exprime à l’oral, qu’est-ce que j’exprime à l’écrit, qu’est qu’est ce que j’exprime à l’oral, comment je choisis ce que je dis et ce que je tais et pourquoi. Au delà de l’opposition écrit-oral, il y aussi « dans ma vie quotidienne/sur le blog ».

Il y a des choses que j’exprime assez facilement (de plus en plus facilement en fait) ici, mais que j’aurais dû mal à aborder avec mes amis proches, même à l’écrit. Parce que le lieu et l’espace ne me semblent pas appropriés.

Parenthèse : C’est un peu comme la nudité : à la piscine je suis en maillot, ça ne pose (presque) pas problème (il y a des jours où la pudeur et les complexes reviennent comme des bouffées de caleur sans qu’on sache trop pourquoi, mais globalement c’est de plus en plus facile avec la pratique régulière…) Mais personne de sensé n’aurait l’idée de se balader en maillot dans la rue ! (En France, hors contexte touristique des villes côtières en été.) Tout simplement parce que la piscine est le lieu où il est normal d’être en maillot, pas la rue…

De la même manière que j’accepte très bien de me déshabiller devant un médecin dans son cabinet ou dans un hôpital, mais j’aurai plus de mal à me déshabiller devant des inconnus dans un autre contexte. (Même si la personne me dit qu’elle est médecin : ça ne passe pas si le contexte n’est pas médical -soit dans le lieu soit dans le temps [imaginons que nous sommmes dans un maison mais que j’ai un pépin de santé qui nécessite que je me déshabille là devant le médecin, ça passerait.]) Fin de la parenthèse.

Bref, pour en revenir au propos de départ, de manière générale et systématique je suis beaucoup plus à l’aise pour m’exprimer à l’écrit qu’à l’oral (et c’est loin d’être la première fois que je le clame ici !) Parce que c’est posé, parce qu’il n’y pas le regard de l’autre en face, parce que j’ai le temps de relire et de modifier ce que bon me semble, le temps d’organiser et de ré-organiser. Le temps de réfléchir aux mots parfaitement adéquats.

Mais même à l’écrit (par mail par exemple) il y a des choses dont je ne parle pas : mes sentiments et mes émotions (mes émois divers et variés) typiquement. Je me sens toujours niaise ou pleurnicharde (c’est selon) quand je partage ce genre de choses.

Vous lecteurs de mon blog, vous êtes donc des grands privilégiés. Tout simplement grâce à l’anonymat que permet Internet. Je suis une personne en chair et en os, les personnes qui me lisent et me répondent sont en chair et en os, mais nous ne nous voyions pas : pas de regard, de jugement, ni aujourd’hui où n’écrit ce message ni demain, ni après-demain. Parce que nous ne nous verrons jamais. Et même lorsque vous écrivez un commentaire, éventuellement une critique / remise en question, c’est beaucoup plus facile à digérer grâce à une sorte de distanciation. Car vous ne voyez de moi que des morceaux choisis, et pas 24h/24h 7j/7, ni même 3 jours par semaine pendant 3 heures.(Même avec une très bonne façade on ne maitrise tout ce que l’on montre aux autres, parce que parfois ça déborde sans qu’on le veuille ou même simplement parce qu’on est pas conscient de tout !)

hqdefaultEt pourtant, même ici, « il y a des mots que je ne dirais pas » parce que quand même c’est public. Et parce que pour l’écrire et le publier (-> public !) il faut tout de même l’assumer un minimum. Que la honte laisse une petite place à l’acceptation. Ou que l’intimité laisse une petite place à la distanciation. Parfois c’est trop honteux (de mon point de vue), parfois c’est trop intime.

 

Il y a aussi des choses que je ne publie pas ici mais dont je parle à mes proches en chair et en os car cela ne concerne pas que moi, pas que ma vie, mon histoire et mon intimité.

D’ailleurs, réflexion faite, il y a des choses dont je parle à l’oral mais pas à l’écrit, à cause du temps de réflexion de l’écrit mais aussi encore à cause de cette idée de temps et d’espace approprié. Il y a des sujets lourds et sensibles que l’on évoque pas dans un mail, comme ça, entre les autres nouvelles, mais dont on peut parler au détour d’une conversation entre amis, parce que le sujet arrive sur la table et que spontanément ça sort.Ça dépend du moment, du besoin d’en parler, des amis. (Je pense aux sujets que typiquement je n’évoquerais jamais ici, mais aussi à mon handicap par exemple…)

Le handicap fait partie de ces sujets étrange : à l’écrit il apparait beaucoup sur ce blog, c’est LE lieu et espace approprié pour en parler (en plus, ça permet de sensibiliser en même temps, ça rajoute une motivation au simple effet thérapeutique.) Mais il n’apparait pas dans mes messages écrits- car cela tomberait comme un cheveu sur la soupe– à moins qu’une question ne soit posée….

À l’oral, j’en parle –maladroitement– quand on me pose une (ou plusieurs) question(s) directe(s). Ou alors j’en parle en pointillés dans ma vie quotidienne avec mes amis. Quand le moment s’y prête. Mais la plupart des choses que ces-derniers savent de mon handicap c’est ce qu’ils ont observé en me côtoyant. Ils le savent donc plus ou moins intuitivement et précisément. Ils savent : que je préfère éviter autant que possible les escaliers mais que je peux (suffisamment pour les prendre souvent malgré tout.) ; que je ne cours que rarement et avec une motivation à la clé ; que j’ai un équilibre farceur ; qu’il faut m’aider à m’arrêter dans les situations soudaines ; que je marche plus lentement ; que parfois je tombe sur les fesses sans prévenir ; que j’ai l’œil qui part parfois en promenade sans me demander mon avis ; que je ne suis pas faite pour les nuits blanches. (J’ai testé : les nuits blanches je ne connais pas, moins de 5h ça ne fonctionne pas, je me rendors après avoir éteint mon réveil. Moins de 6h je pique du nez dans la journée.) ; que je porte des attelles pour tous les grands trajets ; que j’ai une séance de kiné une fois par semaine ; que je suis sujette aux maux de dos ; que j’ai un sens de l’orientation ridicule ; que je suis assez maladroite. D’ailleurs tous ces symptômes ils les connaissent mais ils ne pensent pas forcément que c’est dû un handicap global. Probablement qu’ils ne voient pas tous, tous ces symptômes comme des éléments de mon handicap, mais simplement comme des caractéristiques de ma personnalité. Et même si parfois cette vision des choses me complique un peu la vie, c’est très bien comme ça. C’est très bien que chaque ami découvre à son rythme au fur et à mesure de l’avancement de la relation. C’est très bien qu’ils voient mon handicap de manière parcellaire et dispersée et non pas comme un gros bloc qui fait peur. C’est très bien, que certains de ces symptômes soient fondus dans ma personnalité (la maladresse, les soucis d’orientation…)

Bon, par contre c’est nul, je n’avais pas prévu que le handicap prenne autant de place dans cet article, et comme je finis dessus, forcément vous n’allez retenir que ça ! Mais non, mais non ! (vision inclusive et dispersée du handicap on a dit !) Je cherche un autre paragraphe à ajouter ou à changer de place… Mais c’est pas possible, rien d’autre à dire et tout est à sa place… Bon. Alea jacta est.

 

Le temps passe sur la blogosphère…

3 ans.

WordPress, magnifique robot intelligent, m’informe que cela fait 3 ans -jour pour jour- que j’ai ouvert ce blog.

C’est assez fou. Je me rappelle de l’excitation mêlée d’un peu d’inquiétude que je 11664993_163157674188_2ressentais alors : est-ce que je vais avoir des choses à raconter ? Est-ce que ce sera vraiment intéressant ? (Parfois j’en doute mais d’autres posts ont bien marqué leur utilité… ça compense.) Est-ce qu’il va vraiment des gens qui vont s’arrêter et me lire ??? (Bah, 3 ans après il semblerait donc que oui…) Est-ce que je vais tenir sur la durée ? (3 ans c’est pas mal, je trouve et je n’envisage pas d’arrêter de sitôt…)

Quand j’ai ouvert ce blog il y a 3 ans je le concevais comme une sorte de journal intime ou plutôt carnet de bord (les choses vraiment intimes je les garde pour moi) qui serait interactif. Je comptais sur cette interactivité pour le faire durer, n’ayant jamais réussi à garder un journal intime actif  bien longtemps. Je crois que c’est assez réussi 🙂

dragons-loyalty-awardLe Dragon’s Loyalty Award prend encore plus de sens …

(Ça me fait drôle parce que la blogosphère c’est comme un grand cercle d’amis, mais avec l’avantage que quand l’un s’en va ça fait beaucoup moins mal que dans le monde réel…) (C’est drôle que ça soit su rapproché 🙂 )

Il y a 3 ans j’ouvrais ce blog sans vraiment savoir où ça me mènerait. Un journal intime interactif. Un endroit où raconter ma vie. LE truc que je ne sais pas faire en chair et en os : raconter ma vie. Parler de moi. Je voulais écrire, sans trop savoir quoi, m’exprimer sans trop savoir comment.

Ça fait 3 ans. 3 ans que je parle de moi et d’autres choses. De ce que je ressens, de ce que j’expérimente, de ce que je vis, de ce que j’aime ou pas…

Ça fait 3 ans que j’en reçois tous les effets inattendus : j’ai plus de confiance en moi, je sais mieux distinguer ce que j’aime ou pas, ce que je veux ou pas, j’ai guéri certaines blessures psychologiques par le seul poids des mots et enfin j’ai informé sur le handicap (l’IMC et la dyspraxie en particulier) et sur l’accessibilité.

3 ans. Et ça continue… csz84hpvthnf3cstsf-uk5cz8ji

N.B. : J’écris beaucoup en ce moment parce que je sais qu’avec les fêtes et les partiels je ne vais pas avoir beaucoup de temps à consacrer au blog jusqu’à la mi-janvier. Je sais que ça va me manquer, alors je me défoule… L’efficacité pour la suite reste à (é)prouver…