Petits bonheurs fin d’été – début d’automne…

Fin d’été début d’automne ça résume parfaitement les petits bonheurs que j’ai pu récolter ces derniers temps.

(ça fait longtemps que je n’ai pas publié de petits pas parce qu’ils sont moins présents mais juste que quand j’ai moins le temps pour écrire et beaucoup à dire… ça me semble le moins prioritaire à publier…) (J’essaie de faire semblant de faire comme si ça ne faisait pas si longtemps.. Chut m’enfin.)

Il y en a tellement, procédons par catégories. Des plus aux moins attendus.

Les petits bonheurs amicaux et gourmands.

Le repas avec A. (soupe à la betterave …hmmm), le café avec K. (ça faisait siiii longtemps et si plaisir.), la pièce de théâtre avec C. (avec l’invitation de L. !!), la Nuit Blanche avec C. et la crêperie, le chocolat avec M. Prochainement le thé avec A. et L. et le brunch.

Et les petits bonheurs gourmands tout court.

Toutes les autres crêpes mangées sur le pouce, les haricots beurre à la vapeur (c’est teeellement bon) et le riz à la vapeur encore et encore (je ne le cuit plus que comme ça, jamais raté), le boudin, le raisin, les poires, la faisselle, les quenelles… La liste est longue.

Les petits bonheurs vestimentaires.

Cette nouvelle veste, justement dont je suis tombée amoureuse… Elle trop belle, trop confortable, trop pratique ! ( Je désespérais de trouver une aussi bien que la précédente qui arrivait à la fin de sa vie… Une qui ferme avec des boutons jusqu’en haut. Une qui soit ni trop chaude ni trop légère. Une qui ait des poches –sans poches je suis toute perdue. Une qui a une couleur passe partout mais pas noire ni grise, ni blue jean –j’ai tenté mais non. Une qui ne fasse pas trop chic mais pas non plus survêt, bref un truc citadin passe partout et pratique et confortable quoi… Rien que ça… J’ai trouvééé ! Mais aussi LE poncho, un poncho trop beau, cousu amoureusement par ma maman, avec une capuche (!) C’est un de ces vêtements dans lequel je me sens bien et chic en même temps. (Je vous en reparlerai, peut-être…) Et enfin, le nouveau foulard, long, doux, chaud, et beau évidemment (quelle belle idée de perdre son foulard favori rien que pour avoir une excuse pour en acheter enfin un nouveau… En plus c’est mieux avec la nouvelle veste. Bel acte manqué.)

Les petits bonheurs culturels.

La pièce de théâtre avec C. (je me répète parce qu’au delà du plaisir d’être invitée et d’être ensemble c’était une belle pièce. Une magnifique exposition de costumes traditionnels espagnols à la Maison de Victor Hugo. Ma découverte de la bibliothèque Richelieu. (C’est beau !) Ma découverte des archives de Paris (et surtout, j’ai consulté un microfilm… TROP BIEN !), écouter France culture en direct ou en replay, lire Le Monde du Week-end (m’abonner était vraiment une bonne idée.)

Les petits bonheurs météorologiques.

Cette lumière si magnifique du soir. Sur l’immeuble en brique rouge en face de chez moi. Ou sur la Seine et le musée d’Orsay. Ou sur la Seine, le pont des Arts et l’institut de France. Ces jours encore bien ensoleillés où on peut se balader avec une simple petite veste. Ce moment où le ciel bleu revient alors qu’il a fait gris toute la journée.

Les petits bonheurs inespérés.

La rentrée de bonne augure avec des camarades super, des profs super, des cours super…. Être acceptée dans le premier stage demandé (donc le premier choix.)
Le mail de C. qui m’a fait si plaisir.

shakespeareandcoEt ce soir là aussi, alors que j’étais déjà bien crevée parce que c’était le jour des inscriptions et que pour d’obscures raisons un truc qui pourrait prendre 10 minutes a pris 3 heures. Et que j’avais déjà pas mal marché et attendu debout (ah oui, j’avais cherché LA veste et pas trouvé évidemment). Bref,  ce soir-là je voulais rentrer chez moi. Sauf que manifestation de grève. Tout (TOUT) autour de chez moi était bloqué. Il auraient dessiné un cercle autour de mon logement c’était pareil. Pas moyen de rentrer ni par métro, ni par bus, ni par taxi. Après que j’ai bien cherché dans tous les sens, j’étais encore plus crevée. Ne nous abattons pas j’ai été manger une crêpe et lire (ce livre) à la Shakespeare and Company (le seul endroit au monde où, entourée de vieux et nouveaux livres dans un vielle bicoque charmante, tu peux entendre en même temps le son d’un piano et le cliquetis d’une machine à écrire. Bref, le paradis.)

 

Pour finir (ex-aequo avec les inéspérés.) : les inclassables.

Le changement d’heure qui permet de gagner une heure sans trop savoir comment. (Certains diront une heure de sommeil moi j’ai surtout l’impression de gagner une heure « de journée »), l’eau chaude qui revient après deux jours d’absence, les articles écrits ici (parfois en ajoutant des couleurs, c’est si joli.)

 

 N’oubliez pas tous les petits détails qui font la différence.

Bonne semaine !

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Rétrospective : petits bonheurs de juin

Le mois de juin c’est les derniers partiels (les oraux) puis le repos bien mérité (avec une vie amicale et culturelle débridée…)

En juin, rappelez-vous la météo était complètement folle (il n’y a pas que moi qui était débridée), et pendant que certains souffraient de grandes inondations, moi je me réjouissais des gros orages et averses qui éclataient d’un coup et j’ai découvert le Zouave de l’Alma à cette occasion. (J’ai l’air d’une grosse égoïste dit comme ça… J’étais en révisions, ça passe comme excuse ?)

Le mois de juin c’était les oraux, ce qui est peu réjouissant au premier abord et pourtant : ils étaient bien organisés (ça change) donc sans stress ajouté, et, cerise sur le gâteau, pendant ces oraux j’ai reçu des félicitations en direct, pour un devoir particulièrement réussi et apprécié (c’est le genre de compliment qui fait doublement plaisir puisque qu’au simple plaisir du compliment s’ajoute le plaisir de savoir que c’est juste et mérité, que le travail a été considéré à sa juste valeur…)

Ensuite, bien évidemment, c’était les vacances, ce qui est un bonheur en soit.

J’ai choisi délibérément de rester tout le mois de juin à Paris pour profiter de ma solitude, ma liberté et mon temps libre.

La météo a continué à faire sa capricieuse : de la pluie…de la pluie…de la pluie… DU SOLEIL… de la pluie… des nuages… un temps gris… DU CIEL BLEU

Comme il pleuvait, je suis allée au cinéma, j’ai vu Julietta de Pedro Almodovar. (La fin est dure et inattendue mais Ohlala que c’est beau ! -même là que je vous ai dit ça, si vous le regardez ce sera toujours dur et inattendu, je n’ai rien spoilé…)

J’ai découvert le Théâtre de Poche, avec une pièce magnifique…

J’ai découvert la Philarmonie lors des journées portes ouvertes, c’est un beau lieu, j’ai appris plein de trucs sur son fonctionnement (acoustique et régie), j’ai assisté à un concert d’orgue très intrigant, j’ai discuté, j’ai assisté à un concert de percussions tout aussi original.

J’ai passé un samedi extra au Musée du Quai Branly (chanson russes, guide-conteuse, toit-terrasse avec belle vue et bougies)

Je suis allée au musée Rodin voir une superbe exposition d’art contemporain (une des rares fois de ma vie j’ai trouvé que de l’art contemporain ça pouvait émouvoir), puis j’ai continué par la visite du musée que j’ai encore plus aimé : je trouve certaines œuvres super émouvantes, elles parlent beaucoup à ma sensibilité… et c’est un musée accessible.

Pour bien terminer la visite, il y a là-bas un très beau jardin avec pleeein de fleurs, j’ai donc pris pleeein de photos (je suis accro aux photos de fleurs.)

J’ai lu un livre dans mon lit (Cette histoire-là d’Alessandro Baricco, j’ai beaucoup aimé, merci AnnickAnouck pour la découverte !)

J’ai bu un très bon capuccino avec un bon cheescake, dans un endroit très agréable (tellement que j’y suis retournée deux fois depuis, le coup de cœur n’a pas été démenti, je vais me ruiner !)

Et puis, comme il faisait beau aussi de temps en temps, j’ai pris des photos, des photos et encore des photos…

Tout ça c’était la dimension culturelle, et généralement solitaire, de mon mois de juin mais ce mois a aussi été plein d’amitiés.

Il y a eu une ballade nocturne avec M. et N. (Paris la nuit avec des amis, c’est le top…), il y a eu un coup de téléphone de C., avec des vacances en perspective… (ça fait partie des petits bonheurs des vacances !). Il y a eu un message de B., encore en vadrouille et toujours attentive. Il y a eu beaucoup de bavardages et de rires autour d’un repas coréen. Il y a eu une crêpe au chocolat avec M. C’est bien quand les amis vont bien ! (Ceux que tu n’avais pas vus depuis longtemps et qui vont encore mieux que quand tu les avais laissé ou ceux qui n’allaient pas bien la semaine d’avant, c’est pareil, bien pareil.). Il y a eu une carte postale de B., j‘adore les cartes postales (autant les écrire que les lire…). Enfin, il y a eu un super repas aux côtés de E., M, N et C. (du bien aux papilles et au cœur en même temps, que demander de plus !)

°°°

C’est étrange de repenser à tout ça maintenant. ça semble si loin alors qu’en fait pas tellement. Mais il s’est passé tellement de belles choses entre temps ! Et ça semble si proche alors qu’en fait pas tellement. Tellement de choses on changé entre temps ! 3 mois. 2 mois de vacances, 1 mois de rentrée.

Je ne traduirez pas mes 2 mois d’été et de vacances en petits bonheurs ici. Parce qu’il y aurait trop à dire, parce que c’était tellement bien que j’aurais du mal à le transcrire ici, parce que je ne veux pas tout raconter et que j’aurais l’impression de trahir la réalité en ne racontant que la moitié. Ils sont tous bien notés dans mon carnet et gravés dans ma tête. C’était très très très super. Je ne l’oublierais pas de sitôt.

Par contre le mois de septembre va suivre (peut-être couplé avec octobre…)

Madeleine de Proust météorologique

Depuis hier j’avais envie d’écrire un article pour me changer un peu les idées, un truc léger et insouciant. Un truc sans prise de tête. Je regardais mes 46 brouillons et rien ne me convenait. Je voulais un truc spontané, improvisé. Je cherchais l’inspiration mais rien ne venait. Puis, d’un coup, elle est tombée du ciel ! (Non, non, je ne suis pas folle !) Donc voilà.

La météo et ses changements incessants et capricieux c’est quand même un phénomène extraordinaire. Chaque situation (mis à part la grêle et les phénomènes exceptionnels comme les cyclones) a son charme.

J’aime contempler le soleil régnant dans un ciel bleu immaculé, mais j’aime aussi observer les nuages qui le côtoient parfois, qu’ils soit légers, fins et vaporeux ou opaques, gros et cotonneux. J’aime quand un nuage cache le soleil puis le découvre l’instant d’après, poursuivant sa course. J’aime la lumière dorée du matin et celle rosée du soir. J’aime quand il y a un vent à décorner les boeufs, c’est vivifiant. J’aime quand il pleut et que soudain le vent s’en mêle, par bourrasques, rendant inutiles et inutilisables tout parapluie (je ne prends jamais de parapluie.) J’aime aussi quand l’horizon gris ardoise se déploie peu à peu sur le ciel tout entier. J’aime quand l’orage éclate, j’aime entendre les bruits secs ou les roulements du tonnerre et me laisser surprendre par le flash puissant des éclairs. J’aime quand la pluie tombe à gros gouttes (et que je suis tranquille à l’intérieur… Mais l’excitation de courir sous la pluie parfois c’est bien aussi 😀 ) (rappelons-le : je ne prend jamais de parapluie !) et j’aime aussi quand soudain elle s’arrête. J’aime moins quand c’est un petit crachin insidieux et perpétuel, mais ça a au moins l’avantage de me laisser marcher –sans parapluie donc– sans me retrouver in fine trempée jusqu’aux os. Et si je suis abritée, j’aime beaucoup contempler les gouttes glisser sur la vitre les entendre toucher le sol.

Après avoir lu tout cela, je pense que ça ne vous étonnera pas si je vous dis que j’aime garder la fenêtre ouverte. Quand il fait beau pour laisser la lumière et la chaleur du soleil entrer à flots (ou sentir un courant d’air en été) mais aussi quand il fait moins beau (même si la fenêtre est brillante de propreté, elle fait perdre un tantinet en luminosité) et quand il pleut (oui il faut qu’il y ait un rebord au-dessus de la fenêtre) pour entendre la pluie tomber.

Oui bien sûr je la ferme parfois (même probablement plus de 50% du temps et encore plus en hiver) mais je peux la rouvrir à plusieurs moments de la journée pour profiter quelques instants du dehors, surtout quand -comme en ce moment- je sors très peu.

J’aime aussi quand le ciel gris prend une couleur inopinée (il y a des jours où même un temps nuageux et gris peut-être extrêmement lumineux, je trouve cela très mystérieux et génial !) Il y a aussi des jours où la lumière prend une couleur jaune-dorée comme si il allait y avoir une tempête de sable. J’aime aussi le blanc si particulier du ciel précédent la neige. (J’aime aussi quand la neige tombe mais est-il besoin de le préciser…)

Bien sûr comme tout le monde au bout de plusieurs jours sans soleil je désespère et déprime mais j’aime énormément cette diversité capricieuse, imprévisible et étonnante.

Mais pourquoi diantre je vous parle d’une madeleine de Proust ?! Patience, j’y viens !

J’ai écrit cet article en hommage à l’orage qui vient d’éclater -fenêtre ouverte. Le ciel était sombre il est maintenant beaucoup plus lumineux. Nous avons eu des trombes (et un peu de vent j’ai dû par instants fermer ma fenêtre) maintenant le dehors s’égoutte et ça les nuages lâchent une petite bruine (je viens de vérifier, c’est aussi un truc que j’aime faire : mettre mon bras sous la pluie.) Nous avons eu des claquements secs et des roulements bref, la joie ! Mais je crois que ce que je préfère c’est quand l’orage éclate une fois la nuit tombée. D’abord parce qu’il y a la joie de voir les éclairs. Mais aussi je crois grâce à mon enfance. Bien sûr comme tous les enfants j’ai eu peur de l’orage. Cet idiot m’empêcher de dormir. Mais justement (oui!).

Pour dédramatiser, mon père racontait souvent l’histoire des Schtroumpfs (oui, chez nous c’est les Schtroumpfs et pas les Belges, plus intemporel et plus respectueux, plus long et difficile à écrire aussi) :

Pourquoi les Schtroumpfs vont-ils à la fenêtre quand il y a de l’orage ? (connaissez-vous la réponse ??? Oui je suis une gamine 😀 )

Et puis même si ça me faisait peur j’aimais beaucoup écouter les différents sons des coups de tonnerre et surtout nous nous amusions à compter entre l’éclair et le tonnerre pour connaitre la distance.

Et puis j’ai grandi à la campagne, quand l’orage éclatait souvent c’est qu’il avait très lourd et chaud les jours précédents et la terre avait besoin de pluie. C’était donc nécessaire et bien.

Peut être aussi parce que quand l’orage éclatait en journée nous étions obligés d’éteindre tous les appareils électroniques : plus de télé, plus d’ordi, plus de musique ! Au moins le soir et la nuit je n’étais privée de rien.

Peut-être aussi parce que c’était alors une excellente excuse pour aller toquer à la porte de leur chambre et demander un câlin.

En tout cas, l’orage qui éclate le soir c’est pour moi la meilleure madeleine de Proust météorologique.

En écrivant j’ai pensé à cette chanson. Elle est parfaitement dans le thème : pluie, orage, éclairs, tonnerre, câlins et retour en enfance…

… Je suis gentille, je vous offre une deuxième chanson pour vous enlever la première de la tête (elle est culturellement plus élevée comme l’âge de mes lecteurs… 😀 )

Et une dernière pour la route (parce que… jamais 2 sans 3… voilà !) 

 

Mes petits bonheurs de novembre

Après tant d’horreurs, de tristesse, de chagrin et de morosité, je crois que je n’ai rien de mieux à vous raconter que ces petits rayons de bonheur, de joie, d’amour et d’espoir glanés de ci de là et de la vie qui reprend le dessus… et de partager avec vous mon humeur joyeuse…

Depuis la semaine dernière, il faut bien le dire, il pleut beaucoup, il fait gris, il fait froid, il y a du vent. La météo s’est mise au diapason des événements…(eh, ça rime !) Mais je vous assure, j’ai guetté, et il y a toujours eu un moment d’éclaircie et d’ensoleillement une fois par jour, plus ou moins long et plus ou moins fort selon les jours, forcément. Mais je me régale de ces instants où je remarque d’un coup la lumière qui entre à flot dans mon appartement….

Coté thé, je suis très difficile, ma mère vous le dira, ça la vexe beaucoup, je n’aime aucun, ou presque, des thés qu’elle a…. Mais, je suis fan des infusions florales, fruitées, et/ou épicées, j’en fait une grande consommation et mon stock s’enrichit de jour en jour….

Je suis en train de me découvrir une nouvelle passion, j’ai envie d’acheter plein de bougies parfumées… je crois que je vais aller faire une folie chez N&D…

J’ai vu beaucoup d’amies cette semaine et je les adore, vraiment, elles sont géniales… On a beaucoup raconté de bêtises, évidemment, beaucoup ri, forcément, et nous ne nous sommes jamais autant dit à quel point nous comptions les unes pour les autres… C’est tellement important !

Passer la serpillère c’est très peu enthousiasmant, certes, mais après l’appartement propre et beau (je l’aurais bien mis en blanc mais vous n’auriez pas pu lire, c’est embêtant…)
L’appartement propre et beau
... c’est formidaaable !

Je suis en plein casse-tête cadeaux de Noël, j’aime offrir et faire plaisir…. (eh, ça rime encore) ( et là prise de conscience, Noël c’est dans presque un mooois, je vais voir ma famiiiiille, et aaaah, c’est bientôooooot !!!)

Je crois que je n’ai jamais reçu un aussi beau compliment que « ton rire me manque » (non en fait je ne sais pas quel est le plus beau compliment que j’ai reçu, tous ceux que je reçois sont tous plus beaux les uns que les autres mais celui-là ❤ ❤ ❤ )

Bon je pense que vous avez dû le sentir je suis complètement sur-excitée (et ça a franchement augmenté tout au long de la rédaction, en plus !), je ne sais pas vraiment pourquoi, peut-être parce que ça fait trois heures qu’il fait un temps radieux ? (un ciel comme j’aime, bleu avec quelques nuages blancs pour bien souligner que le ciel est bleu…) ou peut-être parce que vraiment, tant pis la guerre, l’horreur, la cruauté gratuite,  j’ai une vie magnifique et géniale ?

Ps : si l’abondance de couleurs rend cet article (ou d’autres…) illisible, il faut me le dire, hein,  je ne voudrais pas vous rendre aveugles…

 

Petits plaisirs

Avoir un beau week-end chaud et ensoleillé si tardivement à Paris

Visiter Versailles, d’abord le château puis les  jardins, avec ce beau temps, les cascades en marche et la musique d’ambiance.

Découvrir du jardins des senteurs, un petit coin de paradis pour pique-niquer

Profiter du beau temps pour mettre une robe, entendre plusieurs personnes te dire qu’elle te va bien.

Aller à l’opéra voir L’enlèvement au Sérail de Mozart

Être bien placée, voir une belle mise en scène et de bons chanteurs.

Découvrir le Palais Garnier, son escalier de marbre, sa grande galerie de réception, tout ça très somptueux, grandiose, majestueux…

Voir le plafond de Chagall, accomplir un rêve de petite fille (et ne pas être déçue)

Découvrir Ionesco au théâtre, avec Michel Bouquet dans Le Roi se meurt,

Découvrir qu’on aime vraiment  bien le théâtre quand c’est bien joué, apprendre que Ionesco écrit vraiment de très jolis textes plein de sens …

Découvrir le Grand Palais, voir la très belle l’expo sur  Niki de St-Phalle: belle scénographie, très complète, bien ludique, très intéressante !

(Profiter de la carte de priorité pour gruger la queue 😉 ),

Profiter du soleil pour manger en terrasse.

Éviter l’averse -la tempête- de justesse

Manger au Restau U avec une amie et ne pas réussir à manger (et surtout éviter de boire ! ) à cause des fous rires incessants (dont je suis une grande spécialiste 😀 )

(Ne vous inquiétez pas à côté de ça je travaille aussi !
et d’ailleurs j’y prends plaisir aussi !)