Citation pour se connaitre

(Pas besoin que je vous le dise, vous savez que c’est Lilo…)
Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.
Jiddu Krishnamurti

 

J’aime beaucoup, beaucoup (beaucoup), cette citation…

Je pense effectivement que nos relations nous permettent de mieux nous connaitre.

D’une part parce que nos amis nous offrent un regard extérieur et objectif. Ils voient des qualités que nous ne voyons pas et détrompent des défauts que nous pensons.

D’autre part, en fonction de notre personnalité mais aussi de notre attitude les relations que nous nouons sont différentes. Chaque personne a un cercle d’amis différent, chaque personne entretient ses relations d’une manière différente aussi. Je pense donc que chaque ami reflète une facette de nous-mêmes (nous sommes amis parce qu’il y a un point commun) et la manière dont le lien est entretenu nous révèle aussi, si on y fait attention, une part de notre état d’esprit/ psychologie.

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Citation encourageante

Tout ce que tu feras sera dérisoire mais il est essentiel que tu le fasses.
Gandhi
(Merci Lilo !) (Lilo est très fort pour donner du courage !)
En lisant cette simple phrase je pense simultanément à deux choses
  • Très prosaïquement et égoïstement cette citation me fait penser à mon année, à la fin de mon année surtout. C’est ce genre de pensée qui m’a permis d’avancer petit à petit. (Comme « Si je fais cela aujourd’hui, ce sera cela de moins à faire demain, alors je pourrais m’occuper de ceci. » ou « Certes je n’aurais pas le temps de faire ça mais au moins j’aurai fais ci. »)
  • Comme Pierre Rabhi avec la part du colibri, Gandhi souligne ici l’importance que peuvent avoir nos actions dans l’avancement du monde, si dérisoires qu’elles puissent paraitre et quel que soit le domaine : être bénévole dans une association, donner son sang, aller voter, signer une pétition, envoyer un message pour encourager / demander des nouvelles, sourire au SDF dans la rue, dire bonjour et au revoir au caissier ou à la caissière, … Les exemples sont infinis et pas moins importants les uns que les autres ! Certes en tant qu’humain nous pouvons paraitre insignifiants à l’échelle de la Terre, que sont nos quelques années et nos deux petits mètres max face au gigantisme de la planète ?! Et pourtant … la disparition de la fourmi ou du vers de terre qui sont beaucoup plus petits que nous auraient déjà un énorme impact, alors pourquoi cela serait-il différent pour les humains ?

colibri orange

Conclusion : qui que tu sois et quoi que tu fasses, tu es importante et c’est important. C’est utile. Même si tu ne le vois pas (peut-être le verra-tu à terme, ou peut-être pas si ça dépasse l’échelle humaine…) Peut-être que ça ne suffira pas mais l’intention compte aussi énormément.

Conclusion bis : prends le temps de faire des choses qui te tiennent à cœur même si elles te semblent parfois ridicules / dérisoires / inutiles.

 

Questionnaire de Flow : 37 à 41

ça avançait plutôt bien le mémoire jusque là mais là cette après-midi ça veut pas du tout… Grosse page blanche. Pourtant j’étais motivée, j’avais un objectif et ce soir j’ai une sortie de prévue. Pas vraiment le moment de sécher donc. Mais non, quand ça veut pas, ça veut pas. Et on m’a subtilement glissé à l’oreille qu’il fallait pas forcer. Je l’ai pris au pied de la lettre et me suis dit qu’un petit retour sur le blog pour avancer dans le questionnaire de Flow ne pouvait pas me faire de mal. Voilà. Ensuite j’irai faire un petit tour au soleil…

37. Savez-vous quand il faut partir ?
Je n’ai pas vraiment de réponse à cette question… Y a -t- il vraiment UN moment où il faut partir ? Si la réponse est oui, alors ça veut dire que non, je ne sais pas (petite mise en abyme, comme ça, pour voir si vous suivez…)
Parfois, j’ai envie de partir mais je ne le fais pas, je ne le dis pas … Parce que les gens sont en pleine discussion et que je ne veux pas les interrompre. Parce que j’ai prévu de repartir avec mes amis et que visiblement ils ont encore envie de rester. Souvent, je sais que c’est le moment de partir (à la fin d’un cours, d’une réunion…) Mais les autres stagnent, continuent à parler, alors je ne sais pas  bien comment je dois me comporter et surtout comment signifier mon départ, comment dire au revoir. Définitivement le problème pour moi n’est pas tant de savoir quand partir mais comment partir.

38. Si vous deviez créer votre propre entreprise, qu’est-ce que ce serait ?
Une bibliothèque atypique pour les oubliés / marginalisés / exclus du système : soit en prison, soit dans le milieu hospitalier soit carrément une caravane pour aller dans les camps de migrants. (C’est un peu un rêve … sauf que je ne m’imagine pas monter une entreprise, tant à cause des responsabilités que des questions de paperasse et de comptabilité… à force d’y penser, ça se finira très très probablement en associatif cette histoire 😉 )
39. Avez-vous toujours envie de gagner ?
Non. Bien sûr, j’aime gagner – comme tout le monde je pense – mais pas au point de tricher ou pinailler sur les règles.

40. Regrettez-vous vos échecs ?
Spontanément j’avais envie de répondre « ça dépend lesquels », puis je me suis mise à réfléchir à quels étaient mes échecs. Il n’y a en fait qu’un évènement de ma vie que j’ai à un moment qualifié d’échec, à savoir : quand, à la fin de ma troisième année de licence je n’ai pas obtenu les notes suffisantes pour passer en master. Mais mon année a été tellement riche ensuite que je n’ai finalement absolument pas regretté cet « échec ». En fait c’est problématique cette question, le mot échec est pour moi tellement fort qu’il porte en lui-même la notion de regret, je m’explique : qualifier un évènement d’échec signifie – pour moi- que l’on regrette de ne pas avoir réussi… Poser la question de savoir si on regrette ses échecs… C’est donc un peu un pléonasme ! En tout cas en ce qui me concerne la réponse est clairement non. Je regrette certains choix ou certaines choses que je n’ai pas faites mais certainement pas mes non-réussites. D’ailleurs je n’y avais pas pensé mais ça a un écho assez singulier avec ma citation de Nicole Van De Kerchove mise en bannière… Hop, une autre citation pour la route. C’est une de mes préférées. Je l’applique à peu près depuis toujours même avant de savoir que ça avait été dit (par Socrate ou un autre… peu importe.)

La chute n’est pas un échec. L’échec c’est de rester là où on est tombé. Socrate.

41. Quelle note donneriez-vous à votre visage ?
Alors ça c’est une véritable colle pour moi. Je suis nulle (absolument nulle) pour chiffrer des notions abstraites. Ma réponse n’aurait aucun sens. Mon visage je le trouve plutôt pas mal dans l’ensemble : la bouche, le nez sont biens, la forme est bien, les yeux sont très bien. Il est un peu trop boutonneux et les sourcils légèrement trop épais (et il y a parfois un soupçon de truc que je n’aime pas sans arriver à qualifier ce que cela concerne.)
Voilà, en mots ça me semble plutôt pas mal et ça exprime beaucoup mieux ma pensée.
J’ai essayé de mettre en chiffres rien que pour vous : si je compte 1 point par éléments -les yeux, les sourcils, le nez, la bouche, la forme générale, la peau, j’ai un total de 6. Selon l’appréciation précédemment citée ça donne 4 sur 6. (1 point pour les yeux et la forme, 0.75 pour le nez et la bouche, 0.50 pour les sourcils, 0 pour la peau.) Bon, je vous avais prévenu, je trouve ça totalement absurde et abstrait.

Et moi qui pensait que répondre à cinq questions ce serait rapide et court… Naïve que je suis…  🙂 Cinq grosses questions d’un coup !

Un murmure de courage en citation

Je suis tombée sur cette citation d’Emily  Dickinson aujourd’hui. Elle me parle beaucoup, encore plus par ces temps-ci.

Par le même coup je découvre cette dame, une poétesse américaine, née à Amherst dans le Massachusetts en 1830 et morte au même endroit en 1886. J’aime beaucoup les extraits que j’ai pu trouver de son œuvre, alors qu’en poésie je suis difficile.

Voici donc la citation du jour :

Le courage ne crie pas toujours.
Parfois, il est la petite voix qui te chuchote à la fin de la journée : j’essaierai encore demain.

Citation anti-découragement

Cette citation est apparue sur mon moteur de recherche Lilo  (j’en ai aussi parlé ici) vendredi dernier.

« Pour moi, l’échec, ce n’est pas de ne pas réussir, mais de ne pas essayer. »

Nicole Van De Kerchove

La machine ne se doute probablement pas d’à quel point elle tombait à propos.

Et pourtant, juste avant mes partiels, alors que le découragement et l’impression de foncer directement dans le mur pointaient le bout de leur nez, c’est tout à fait ce qu’il me fallait.

Je vais donc essayer. Ainsi, à défaut d’être sûre de réussir, au moins je serais sûre de ne pas échouer.

Je suis bien sûr allée sur Wiki pour voir qui est cette dame : c’était donc une pianiste et navigatrice française née en 1945 et morte en 2008 en Patagonie. (Je ne savais même pas que ce mot désignait une région réelle –au sud de l’Amérique Latine, une partie de l’Argentine et du Chili, toujours selon Wiki-, je trouve ça incroyablement poétique, ça m’évoque un pays imaginaire, utopique…)

Je vous souhaite une bonne soirée et une bonne semaine, n’arrêtez jamais d’essayer ! (Vous pouvez aussi en faire la devise de votre année 2017, c’est mon cas 😉 )