Questionnaire de Flow : 123 à 133

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas répondu à ce questionnaire ! (quoique là j’avais déjà écrit la plupart des réponses, je n’ai fait que quelques petits rajouts…)

Les questions précédentes sont ici.

123) Dites-vous toujours ce que vous pensez ? Non (hélas ou pas, je pense que savoir se taire est aussi une qualité.)

124) Etes-vous bon perdant ? Oui, tant que les règles sont respectées.

125) Quelles vieilles rancunes trainez-vous ? Je ne suis pas rancunière.

126) L’herbe est-elle toujours plus verte ailleurs ? Non !

127) Tombez-vous amoureux facilement ? Non.

128) A quoi pensez-vous avant de vous endormir ? Ce qu’il s’est passé dans la journée (je ressasse souvent ce qu’il s’est mal passé, ce que je n’ai pas fait mais je repense aussi aux bons moments) et ce qui est prévu les jours suivants (en bon ou moins bon encore une fois).

129) Quel est votre jour de la semaine préféré ? Maintenant ça m’est égal. Fut un temps, c’était le samedi.

130) Quelle est votre plus grande victoire ? Avoir osé partir à Paris juste après le bac.

131) Avec quelle personne célèbre aimeriez-vous passer une journée ? Hmm, Ah, Emmanuelle Laborit, j’aimerais bien. (Nan mais, rendez-vous compte, à 22 ans, elle avait le prix Molière et écrit un livre… 22 ans, j’étais en M1 et je lisais son livre…) ou Christine Taubira aussi. Le problème de passer une journée, c’est que je vais me sentir ridicule et dire que des trucs idiots (voire rien du tout.) Heureusement que ce n’est que de la fiction…

132) Avez-vous déjà été amoureux d’une personne célèbre (et inatteignable) ? Non. être impressionnée / trouver beaux des tas d’acteurs, ça oui. Mais je n’en suis pas tombée amoureuse… (en même temps si on relit la réponse à la question 127 ci-dessus…)

133) Quel est le métier de vos rêves ? Existe-t-il ? Dans mes rêves les plus fous sûrement mais il n’a pas de nom et quoi qu’il en soit je ne le dévoilerai pas ici…

(Suite au prochain épisode … J’ai encore une petite série de questions auxquelles j’avais répondu il y a longtemps… Le prochain épisode est donc demain !)

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Garder le contact, il faut.

Oui, je parle comme Yoda.

Avant de lire cet article il faut absolument lire le précédent et laisser reposer au moins une dizaine de minutes pour méditer (du genre : « et moi, il n’y aurait pas une personne que j’aime dont je n’ai plus de nouvelles, je tiens à elle et je pense souvent à elle mais je ne veux pas faire le premier pas, parce que [ce qui suit est probablement une fausse bonne raison]) S’il y en a une, vous lui écrivez. Une fois cela fait, vous pouvez venir lire la suite…

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Questionnaire de Flow : 102 à 122

102) Quelle est la couleur dominante dans votre garde-robe ?
Probablement marron (et ses nuances.), j’ai aussi pas mal de bleu, et de nuances autour du rouge et du violet (en passant par le rose framboise que j’aime beaucoup.) En bref, j’ai une garde robe assez colorée (parce que j’ai aussi du vert, du jaune et même du orange…)

103) Profitez-vous à fond de chaque jour ?
Euh… (Qui peut répondre OUI sans sourciller une seconde ?) J‘essaie, mais évidemment, certains jours c’est moins facile que d’autres.

104) Admettez-vous facilement vos erreurs ?
Ahah, j’aimerais bien, mais je crois que non.

105) Quelles choses vous donneraient envie de rester enfant ?
Ne pas avoir à s’occuper de paperasse, ne pas avoir à téléphoner.

106) Pouvez-vous vous passer d’Internet pendant une semaine ?
Oui (en vacances, pendant l’année scolaire, non.)

107) Qui vous connaît le mieux ?
Moi. Même si j’ai certaines lacunes (j’ai du mal à voir mes qualités et la conscience de mon corps c’est pas tout à fait ça), ça reste moi qui aie la meilleure visibilité sur toutes mes facettes.

108) Quelle tâche ménagère trouvez-vous la moins ennuyeuse ?
La cuisine. J’aime ça, je trouve même ça assez relaxant. Le problème, c’est la vaisselle qu’il faut faire après, ça par contre je déteste…

109) Avez-vous déjà été déçu par une personne ?
Oh oui, des tas. Souvent des personnes que je croyais être des amis et qui ne l’étaient pas.

110) A quoi ressemble une journée parfaite pour vous ?
Avec du soleil et du vent, quelques obligations (notamment le matin pour m’obliger à sortir du lit) et un minimum de temps libre.

111) Êtes-vous fière de vous ?
Plutôt oui. Mais il y a quelques parts d’ombre, évidemment et heureusement.

112) Quel talent inutile possédez-vous ?
Euh… Aucune idée. (Mettre de la couleur dans mes articles de blog ?)

113) Y a-t-il des problèmes en suspens dans votre vie ?
Mon problème actuel c’est l’attente des résultats scolaires (mi-juillet) pour savoir ce que je fais l’an prochain. C’est pas un très gros ploblème, ça va 🙂

114) Pourquoi buvez-vous ou ne buvez-vous pas d’alcool ?
J’en bois par goût, pour partager aussi. Mais je suis loin de considérer ça comme obligatoire ou nécessaire pour s’amuser.

115) Quel genre de choses vous rend heureux ?
La météo, la nourriture, les sourires et rires, les moments suspendus, ma famille, mes amis… Cette liste est super longue ! Cf mes Petits bonheurs.

116) Avez-vous regardé les nuages aujourd’hui ?
Oui (en fait c’est pas difficile, il n’y a que ça, il suffit donc de regarder le ciel…)

117) Quel mot utilisez-vous trop souvent ?
à l’écrit je qualifie beaucoup de choses d »importantes ». A l’oral, je ne vois pas…

118) Aimez-vous être sous les feux de la rampe ?
Non !!!

119) A quoi devriez-vous consacrer plus de temps ?
Mon ménage (pas plus de temps mais plus régulier…)

120) Pensez-vous que les gens sont foncièrement bons ?
Oui. Sauf que ça peut se gâter assez « facilement » dès le début.

121) Faites-vous passer le travail avant l’amour ?
Oui (trois fois oui.)

Sachant que pour 20 questions je n’ai pas mis une seule fois la même couleur mais qu’elles sont toutes belles et bien choisies, je confirme mon talent inutile 🙂

Questionnaire de Flow : 92 à 101

92) A qui envoyez-vous le plus de SMS ?
Je ne sais pas.

93) Dites-vous plus souvent oui ou non ?
Oui. Et même si je sais que j’arrive à dire non plus souvent qu’actuellement, la majorité restera toujours au oui. Parce que je pense que dire oui c’est  aussi une manière d’accepter ce qui arrive, de saisir les occasions et d’avoir un regard plus positif.

94) Aimez-vous être seul ?
Oui, les moments seuls me sont vitaux pour avoir des moments de paix, seulement face à moi-même. Mais j’ai aussi besoin de voir régulièrement des gens pour ne pas dépérir. (Le besoin de solitude est majoritaire dans l’absolu. J’ai simplement besoin de voir un ami ou une amie pour discuter deux/trois fois par semaine et sortir pour voir des gens (même inconnus) minimum une fois tous les deux jours.

95) Que feriez-vous si vous n’aviez pas besoin de travailler ?
Je ferais du bénévolat (dans le domaine de l’éducation ou de la culture) pour des populations défavorisées ou marginalisées. Et je ferais plein plein PLEIN de voyages, dans toutes les parties du monde.

96) Êtes-vous un bon conducteur ?
Je n’ai pas le permis. (Je ne m’imagine pas bonne conductrice puisque je suis très « mono-tâche ».)

97) Avez-vous besoin que les gens vous apprécient ?
Plutôt oui. Enfin, j’ai besoin d’avoir un minimum de gens qui m’apprécient dans mon entourage. Après pas besoin que TOUS m’apprécient (une ou deux personnes suffisent amplement), je suis très capable d’ignorer superbement ceux-qui ne m’apprécient pas tout en gardant les contacts nécessaires à la vie en société (pour travailler par exemple…)

98) Qu’auriez-vous du faire de différent dans votre vie amoureuse ?
Pour l’instant tout va très bien, merci !

99) Quand vous sortez le soir, que préférez-vous faire ?
Mais le soir il y a plein de choses bien à faire ! Pas seulement une seule : déambuler (un peu, au-delà d’une heure et demi/ deux heures, c’est trop…) dans les rues de Paris, aller au cinéma ou au théâtre ou à l’opéra, se poser en terrasse pour boire une bière, un thé ou un chocolat.

100) Avez-vous jamais enfreint la loi ?
Certainement. Du genre prendre un transport sans ticket (mais je n’ai pas dû le faire souvent car je suis très honnête et que ça me stresse beaucoup trop) ou n’être pas attachée en voiture sur un trajet de 10 minutes à 20km/h en campagne.

101) Votre signe astrologique correspond-il à vos traits de caractère ?
Je ne crois pas du tout à ces choses-là, mais ça me fait beaucoup rire… Voyons donc…
je suis Poisson. Ce site dit :

Le caractère du Poissons : c’est le dernier signe de l’horoscope. Il symbolise le nouveau commencement. Mais comme il ferme le cercle, il se présente comme le signe de l’éternité, de la réincarnation et de la renaissance spirituelle.

Le Poisson est quelqu’un de loyal, de désintéressé et il très généreux. (oui) Le Poisson est une personnalité sensible, ce qui explique sa grande tolérance. Il peut être toujours à l’écoute des autres, allant même jusqu’à se sacrifier pour eux. Très compréhensif, son caractère le pousse ouvert à venir en aide aux autres. (oui toujours) Il éprouve le désir de les consoler, de les réconforter et veut même guérir tout le monde. (non, je me sens très nulle pour réconforter…) Il n’aime pas l’agressivité. (oui) Une des qualités du Poisson est qu’il peut s’adapter à toutes les situations et aux gens. C’est un être ouvert mais discret. (oui) Il aime respecter son entourage (ah, je vois pas ce que ça veut dire…).
Mais le natif de ce signe est aussi un être qui ne se confie pas facilement. Il n’extériorise pas facilement non plus ses sentiments. Il est timide (oui) et orgueilleux. (loupé ! et puis, euh, je croyais qu’il était généreux ?) C’est aussi un pessimiste et a tendance à se laisser aller à la tristesse, à la mélancolie. (non, non, non !) Le Poisson a pour habitude d’accaparer la conversation, ne laissant pas aux autres le temps de parole. Mais son art de parler compense fort bien l’ennui de ses interlocuteurs. (Je vois pas trop comment il font coïncider la grande capacité d’écoute précédemment citée et l’accaparement de la conversation… Et l’occurrence chez moi c’est non. Et pour l’art de parler on repassera, j’ai de la répartie par de courtes phrases mais certainement pas des longs discours !) Le plus grand défaut du Poisson est qu’il manque de confiance en lui. (Ah, ça… Oui.) Le signe du Poisson est également régi par le mysticisme et les rêves. (le mysticisme je sais pas trop, mais les rêves… oui !)

Bon, ça m’amuse énormément… (Comment noyer le poisson –ahahah– pour dire tout et son contraire !) Donc, voyons ce que ça donne avec celui-ci :

Le profil de la femme Poissons
La femme Poissons est une petite sirène attendrissante (hmm, hmm, ok…) et rêveuse (oui d’accord, c’est vrai et on nous l’a déjà dit, merci) qui inspire les poètes (ahah J’ai une belle chanson écrite à partir de mon prénom, ça compte ?). Elle a un grand sens artistique et créatif (oui ça d’accord), et cherche un esthétisme inédit. (Ah.. euh, ça veut dire quoi ?) Quel que soit le domaine, elle se laisse influencer par toutes les tendances et les courants qu’elle croise (il est vrai que je suis très influençable) et elle les mélange pour créer une nouveauté, la sienne. (si seulement…) Ainsi ses relations familiales, amicales ou amoureuses ne sont jamais banales.(ah bon ? Mes relations familiales vont très bien, merci. Ok mes amies sont un peu barrées… Décidément y a un problème avec l’Amour aujourd’hui !) De même, ses goûts hétéroclites donnent un mélange d’influences intéressant. (Si ce n’était pas du grand blabla, ça serait probablement vrai dans le fond…) La femme Poissons calque aussi sa manière de penser au fil de ses rencontres et assemble entre elles plusieurs philosophies de vie.(Il est vrai que j’ai peu d’opinions arrêtées et que je suis très influençable -on se répète un peu là…- MAIS ma philosophie de vie est arrêtée depuis bien longtemps, elle. Elle s’enrichit probablement de mon vécu, certes, mais ce n’en est qu’une forme un tout bien harmonieux. Si si.)Elle aime méditer, réfléchir sur ce qui l’entoure, et garde toujours l’esprit ouvert. (Ah ça, oui !) Ce mode de fonctionnement fait de la native une personne surprenante et troublante(ahah, on ne m’avait encore jamais dit ça !) mais parfois déraisonnable (euh, ça non plus, même plutôt l’inverse…) et influençable (oui, ok, on avait compris). Elle peut aussi se montrer orgueilleuse et capricieuse, quand elle se sent bloquée dans un projet ou attaquée. (alors là, certainement pas !) La femme Poissons est sensible, indulgente et ne juge jamais ses amis car elle est respectueuse de la liberté de chacun. (oui oui oui.) Elle ne cherche en aucun cas à contrôler les univers qui ne sont pas les siens, seulement à les comprendre. (hmm, c’est un peu perché -je crois pas être très mystique comme ils disaient au-dessus…- mais si on veut…)

(J’arrive à bout de la première centaine de questions, il en reste encore 209… ça va durer encore longtemps 😀)

« Le soleil est pour toi » de Jandy Nelson

Une nouvelle lecture, une nouvelle bonne surprise. (De manière générale j’aime beaucoup scripto. Il y a des maisons d’éditions  comme ça, qui ne me déçoivent pas… (je n’ai pas de conflits d’intérêts, ce billet est totalement libre !))

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source : priceminister

Encore une fois, je préfère vous faire mon propre résumé :

Il s’agit d’une famille : un père, une mère, un garçon et une fille – des jumeaux. Le récit se fait alternativement par les yeux du garçon, Noah, 13 ans et demi, et par les yeux de la fille, Jude, presque 3 ans plus tard (à 16 ans donc, si vous suivez bien).

Les deux jumeaux ont des caractères très différents et sont pourtant très proches. Ils ont deux visions différentes, deux manières de s’exprimer différentes et pourtant se comprennent très bien. Un lien très fort les unit : ils sont jumeaux. (Je me répète un peu…)

Au fil du récit, on s’installe dans les pensées de Jude et de Noah, ceux-ci nous apprennent chacun à leur manière les évènements qui bouleversent ou ont bouleversé leur vie. Noah parle du présent, Jude entremêle son présent avec le passé qui la hante, ainsi s’entremêlent leurs vies, leurs récits, leurs vécus, leurs visions … différents mais parallèles.

Au fil du récit on découvre ce qui les sépare / ce qui les a séparé peu à peu.

Pour finir, ça a peut-être de l’importance pour certains, ça se passe aux États-Unis, sur la côte (Est ou Ouest je ne sais plus…), tout proche de l’océan.

Ce que j’en ai pensé :

J’ai beaucoup aimé cette écriture alternante. J’ai beaucoup aimé me plonger dans la peau des personnages. Il m’a fallu cependant un certain temps d’adaptation, je n’ai pas accroché tout de suite. J’ai bien aimé la vision poétique du monde qu’ils ont chacun (je me suis sentie plus rapidement proche du monde de Noah). J’aime beaucoup leur manière d’analyser / d’exprimer leurs sentiments.  J’ai beaucoup aimé la folie des personnages, leur passé torturé.

Bon et puis, soyons honnêtes, c’est entre autres l’histoire d’un drame familial et j’aime bien lire des histoires de drame familial. (Pourquoi ? Je ne sais…)

C’est aussi des histoires d’amour, ça ce n’est pas trop mon truc mais ça parle de  l’apprivoisement des sentiments, et ça me parle déjà plus. Mais aussi l’acceptation et le choix (ou non choix) de sa vie, ça aussi ça me parle. C’est aussi l’histoire de personnages qui se cherchent et se découvrent, qui mentent – aux autres mais aussi à eux-mêmes – qui n’osent pas parler, n’osent pas se montrer tels qu’ils sont…. ça encore ça me parle. (Le dernier épisode est tout récent… c’est ici)

Pourtant, malgré tous ces ingrédients que j’aime, j’ai failli abandonner.

Parce que les chapitres sont trop longs pour moi. Je préfère m’arrêter à la fin d’un chapitre, or là si j’attends la fin du chapitre… Je lis trop longtemps ! C’est dû au souhait de l’écrivaine de faire alterner les voix de Jude et de Noah, et forcément pour que ça ait un sens et qu’on ne s’y perde pas, il faut raconter tout un évènement… et donc c’est long. Je pense que le livre aurait gagné à être découpé en parties puis chapitres, ou chapitres et sous-chapitres…

Parce qu’ il m’a fallu un certain temps pour entrer dans le monde de Jude mais aussi pour « accepter » l’écriture attachée à Noah. (Question de traduction ou du style de l’écrivaine ?) Il m’a fallu aussi un certain temps pour me détacher de ce que j’avais lu en quatrième de couverture. (Ne lisez donc pas la quatrième de couverture 🙂 ) J’attendais quelque chose qui ne venait pas. Il y a eu mésentente entre la quatrième de couverture et moi. Ou alors l’éditeur et moi n’avons pas la même vision de l’histoire. Ou alors la quatrième de couverture va beaucoup trop loin dans l’histoire…

Cependant, j’ai bien fait de m’accrocher, j’ai finalement été happée par l’histoire, par les personnages, par leurs sentiments. J’en ai beaucoup retiré à propos de la vérité et du mensonge, du cours de la vie, du choix et non-choix, du rapport aux autres.

Je suis contente de m’être accrochée même si ça m’a fait aussi un peu peur et mal. C’est poétique et plein d’amour. Mais aussi plein (plein) de douleur, de haine et de tristesse. Je vais mettre un petit temps à m’en remettre je crois. (Bref, il faut avoir le cœur bien accroché quand on commence, je crois.)