Un jour-un livre #26

 Un livre que je peux raconter en détail.

Je l’ai déjà dit maintes fois, un livre je le retiens rarement en détails, c’est plus un sentiment, une sensation, des émotions et une impression générale qui restent (avec parfois quelques passages précis.) Mais il en existe  quand même un, hors Harry Potter et Charlie et la Chocolaterie, j’ai envie d’être un chouïa plus originale…

Il s’agit d’un livre que j’ai étudié pour mon bac de littérature (encore lui), qui est assez court et que j’ai relu plusieurs fois (comme Gargantua, probablement 5), précisément pour le connaitre en détails, puisque c’est légèrement-un-tout-petit-peu ce qui nous est demandé…

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Petite parenthèse pour ceux qui ne connaissent pas le principe : le programme fixe 4 œuvres à étudier, mon année, en 2012, c’était Gargantua de François Rabelais, L’Appel de Charles De Gaulle (tome 1 des Mémoires), À la lumière d’hiver de Philippe Jaccottet et celui-ci. À la fin de l’année nous avions 2 sujets au choix, chacun comprenant 2 mini-dissertations sur une œuvre. L’épreuve durant 2 heures -c’est court- nous devions y répondre en nous appuyant le plus possible sur l’œuvre -le top c’était des citations…

Je m’aperçois, en vérifiant que je ne dis pas de sottises, que l’épreuve a changé : il n’y a  plus 2 sujets mais un seul et ce sont apparent plus 2 questions que 2 dissertations.. (de mon temps c’était mieux ! 😉). mais je pense que le pré-requis, l’exigence, de connaitre l’ouvre a fond ne change pas !
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Donc, fin du suspens, il s’agit de Tous les matins du Monde de Pascal Quignard.

C’est en fait une ouvre double : le livre est le pendant du film d’Alain Corneau, les 2 œuvres donnent un éclairage, une approche différents et se complètent. J’ai beaucoup aimé les 2.

tous-les-matins-du-monde

À l’époque de mon bac, je connaissais plusieurs citations plus ou moins longues (comme pour Gargantua et L’Appel) mais depuis je les ai toutes oubliées. En revanche, je me rappelle encore fort bien de l’histoire (tout n’est pas perdu ! 😉) mais je ne vais pas vous la raconter… pour que vous puissiez en profiter.

Sachez seulement que ça se passe en région parisienne, au XVII°, qu’il s’agit d’une famille (un père obsédé par sa femme défunte et ses 2 filles) janséniste et musicienne (viole de gambe), bouleversée par l’arrivée du jeune Marin Marais.

 

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