Quels progrès ! Partie 2 : le sport et moi !

J’avais commencé ici à vous parler de tous les progrès que j’ai réalisé depuis mon enfance. Je tiens à distinguer dans chaque bataille un point positif : si infinitésimale soit la victoire, elle est bonne à prendre et à garder en mémoire …

Cette 2° partie pourrait aussi s’intituler (mais c’est plus long ):

De l’importance de la famille et de l’école dans mon éducation sportive.

Je me souviens de quand mon père m’a appris à faire du vélo, dans le square derrière chez moi, vers 6/7 ans ; le fou rire que je me suis pris quand il m’a dit qu’il ne tenait plus l’arrière depuis une bonne minute (fou rire qui m’a empêchée de tenir ma trajectoire, bien sûr, et j’ai foncé dans le portail et je suis tombée :D.) Les petits tours à vélo que j’ai fait avec ma grande sœur, derrière chez moi, sur une petite route presque plate. Les sorties vélo en forêt en CM2, j’ai fait de belles balades, au calme, en duo avec mon instituteur génial ; alors que les autres faisaient des cascades, nous avons vu un geais s’envoler devant nous ! Il m’a appris à « faire le clignotant », il m’a permis de découvrir des terrains plus accidentés que ceux dont j’avais l’habitude ; j’ai dévalé quelques pentes, il a eu des envies de me mettre une poignée dans le dos pour pouvoir me rattraper, parfois … mais j’en garde un très bon souvenir et je sais que lui aussi !  Et plus récemment, la journée de vélo en famille pour visiter notre lieu de vacances, une journée à vélo c’est beaucoup… Je suis souvent tombée, en particulier lors des redémarrages (la fille qui fait en sorte de ne pas avoir à poser le pied par terre au stop, en s’approchant len-te-ment pour que ce soit presque pareil, pour s’assurer qu’il n’y a personne avant de passer, c’est moi ! 😉 ), le soir j’étais bien fatiguée,  je m’étais  beaucoup pris les pédales dans les tibias, je m’étais fait beaucoup de courbatures, y compris aux bras par ce que j’étais souvent crispée, et beaucoup de bleus aussi, bien sûr, mais de toute façon les bleus c’est habituel ! Mais je n’ai pas regretté et l’année suivante je n’ai pas hésité une seconde à recommencer (et je recommencerai volontiers encore !!!)

Je me souviens des premières fois où ma cousine a voulu m’apprendre à nager, elle me faisait faire la planche sur le dos dans la piscine mais ça me terrifiait (mauvaise connaissance de mon corps et de mes sensations ((mauvaise « proprioception » !!! merci Hermine 😉 ))…) ; je me souviens de l’école primaire où je nageais encore difficilement la brasse (mauvais souvenir d’une institutrice qui du coup me mettait la ceinture ((2 élèves sur une 10 aine portaient la ceinture ! la honte !)) après cette idiote ((pour rester polie )) nous demandait de passer sous les jambes des autres sous l’eau : déjà sans la ceinture je n’aurais pas réussi car pas assez de force dans les jambes pour me propulser assez profondément… mais avec, l’idée en elle-même est aberrante ! ça me sidère encore !) Puis en CM2 je me suis perfectionnée et j’ai appris les bases du crawl (mais je ne suis pas endurante du tout …) et j’ai pu faire un peu d’EPS au collège grâce à ça !

Je me souviens des séances de balnéothérapie, que j’avais une fois par semaine, le mercredi après-midi : c’était toujours avec un autre enfant (d’abord une fille, un tout petit peu plus âgée, qui avait les mêmes problèmes que moi, puis une autre, elle était un peu plus jeune et ne pouvait plus marcher suite à un accident; puis un garçon, lui aussi plus jeune que moi, je ne sais plus pourquoi il venait mais ce n’est pas l’important….) je me suis toujours amusée comme une folle : la kiné nous faisait faire des exercices et nous étirait à tour de rôle, l’eau chaude aidait bien, puis après nous avions droit à une 10aine de minutes de jeu et là c’était la folie : rester au fond le plus longtemps possible (toucher le fond ) , avancer contre le puissant jet d’eau, se faire masser le ventre ou le dos sur ce même jet d’eau en s’agrippant à la barre, faire la course (dans une piscine où on traversait en 3 brassées, une seule en se propulsant avec les jambes), jeux de ballons …. Je me rends compte maintenant que ces jeux étaient aussi de la rééducation, mais ça n’en a jamais eu l’air car elle nous laissait libre de faire ce que l’on voulait… C’est là que j’ai appris que l’eau était ma meilleure amie, l’eau est libératrice, car elle porte et que, chaude, elle décontracte les muscles de manière extraordinaire, c’est là que je me suis rendue compte que, si mes jambes ne me servaient pas beaucoup, elles me permettaient au moins de me propulser, ce qui est déjà très important ! C’est là que j’ai appris à nager avec le corps bien à l’horizontale, c’est là que j’ai appris comment aller en profondeur …. Après ce petit temps de jeu la kiné nous forçait à sortir on se rhabillait péniblement (la fatigue de l’eau chaude et de la rééducation commençant à se faire sentir) puis on rentrait chez nous en taxi (des gens adorables !:)) puis arrivée chez moi j’enlevais mes chaussures et je restais assise par terre une 10 aine de minutes (voire plus si personne ne venait me motiver m’aider pour me relever, tellement j’étais ramollo ; il devait être environ 16 heures mais je n’étais plus bonne à rien … La balnéo, ça demande plus de temps, ça prend plus d’énergie mais c’est aussi très efficace (plus je ne sais pas), plus agréable (pas la douleur des étirements ) et plus ludique …

Je me souviens des petites séances de badminton avec mon père en camping l’été, 1, 2 passes maximum ; puis j’ai fait du badminton en CM2 (oui encore, cette année a été très riche …) puis au collège… je me suis améliorée, un peu, j’ai réussi à faire des services et tenu plus longtemps …. Aujourd’hui c’est beaucoup plus marrant de jouer au badminton avec mes parents ou mes sœurs, on peut jouer à 2 mais aussi à 4 et faire de vrais échanges (évidemment le but n’est pas le même qu’en salle)

Voilà vous connaissez les 3 sports que j’aime pratiquer ! 🙂

La suite bientôt (mais pas fin … je ne sais même pas où est la fin, s’il y en a une … 😀 )

 PS : J’ai l’habitude de faire de longues phrases quand j’écris, à un moment je me suis dit que ça devait être bien ch**** enquiquinant mais une amie m’a dit que non, même si mes phrases étaient effectivement bien longues, c’était très agréable à lire … alors je continue ! (et je dois dire que je m’éclate même ! :D)

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5 réflexions au sujet de « Quels progrès ! Partie 2 : le sport et moi ! »

  1. Alors moi qui suis dyspraxique, mais je ne le sais que depuis peu, je n’ai jamais pu apprendre le crawl : impossible de coordonner ces divers mouvements et le fait de respirer de temps en temps mais pas à chaque fois (je perds le compte de suite !) Bah c’est pas grave, je nage la brasse et basta 🙂

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  2. Ping : Quels progrès ! Partie 3 : les activités sportives en milieu scolaire … | crevettedemars

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